Vendredi 21 mars 2008

Alors là, cela m'a pris alors que je faisais le ménage (rien de bien bandant, comme vous le savez).
Avant de ranger l'aspirateur, je me suis dit: "Et si ..."
Et voilà.

Et pour l'occasion, j'ai enfilé ma combinaison complète en lycra rouge vif. J'adore. J'ai étalé un grand sac plastique, mis l'aspirateur à côté, placé les caméras, mis un peu de lumière et c'est parti...

J'adore sentir la matière du lycra sur ma peau. Je n'ai pas résisté à me caresser un peu.

   

        

Ensuite, mise en place, de l'aspirateur,

   

de moi-même dans le sac plastique,

        

puis enfin de l'embout de l'aspirateur en essayant de fermer le sac de manière étanche autour du tuyau.

   

Premier essai.

   

        

Bon, çà a l'air d'aller. On continue.

        

Je n'ai pas fait de trous dans le sac. Il était sensé être complètement étanche, d'où impossibilité de respirer. C'est pourquoi je garde la main près de l'interrupteur.

Mais il y avait quand même un truc bizarre. J'arrivais à respirer. Très difficilement certes, mais en forçant de l'air entrait dans mes poumons. J'expliquai çà par le fait que le sac était très grand et que même s'il restait peu d'air, il y en avait suffisamment pour ne pas étouffer trop vite.
Mais quand même, ce n'était pas normal. Ayant arrêté l'aspirateur, de l'air entrait quand même trop facilement.

Bon, nouvel essai.

   

Non, décidément le vide ne se faisait pas. Ou très lentement et ne durait pas.

        

        

Et quand il se faisait, la pression sur mon corps, était beaucoup plus faible que prévu.

   

Non. Il y a quelque chose. Faut voir çà.

Le Film, première partie.

 

Résultat de l'investigation: J'avais mal entouré le tuyau avec les bords du sac. Il y avait un gros trou qui laissait passer l'air. Difficilement puisque tout chiffonné quand même, mais suffisamment pour faire merder le truc.

C'est réparé et bien étanche maintenant. Allons-y!

   

        

Là, y'a pas à dire, c'est étanche et le vide se fait.

   

C'est bien sympa. Il est sûr que là j'étouffe.

        

Il y a même un début de panique en essayant de percer le plastique en tendant les bras.

   

Mais je me maîtrise vite et essaie de me calmer en ne bougeant plus. Je peux quand même retenir ma respiration une trentaine de secondes.

Mais le problème est maintenant de sortir du sac. L'aspirateur est certes éteint, mais ce n'est pas pour cela que l'air entre facilement dans le sac via le moteur.
Le sac est très grand, mais très vide d'air.

   

Vite, vite, enlever les élastiques qui maintiennent les bords du côté ouvert du sac autour du tuyau.

Pas facile car par la pression atmosphérique, le sac "colle" et il n'est pas aisé de trouver les élastiques.
Calme! Restons calme et on y arrivera.

        

Et voilà!

   

Bien! Ces ajustements fait, voyons ce que donnent les images avant de continuer.

Le Film, deuxième partie.

 

Impeccable! C'était impeccable, sauf que de ne pas pouvoir respirer, outre le fait que c'est dangereux, donc excitant, limite le temps pendant lequel je suis comprimé.

J'ai donc inséré dans le sac un bout de tuyau que je place dans ma bouche et qui me permet de respirer. Cela me permet aussi, dans une certaine mesure, de contrôler le vide dans le sac en desserrant les lèvres, ce qui fait entrer un peu d'air pour diminuer la pression et me permettre de changer de position sans éteindre l'aspirateur.

        

        

Le Film, troisième partie.

 

 

Par Anatole - Publié dans : anatole
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Samedi 15 mars 2008

Bon, cela fait maintenant une heure et demie que les seringues aspirent mes tétons. Il est temps que je m'en occupe.

Je commence par enlever une première seringue. En tirant dessus bien entendu sans diminuer le vide dans la seringue.

   

Ensuite, sans attendre que le téton ne dégonfle et sans le masser pour diminuer l'intensité de la douleur, j'y place une pince

        

a laquelle est accroché un poids. La sensation du pincement sur le téton gorgé de sang est délicieusement douloureuse. Et lorsque le poids tire dessus ....

   

Mais, comme si la pression des machoires n'était pas suffisante, je rajoute une deuxième pince par dessus pour l'augmenter encore (ainsi que la douleur) et éviter que les pinces ne glissent.

L'autre téton maintenant.

   

   

Voilà le résultat. Les cordelettes sont là pour les séances d'accrochage comme racontée ICI.
Elles sont en place à la bonne longueur, donc je les laisse.

   

Le but de cette séance n'est pas de s'accrocher, mais de secouer les poids dans tous les sens afin de tirer sur les tétons de manière totalement désordonnée.

        

Et quand je secoue, j'y vais franco de port.

        

        

C'est vrai quoi! Faut pas mégoter ....

   

Mes tétons sont complètement martyrisés. La douleur est très intense.

        

Et comme je fais tout çà en me masturbant,

   

ce qui devait arriver arriva.

Je me mis à jouir et pendant l'orgasme, je retire les pinces afin d'accentuer d'un coup la douleur en même temps que l'éjaculation.

        

Et là, bonjour le jaillissement d'endorphine dans le cerveau. Le tout mélangé à l'excès de dopamine ...

   

Wouah! Quel pied!

Le Film (4ème partie)

 

Par Anatole - Publié dans : anatole
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Lundi 3 mars 2008

La suite se passe sur le lit. Pourquoi sur le lit? Pourquoi pas. C'est mieux que par terre. Mais surtout, debout sur un lit tout mou oblige à gigoter un peu.

Ce qui secoue les poids accrochés au plug et tire d'autant plus dessus.
Comme vous pouvez le constater ci-dessous.

   

D'ailleurs, je bouge d'autant plus que je n'arrivais pas à fermer la cagoule.

Une fois la cagoule mise, je me suis rendu compte, par une douleur sourde qui se faisait de plus en plus insistante d'abord, puis par la couleur toute bleue ensuite, que j'avais un peu trop serré le ligotage de mon sexe. Entre la préparation et le déménagement du matos, cela faisait quelque chose comme une quarantaine de minutes qu'il était ainsi torturé.

        

Je décidai donc défaire la cordelette.
Comme vous pouvez le constater, le poids tire de plus en plus sur le plug bien gonflé qui se trouve à la limite de sortir.
Ce qu'il finit par faire d'ailleur sans prévenir.

   

Il va sans dire que de retirer le ligotage fait encore plus mal que de le garder. Un peu comme pour les pinces. Je crois que, à la vue de mon sexe, j'ai bien fait d'enlever ce qui, en fait, était un garrot.

Il ne faut pas que cela m'empêche de m'occuper de mon cul en secouant les boules de geisha qui s'y trouvent toujours ...

        

... et de mes tétons en manipulant un peu les seringues.

   

Alors là, j'ai retrouvé une vieille paire de collant.

Je décidai donc d'utiliser le truc classique des mes deux jambes dans une seule du collant.

        

Bon, le résultat ne fut pas terrible, car les collants étaient un petit peu trop petits et j'ai tout déchiré en essayant de l'enfiler comme çà.

   

J'avais vraiment les jambes très serrées la dedans. Je voulu alors me mettre debout, mais c'était loin d'être facile sur un lit dont le matelas s'enfonce sous votre poids.

   

Je réussi quand même avec pour seul résultat de me casser la gueule immédiatement. Je me suis ratrappé de justesse en m'apuyant sur le mur d'en face et réussi à me reposer sur le lit sans dommages.

   

Le Film (2ème partie)

Bon, le coup du collant étant vraiment merdique, je l'ai viré. De fait, il était trop petit pour faire ce que je voulais.

Passons à autre chose. Le poids accroché ce coup-çi à la ficelle des boules de geisha alors que je suis debout sur le matelas les chevilles ligotée.

Je commence donc par me ligoter les chevilles.

   

   

J'accroche ensuite le poids à la ficelle

et me mets à quatre pattes pour me relever

        

   

Il va sans dire que je sents le poids qui tire sur les boules coincées dans mon rectum. Avant de me relever complètement, j'en profite pour secouer mon popotin histoire de balancer le poids et d'accentuer ainsi les sensations.

   

   

Je fini quand même par me mette debout.

Et de continuer les balancements.

        

Tout en me masturbant bien sûr.

Je vais même jusqu'à sauter sur place.

        

Autre chose.
Je prends la ficelle,

l'accroche à mes chevilles,

   

me mets à quatre pattes

        

avant de me coucher à plat ventre

   

et de tirer sur la ficelle pour faire sortir les boules.

La première

puis la seconde. Celle-ci ayant eut plus de mal à sortir car enfoncée plus loin. Cela faisait quelque chose comme une heure et demie que les boules étaient en place.

   

Le Film (3ème partie)

 

Par Anatole - Publié dans : anatole
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Dimanche 2 mars 2008

Vite Fait En Attendant Mieux

Annulation de diverses activités prévues, donc un dimanche après-midi à rien faire. Il n'en faut pas plus pour une petite séance improvisée.

        

Je commence déjà par ligoter mon organe.

        

Je n'y suis pas allé de main morte. Je me suis rendu compte plus tard que j'aurais du serrer un peu moins fort. Toujours est-il que le résultat est là: l'ayant ligotée au repos, ma bite est restée toute molle, le sang ayant du mal à passer. De plus, la compression pousse la peau vers l'avant. Pas terrible pour se branler.

Ceci fait, je m'occupe de mon rectum. J'y place deux boules de Geisha.

        

et me retrouve avec leur ficelle qui pendouille hors de mon anus.
La Classe, hein?

   

Donc deux boules dans le cul et le sexe ligoté.

   

Mais je ne vais pas m'arrêter en si bon chemin. Un plug gonflable va aller pousser les boules un peu plus profond

        

Les cordelettes fixées au plug servent à y accrocher un poids. Il s'agit de deux gueuses attachées dont le poids total est de 1Kg300.

   

Il va sans dire qu'elles ont tendance à tirer sur le plug et donc à exercer une pression constante de l'intérieur sur l'anus, se rajoutant évidement à celle du plug bien gonflé.
Quand je suis debout bien sûr.

Après m'être occupé du bas, je vais m'occuper du haut. Pour soulager mon anus, je décide de m'assoir.
Soulager? C'est ce que je croyais: je me renfonce en fait le plug gonflé dans le rectum en poussant sur les boules.

Aux tétons maintenant. Les images sont suffisament explicites pour m'éviter tout commentaire.

   

        

   

Et voilà Anatole le cul remplit, le sexe ligoté et les tétons aspirés.
Le tout assez durement. Vous avez sûrement remarqué mon sexe qui devient tout bleu.

La préparation terminée, on peut passer à la suite.

Le Film 1ère partie

  Il va sans dire que la suite sera pour plus tard....  

Par Anatole - Publié dans : anatole
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Vendredi 28 décembre 2007

Self01
(Franck Sinatra & Charles Aznavour - You make me feel so young)

Tyler Scot 01
(Supertramp - Ain't Nobody But Me)

SM04
(Supertramp - Bloody Well Right)

 

Par Anatole - Publié dans : Les CLips
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