Cà fait peur, hein?
Alors comme çà il y en a qui me traite de déjanté. Mais ils n'ont pas tout vu! Pour l'instant, c'est du soft pas trop débile.
Qu'est-ce que çà va être plus tard? De quoi pourront-ils me qualifier?
Aujourd'hui: pipi!
Ah! C'était annoncé dans l'article précédent. Je ne vous prends pas en traitre.
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Allez! Faites pas la gueule! BISOUS |
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J'adore cette photo. Je trouve cette bouche (ma bouche évidement) très sensuelle.
Malgré le masque. Ou à cause du masque? ![]()
Bon! Apparement, lorsque j'ai fait ces films, j'étais dans ma période "Cagoules en Scotch".
Pour la première photo, ne vous affolez pas! Non, je ne suis pas assez souple.......
C'est parti!
Ah çà! J'avais annoncé la couleur!
Allez! Avant de m'occuper de mon cul, j'm'en va m'occuper de ma bite.
Je me suis fait un lavement d'anthologie, ce jour là. J'arrêtais pas d'expulser de la flotte. Alors, tant qu'à faire, je l'ai filmé. Pour çà, j'ai ouvert mon anus grâce à un speculum. C'est sympa, çà coule tout seul.
Revoilà notre vieille connaissance, le plug gonflable.
Et PLOP!
Je ne vais quand même pas m'arrêter en si bon chemin!
C'est pas tout, mais çà donne soif tout çà!
Le film 1ère partie Le film 2ème partie
A plus.
P.S.: Pour le prochain article, essayez de ne pas manger avant...
Allez! On continue dans le crade.
Contrairement au premier du genre (Caca Boudin et Crotte de Bique), ici je me suis laissé aller. J'avais décidé de faire ce film dès le matin au réveil. Donc, pas de caca matinal. En fait, je m'étais même déjà refusé de me soulager la veille au soir. J'ai donc passé la journée en attendant d'avoir vraiment envie. Le moment venu, je m'y suis mis.
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Là, je n'en pouvait plus. Il fallait absolument que je me vide. Je commence donc par étaler le peu de merde qu'il y avait en attendant que celle dans mon rectum pousse le god. |
| L'objet sorti, arrive l'étron que j'attrape au passage. |
Et là, je me défoule.
L'excitation venait certe du fait que je faisait un truc bien crade, que çà puait à mort, etc..., mais aussi du fait que je me disais sans cesse qu'il faudra que je nettoies tout çà après.
De plus, il y avait aussi une petite difficulté technique à faire le film. Je ne pouvais pas comme dans d'autres séances tourner plusieurs plans séquence à différentes valeurs de plan. Il y a là une progression de l'action à l'image absolument évidente. J'étais de plus en plus couvert de merde. J'ai donc, à peu de chose près, fait ce que l'on appelle du "tourné monté". A chaque fois que je changeais de valeur de plan il fallait que j'aille régler le caméscope sans en mettre partout.
Amusez-vous bien
Le Film
A la prochaine pour de nouvelles aventures.
Et oui! Là je suis à sec! A force de publier comme un malade, y'a p'us rien. Faut attendre que çà se fabrique. donc:
Puis, pour attendre un peu plus:
V'là une p'tite idée d'un jeu à deux. Il peut permettre de déterminer qui, pour cette séance, sera le ou la soumis(e).
Il ne nécéssite que peu de matériel et peut être mis en oeuvre rapidement tout en partageant les sensations.
Première chose à faire, poser par terre, à un bout de l'appart ou tout au moins le plus loin possible de votre lit, un couteau ou une paire de ciseaux de cuisine. Ceci permettra à l'un de vous de se libérer.
Prendre ensuite chacun un rouleau de film cellophane, et une vieille paire de chaussettes du type chaussettes de tennis assez longues. Pourquoi des chaussettes? Tout simplement parce que c'est plus courant à la maison que des cordes et cela blesse moins car il va y avoir de la contorsion de votre part.
Placez vous sur le lit ou sur le canapé du salon, je ne sais pas comment c'est chez vous. Mais pas par terre. Toujours est-il que le couteau doit être placé le plus loin possible. Asseyez-vous sur vos talons, de sorte que vos jambes soient repliées, les talons sous les fesses. Que chacun enroule alors chaque cuisses et chevilles de l'autre avec les film étirable en serrant bien fort et en faisant naturellement plusieurs tours. Attention, ne cellophanez pas les jambes ensembles, laissez les indépendantes. Encore que pourquoi pas. Entourez simplement chaque jambe pliée.
Ensuite, attachez les chevilles de l'autre avec une chaussette, puis ses poignets avec une autre chaussette. En vous mettant dos à dos cela peut se faire. Pas facilement pour celui ou celle qui a déjà les poignets liés mais c'est çà qui est drôle. Reliez ensuite avec une troisième paire de chaussettes les poignets de l'autre à ses chevilles.
Vous vous retrouvez donc chacun jambes repliées, genoux libres mais chevilles et poignets attachés ensemble. Mettez-vous alors sur le ventre, face à face si possible histoire de vous voir dans cette situation peu commune.
Le but du jeu est une course, à savoir lequel d'entre vous va arriver le premier au couteau afin de se libérer. Ceci, évidement, en rampant et en se contorsionnant par terre. Cette personne aura alors le droit de décider quoi faire de son partenaire. Tous les coups sont évidement permis pour empêcher l'autre d'avancer.
Pour ceux qui ont un étage, évitez d'avoir à descendre les escaliers pour atteindre le couteau. :(
Ce jeu peut aussi se pratiquer seul pour les adeptes de self bondage. Pour pimenter, on peut mettre une limite de temps, par exemple le faire une petite demie heure avant l'heure d'un rendez-vous. Ou faire un aller-retour en mettant le couteau sur le lit, dans une boite fermée à clé et aller chercher la clé à l'autre bout de l'appart. Ce qui est drôle là, c'est de remonter sur le lit.
De plus, dans le cas de l'aller-retour, pourquoi n'y en aurait-il pas un qui attendrait le retour de l'autre avec la clé, tranquillement à côté de la boite. Là, la situation peut rester figée un moment, le temps que l'un de vous se décide à y aller. Cela peut aussi donner lieu à d'âpres négociations...
Au fait, pour les négociations, il est intéressant de s'être baîllonné au préalable avec du scotch d'emballage sur la bouche par exemple.
Cà y est! Enfin! Ma dernière video est enfin montée. C'est la toute dernière que j'ai faite. Je ne compte pas celle de l'interlude avec les seringues. Cette video a été tournée pour avoir des images à montrer pour me présenter lorsque je suis arrivé sur le Forum Sexualité de Doctissimo. Elle a été tournée vite fait, d'où le mauvais éclairage et le bruit dans l'image.
Pour mon entrée sur le Forum, je m'étais donc habillé en collants, avec mes mules à talons de quinze centimètres, une jupe noire, la cagoule en cuir et le collier, en cuir lui aussi. Sur les seins des pinces et des bracelets en cuir aux poignets et aux chevilles afin de les attacher. J'avais aussi dans l'anus mon plug de cinq centimètres de diamètre, histoire de m'exciter encore d'avantage.
Comme vous le savez maintenant, mon fétichisme principal sont les chaussures à talons hauts. J'adore voir, toucher, embrasser, lécher des pieds chaussés de talons hauts. La coubure des pieds et l'angle des chevilles me rendent fou. Rien qu'à voir mes pieds dans de telles chaussures je suis tout ému. En plus, les chevilles sont attachées.......
Ensuite, je remonte ma jupe et montre mes jambes gainées de nylon et joliement galbées par les talons hauts. Je me caresse, sentant sur la paume des mains la texture du nylon sur les muscles étirés de mes cuisses. Il y a évidement pas long avant que je me mette à me branler.
Puis je vous présente mon attirail sur les seins. Deux pinces à chaque téton. La première pour le pincer, normal, la seconde pour appuyer sur la première et le pincer encore plus fort. Il y a bien sûr des poids accrochés aux pinces. Sinon, ce ne serait pas drôle!
Sur le lit (y'a pas d'raisons qu'j'soit pas à l'aise), après avoir enlevé la jupe, quelques plans de mon cul, que je branle allègrement avec le plug.
Quelques plans de détails de la cagoule et du collier...
... puis nous passons aux choses sérieuses. L'accrochage des pinces au plafond. C'est mon type de torture préféré. Être en talons hauts, jambes attachées, les tétons tirés vers le hauts. Encore, là, j'ai fait dans le soft. Si vous regardez bien, il y a deux bouts de cordes nouées aux pinces. L'une directement, l'autre via des élastiques. En général, je commence par accrocher la corde avec les élastiques. Ces derniers mettent constament une tension tout en permettant de bouger, ou de descendre le torse. Il va sans dire que plus je tire sur les élastiques, plus cela tire sur les seins mais cela permet quand même une grande latitude de mouvement. C'est utile car en général j'ai les yeux bandés. Essayez donc de garder votre équilibre en restant immobile, les yeux bandés perché sur des talons de quinze centimètres les chevilles attachées.
Afin de rendre la chose plus sympathique, j'utilise un minuteur de cuisine que je met sur dix minutes. Je me force alors à rester ainsi jusqu'à ce qu'il sonne. Alors, je me détache du plafond, les tétons se trouvant alors étirés vers le bas maintenant à cause des poids, et vais dans la cuisine le remettre une deuxième fois sur dix minutes. Pourquoi le laisser dans la cuisine? Tout simplement, pour y aller, à petits pas, les pieds en talons hauts attachés et les yeux bandés. Il va sans dire que la trajectoire n'est alors pas franchement rectiligne à cause de l'équilibre à garder, ce qui fait se balancer les poids aux bouts de mes tétons. Je reviens alors comme je peux sous le crochet du plafond et y replace la corde avec les élastiques. Mais là, j'introduit une petite variante: j'enlève les chaussures. Cela m'oblige à rester sur la pointe des pieds afin de ne pas trop tirer sur les seins. Le temps passant, mes pieds fatiguent, les talons se rapprochent du sol et les élastiques se tendent un peu plus.
Pas dans ce film, mais en général, la séance continue. Au bout des dix minutes, je me décroche à nouveau et doit remettre mes chaussures. Déjà, il faut les retrouver car les yeux sont toujours bandés. Ce qui fait se balancer délicieusement les poids. Retour dans la cuisine où j'enclanche le minuteur, retour sous le crochet et là, je m'accroche avec la corde qui n'a pas d'élastiques. Résultat? Marge de mouvement plus que réduite car la corde ne se détend pas lorsque je bouge. Je me retrouve alors bien bloqué, ne pouvant pas bouger au risque de tirer très fort sur les tétons. Ce qui arrive puisque mes chevilles commencent en général à fatiguer à ce moment.
Dix minutes, nouvel aller-retour dans la cuisine et nouvel accrochage sans élastiques et, ce coup-ci, sans chaussures. Je suis maintenant obligé de rester sur la pointes des pieds, en essayant de lever par la seule force de mes muscles les talons à quinze centimètres du sol. Evidement impossible. Déjà que les pinces me tiraient fort sur les tétons avec les chaussures, vous imaginez sans. Et là, cela fait plus d'une heure que je porte les pinces. De plus, il est alors de plus en plus difficile de garder son équilibre. La douleur dans les tétons devients fulgurantes et je commence à me masturber.
La douleur est délicieuse et il ne faut pas longtemps pour que j'éjacule. J'essaie cependant de retarder la jouissance le plus possible (en m'interdisant d'arrêter de me branler) car ce n'est pas parce que j'ai joui que je me décroche. J'attends quand même la fin des dix minutes. Autant la douleur est jouissive tant que je suis excité et n'ai pas éjaculé, autant elle devient pénible après la jouissance.
Très pénible. Au point que je me remets à chaque fois à me branler comme un taré afin de m'exciter sexuellement de nouveau pour rendre cette douleur plus supportable car associée à la jouissance. Le plus souvent, je ne tiens pas les dix minutes. Tout simplement car, mes chevilles se fatigant, je finis par perdre l'équilibre, faire un pas plus grand ou mettre mes pieds à plat. Ce qui a pour résultat de tellement tirer sur les pinces qu'elle glissent des tétons sans dépincer. C'est en général là que je jouis de nouveau.
Salut tout le monde!
Cà faisait longtemps, n'est-ce pas?
Et c'est reparti, avec une vieillerie d'il y a une douzaine d'années. Et oui! Comme le temps passe! Et encore, que dis-je! Cela fait plus de quinze ans.
Je commence par du classique chez moi: les pinces.
Il n'y a pas de mal à ce faire du ... mal.
Tout aussi classique: tirer dessus en me masturbant. Une petite douleur aux tétons, rien de tel pour éxacerber les sens.
Toujours avec les pinces sur les tétons, une petite masturbation anale. D'accord! Le god n'est pas bien gros. Mais pourquoi toujours aller à l'extrême? Quoi que..... Enfin! Toujours est-il que les vibrations pendant une bonne demi-heure, c'est bon aussi.
Il n'y a pas de mal à ce faire du bien, disais-je, donc je m'asseois sur le god et tortille du popotin pour faire bouger tout çà tout en tirant sur les pinces.
Là, il est flagrant qu'il me manque une main.
Petite séance de bondage ensuite. Légère, mais pas pratique pour se branler l'anus. Vous direz que c'est un peu fait exprès.
Changement de position ...
... mais toujours aussi peu pratique.
Les chevilles détachées des cuisses, cela passe beaucoup plus facilement.
Le mieux, y'a pas à dire, c'est les mains libres...
... quoiqu'avec les chevilles attachées au cou, le confort n'est pas au top.
Aller! On retourne aux pinces à seins. Il n'y a pas de raisons de ne pas s'en occuper. Je m'attache donc les chevilles aux tétons via les pinces.
Mais au moment de mettre la deuxième jambes en place, la première pince glisse du téton. Wouah! Bien évidemment, la deuxième fini par ripper aussi. ReWouah!
Bon, et puis merde! J'm'en va m'branler normalement.
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