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| Avec le temps, on finissait par assez bien connaître les membres du Club. On savait leurs petites manies concernant les activités propres à l’association, ainsi que certaines choses de la vie privée. Ceci pour tous les membres à l’exception d’une personne, qui était, paradoxalement, celle que l’on voyait le plus souvent: Alexia. Geoffrey apprit un jour que c’était elle la fondatrice du Club, et qu’elle y investissait une bonne partie de sa fortune personnelle. De plus elle possédait une admirable propriété en province, au milieu d’un parc superbe. Elle y organisait chaque été, pour son anniversaire, une fête réunissant les membres du Club et leurs esclaves. Le clou des réjouissances était une course de pouliches attelées, précédée d’une grande parade hippique. Pas un seul représentant de l’espèce chevaline ne participait à ces réunions. Les esclaves faisaient office de canasson. |
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Arrivés à l’entrée du domaine d’Alexia, Geoffrey se fit connaître à l’Interphone de la grille. On la lui ouvrit. Il rentra la voiture et l’arrêta quelques mètres plus loin à l’abri des regards. Il fit sortir Julia, lui détacha bras et jambes et lui ordonna de retirer sa robe et de s’asseoir sur le capot de la voiture. Elle s’exécuta, ses fesses nues posées sur la tôle tiède. Il lui écarta les jambes et attacha chacune de ses chevilles à un bout du pare-chocs avant grâce à des cordes prises dans le coffre. Il la fit ensuite coucher sur le dos, bras maintenus écartés par des cordes attachées aux points d’accroche du cric, de chaque côté du bas de caisse. Julia se retrouva sur le dos, bras et jambes écartés, sur le capot de la voiture, avec pour seuls vêtements une paire de gants longs et noirs, un porte-jarretelles, des bas de nylon noirs et ses chaussures. Sa peau blanche contrastait fortement avec le verni noir de la voiture. A midi, les servantes laissèrent Geoffrey, se rhabillèrent et allèrent chercher Julia chez Alexia. Elles la menèrent dans une des chambres du rez-de-chaussée. Intrigué, Geoffrey les suivi et assista à l’habillage de Julia pour la Parade. |
| Son costume, entièrement de latex rouge, se composait de quatre parties, dont les trois premières ne formaient qu’une: une cagoule ouverte sur le visage avec un gros brillant sur le front et un panache rouge sur le sommet du crâne. Cette cagoule était soudée au niveau de la nuque à une chemise à manches longues, également ouverte devant, laissant nue la poitrine. Ce bustier se terminait par une large ceinture en pointe devant et derrière, sur lesquelles venait s’accrocher un minuscule cache-sexe. Ses jambes étaient gainées de bas rouge et elle portait des chaussures vernies rouges à très hauts talons. Ses bras attachés étroitement dans le dos tiraient ses épaules en arrière et faisaient ressortir ses seins où deux cache-tétons de cuir rouge étaient fixés. Les soubrettes emmenèrent Julia aux écuries où les autres esclaves attendaient, attelées à leur voiture. On attela Julia à une voiture rouge, dans laquelle grimpa une des servantes d’Alexia. - Je conduirais la Parade, dit-elle à Geoffrey. Vous, vous aurez le privilège d’y assister au côté de ma Maîtresse. |
| Geoffrey revint donc au château et trouva Alexia qui l’attendait au salon. - Les pouliches sont-elles prêtes pour la Parade, lui demanda-t-elle? Sur sa réponse affirmative, ils allèrent s’installer en haut de l’escalier monumental de la façade. Les pouliches arrivèrent, trottinant en colonne. Elles trottèrent d’abord en cercle, s’arrêtant, se mirent en ligne devant nous, repartirent pour former un grand huit en trottant le plus rapidement possible, traçant des arabesques de plus en plus compliquées. Les figures durèrent un quart d’heure après quoi on ramena les filles aux écuries pour les faire manger. Après le déjeuner, chacun alla aux écuries préparer sa pouliche pour la course. Comme Xavier et Geoffrey n’avaient jamais fait enfiler le costume exigé à une fille, deux servantes les aidèrent. Julia et Aurélie se levèrent, oscillant sur la pointe des pieds. Elles serrèrent très étroitement les bras le long de leur corps afin que les servantes puissent leur mettre leur corset. Elles se tortillèrent un peu pour que le corset soit mieux ajusté et bientôt leur bras disparut complètement. Elles ressemblaient presque à une pouliche. Mais les pouliches bien sûr, ne parlent pas. Aussi, en attendant le mors, Julia et Aurélie durent porter un bâillon fait d’une boule de caoutchouc dur que l’on força entre leurs dents avant de boucler derrière la nuque la sangle destinée à les fixer. Puis les servantes sanglèrent étroitement le haut de leurs jambes, leur passèrent une autre sangle autour des épaules et, à l’aide d’une troisième, les forcèrent à arquer leur dos afin que le corset qu’elles installaient se trouva parfaitement ajusté. Elles tirèrent fortement sur les lacets jusqu’à ce que les bords du corset se rejoignent; puis elles les nouèrent et en coupèrent les extrémités. Maintenant Julia et Aurélie n’avaient plus de bras. Elles se tenaient là, joliment dressée sur leurs talons, la poitrine ressortie et les épaules tirées en arrière, la taille amincie et l’estomac plat. Leur silhouette était parfaite, mais dépourvue de bras. Il ne restait plus qu’à enfiler leur costume de pouliche. Il se constituait d’une cagoule ouverte sur le nez et la bouche mais recouvrant les yeux, d’un bustier évidemment sans manches et d’un collant comportant sur la pointe des pieds une paire de sabot. Le tout était en latex noir pour Julia, blanc pour Aurélie. Une fois recouverte de leur seconde peau, les filles devaient se tenir sur les sabots, sur la pointe des pieds, sans l’aide d’aucun talon. Elles furent ensuite emmenées sans rien voir à la salle des harnais, guidées par la sangle de leur bâillon. Là, un harnais de tête leur fut placé, puis un large collier comportant de chaque côté une boucle où se fixaient les rennes. Resserrant encore la taille, une gosse ceinture leur fut ajustée. Il en partait une lanière sur le devant, qui, passant entre les jambes, sur la vulve et dans la raie des fesses, venait se fixer par-derrière sur le sommet du crâne. Une autre sangle fut mise autour des épaules, juste au-dessus des seins avec, à droite et à gauche deux lanières que l’on fixait sur le harnais de chaque côté de la tête. Lorsque les sangles furent très fortement tendues, la tête de la pouliche ne pouvait plus bouger de côté et se retrouvait projetée en arrière, accentuant la courbe de la colonne vertébrale et projetant la poitrine en avant d’une manière fort provocante. Une fois harnachées, les pouliches furent conduites à la salle d’attelage. Les brancards des voitures étaient fixés au niveau des hanches à des sangles fortement serrées. Geoffrey et Xavier firent d’abord faire un trot d’essai à leur pouliche, pour les échauffer, s’arrêtant parfois pour resserrer une sangle. Geoffrey était fasciné par ces splendides pouliches humaines étroitement harnachées, trottant ainsi, privées de l’usage de leurs bras, la tête rejetée en arrière et le mors à la bouche, entre les brancards d’une voiture, devant avancer se fiant aux ordres du driver car rendues aveugles par la cagoule. Puis la course commença. Les anciennes dirigeaient facilement, luttant pour la première place. Julia fut rapidement derrière, fatiguée, corsetée, harnachée et tendue dans les rennes à la limite de son endurance. Sans parler des très modestes dons de driver de Geoffrey. A la fin de la course, Aurélie et Julia, manifestement désespérées par la sévérité de leur harnais, furent bonnes dernières, passant la ligne complètement étouffée par le corset, l’air sifflant entre leurs dents et le bâillon. |
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Ils discutèrent des mérites déployés par l’une ou l’autre durant la course. Le soir, un grand banquet était organisé en l’honneur de chacun et chacune. Les participants, maîtres et soumises prirent place autour de la gigantesque table dressée dans la grande salle du château devant une petite scène, chacun ayant endossé une tenue de soirée. |
Dernier article concernant cette séance.
Après différentes remarques et questions, j'ai décidé de vous montrer comment je m'y prenais pour filmer mes séances en solo. Allez, soyons prétentieux et appelons çà les commentaires du réalisateur.
LE LAPIN
LE LAPIN 2
Autant, on pourrait trouver la première partie intérressante, autant le reste ...
Bon, c'est de la même veine. Vous regardez si vous voulez.
Talons hauts
Là, ce sont juste les rushes (les originaux non montés) mis bout à bout des plans montrant mes pieds en latex et en talons hauts. Cela ne concerne que quelques éventuels fétichistes particuliers.
LE LAPIN 3
Dernière partie, pas grand chose à dire.
Bon! Comme je l'ai dit dans l'article précédent, j'avais oublié de m'échauffer un peu la peau pendant que j'étais accroché au plafond. Vous me direz qu'il n'est effectivement pas très pratique de se fouetter ou de se donner des coups de cravache avec les deux mains attachées au dessus de la tête. Mais j'aurais pu au moins en faire une simulation assez proche avec une seule main accrochée au plafond. Mais voilà, j'ai oublié.
Je le fais donc non ligoté.
Autant avec le martinet j'y suis allé franchement, autant avec la cravache je m'y suis pris plus doucement. Le but n'était pas de torturer la victime, mais simplement, comme je le disais plus haut, de l'échauffer. Histoire de la faire se tortiller dans ses liens somme toute pas très sévères pour qu'elle puisse effectivement bouger. Tout çà pour qu'elle puisse ressentir au mieux la frustration de mouvement engendrée par les cordes.
Plus doucement avec la cravache .... Mouais! Si on veut. J'ai utilisé la technique des petits coups répétés au même endroit. Je confirme que cela fait mal quand même, surtout sur la peau déjà irritée par les liens et la sueur.
Je n'ai évidement pas pu m'empêcher de me branler en même temps. Vous me connaissez maintenant ...
Et, il y a certains endroits plus douloureux que d'autres.
Je ne vous raconte pas comment cela se termine.
Voilà la suite de l'histoire du grand naïf de service.
Après s'être douchée, ma victime, je préfère dire mon sujet d'expérience, revient dans l'entrée, seulement habillé d'un string en simili cuir (en vrai cuir c'est trop cher) avec ses chaussures et son bandeau, toujours sans rien voir, à tâtons. Ce n'est qu'une fois dans l'entrée, toutes portes fermées qu'il enlève son bandeau. Il trouve alors par terre une corde de dix mètres, des pinces à linges, des bas et gants en latex et une cagoule de cuir. Je lui dis de se poser les pinces sur les tétons et de se ligoter lui-même suivant les instructions photographiques d'un livre posé au sol.
En ce qui me concerne, j'avais oublié les pinces. De plus, je l'ai fais dans le salon car me filmer dans l'entrée de deux mètres carré est pour le moins peu pratique.
J'avais prévu de lui faire mettre un string pour deux raisons: d'abord parce que je trouve cela sexy, et surtout pour essayer de le mettre à l'aise vis à vis de moi. Il m’avait précisé qu'il n'était ni homosexuel ni bi et déjà qu'il s'était branlé devant moi, je voulais éviter trop de connotation sexuelle dans cette séance.
Ce ligotage est des plus faciles. Il s'agit simplement de faire avec la corde une espèce de harnais, de body, bien serré sur le haut du corps. S'il n'attache aucun membre, il procure quand même une sensation tout à fait agréable en enserrant le torse et le ventre. De plus, il fait une très bonne base pour y attacher ensuite bras et jambes. Indépendamment d'une séance de bondage, ce ligotage peut être porté en toute occasion sous des vêtements.
Je ne m'attarde pas sur la méthode de ligotage qui est facilement compréhensible.
Je rappelle que durant le ligotage, le sujet porte des pinces aux seins. J'avais oublié de me les mettre. Je l'ai donc fait ensuite.
Vient l'habillage en latex.
Une chose: Vous me voyez là avec la cagoule sur la tête. Lui, ne l'aurait mise qu'après s'être habillé, avec, bien entendu, le bandeau sur les yeux sous la cagoule afin de ne pas pouvoir l'enlever même avec les mains libres. Moi, je n'avais pas envie de perdre trop de temps en trucage au montage pour cacher mon visage.
Dur de résister à se branler un petit coup.
Ensuite, on joue avec les pinces histoire de sensibiliser un peu plus les tétons.
On commence alors la séance de bondage proprement dite. Simple au début. Ne connaissant pas vraiment son expérience et ne sachant pas ce qu'il peut endurer, j'y vais progressivement. Il est d'abord tout bêtement debout, les poignets attachés au plafond de manière assez lâche qu'il puisse se trémousser. Car il faut préciser que pour le faire bouger, il a droit à essayer ma cravache un peu partout sur le corps. On chauffe l'atmosphère ainsi que son épiderme.
Pourquoi le faire se trémousser? D'abord afin qu'il se rende bien compte de la frustration de mouvement qu'implique le ligotage, ensuite pour faire frotter les cordes de l'espèce de harnais et enfin parce que juché sur des talons hauts dont il n'a pas l'habitude, il perd l'équilibre à tout bout de champs. Ce qui ne fait qu'aggraver la chose.
Ensuite, la même chose avec les jambes ligotées serrées.
Voilà pour le début.
Cela faisait quelques heures que je faisais le con et j'étais crevé. Je décidai donc d'arrêter la séance et entrepris de retirer les cordes.
Jolies marques, non?
C'est alors que j'avais enlevé les cordes que je me suis rendu compte que je ne m'étais pas filmé me donnant des coups de cravache. J'ai donc remédié à la chose, mais cela fera l'objet d'un prochain article.
Le lapin? Quel drôle de titre! Non, non, rien à voir avec le rongeur d'un célèbre magazine.
Je vais simplement vous raconter l'histoire d'un beau lapin que l'on m'a posé.
Il y a un peu plus d'un mois, j'avais rendez-vous avec quelqu'un qui m'avait contacté courant août. Il s'était dit intéressé par une séance de bondage avec moi après avoir vu ce blog et lu mes différents posts. Après plusieurs discussions durant lesquels il me jaugeait afin de savoir s'il pouvait éventuellement me faire confiance (ce qui est tout à fait normal), nous décidâmes d'une date. Il devait venir sur Paris pour autre chose et profitait de l'occasion. Très bien. Nous nous mîmes d'accord pour que le soir j'aille le chercher à son hôtel, que l'on se fasse une première petite séance histoire de faire connaissance, puis éventuellement recommencer toute la journée du lendemain. Je posai donc une journée de congé pour cette date là et lui dit de m'appeler lorsqu'il serait à son hôtel le soir.
Comme vous l'avez compris, j'attends toujours le coup de fil.
C'est moins le fait que la séance ne se soit pas faite qui m'a mit en colère que le fait qu'il n'ai pas eut le respect de me prévenir de l'incapacité qu'il avait de venir ou, comme je le subodore, qu'il ne m'ai simplement pas dit qu'il avait peur et voulait annuler la séance. C'est une chose que j'aurais pu comprendre. Ce n'est pas simple de débarquer chez quelqu'un que l'on ne connaît pas pour se faire ligoter et être ainsi à la merci d'un étranger. On aurait simplement pu aller bouffer un morceau quelque part et faire connaissance. Mais non! Pas un mot, pas une explication. Rien!
Maintenant, la troisième explication est qu'il se soit simplement foutu de ma gueule. C'est la plus probable.
J'avais tout préparé pour une séance sympa. J'avais transformé mon intérieur en plateau de tournage. Mouais... Le terme est peut-être un peu exagéré. Disons que j'avais tendu des borgnoles noires un peu partout, installé de l'éclairage et mis en place deux caméras afin d'essayer de faire quelque chose de qualité.
Je me suis retrouvé comme un con, grand naïf que je suis, à attendre un mythomane.
Qu'à cela ne tienne, me suis-je dis! Puisque tout est en place, je vais transformer çà en séance de self bondage. Je vais m'appliquer à moi-même ce que je comptais lui faire et ainsi vous raconter le scénario prévu.
A l'arrivé, dans l'entrée, porte du salon fermée, lui expliquer qu'il portera toute la séance au minimum un bandeau sur les yeux sauf éventuellement dans la salle de bain, et encore. C'est en passant la porte d'entrée que la séance devait commencer. Par terre étaient déposés quelques accessoires afin qu'il s'équipe immédiatement, habillé tel qu'il l'était.
On voit par terre une paire de chaussures à talons hauts et à plate-forme, des bracelets et un collier de cuir, une cagoule en latex, un bandeau pour les yeux, des cadenas et des ... grelots. Oui, des grelots. On voit aussi un bâillon boule, mais c'était en fait une erreur de ma part.
Le but du jeu était qu'il s'équipe et s'entrave lui même. Moi, pendant ce temps là, je devais filmer. Il aurait donc commencé par les bracelets en cuir à mettre aux poignets et aux chevilles.
Ensuite, il se serait attaché les chevilles à l'aide d'un cadenas sans oublier d'y passer un grelot. Cà, c'est juste pour faire du bruit à la moindre agitation et ainsi accentuer la frustration de mouvement tout en rajoutant à l'humiliation d'être attaché.
C'est à ce moment là qu'il aurait changé de chaussures.
Ensuite, il aurait du enfiler la cagoule de latex. Elle est entièrement fermée à l'exception d'un petit trou au niveau de la bouche.
L'intérêt de cette cagoule, est qu'elle n'est pas trop serrée et le trou de la bouche étant assez petit, dès que l'on respire un peu fort la dépression crée des plis qui réduisent encore l'arrivée d'air lorsque qu'il ne l'empêchent pas carrément. Le latex étant assez fin, on distingue à travers les lueurs intenses comme les projecteurs par exemple. Pour être totalement dans le noir et ainsi perdre tout repère, il devait ajouter le bandeau par dessus. A partir de ce moment, il ne devait plus rien voir pendant un bout de temps. En fait, le bandeau par dessus c'est pour moi, qui dois pouvoir l'enlever rapidement pour me repérer pour les caméras. Lui, il l'aurait eu sous la cagoule.
Avant que les ergoteurs ne me fassent la remarque, il est tout à fait normal qu'à ce moment je n?aie plus les bracelets aux poignets. On y revient dans un instant.
Cagoule et bandeau en place, il est maintenant temps de mettre le collier.
Vous voyez que les bracelets sont accrochés au collier de chaque côté du cou. Avec un grelot bien entendu. Là, c'est moi qui les ai accroché d'avance, afin que ce soit plus pratique pour moi. En effet, non seulement je m'équipe, mais en plus je passe mon temps à me déséquiper pour changer la valeur de plan et les axes des caméras afin que cela ne soit pas trop ennuyant et donc à me rééquiper à nouveau. N'y voyant rien, et n'ayant personne pour éventuellement m'aider, c'est à chaque fois la galère de rattacher les menottes au collier. Là, je n'ai qu'à glisser mes poignets dedans.
Toujours est-il que le résultat devait être ma victime toute habillée "en civil", en talons hauts les chevilles attachées et les poignets fixés à un collier passé par dessus une cagoule en latex.
Le faire ensuite entrer dans le salon, seul puisque j'étais censé filmer. Eventuellement l'aider en le guidant par la parole. Un fois arrivé au milieu du salon, sous l'anneau, je l'aurais attaché au plafond par une sangle de cuir passée dans la boucle du milieu du collier.
L'idée était de le laisser là pendant un bon moment. J'avais prévu de me fumer une clope en l'admirant ainsi pendu par le cou au plafond. Je serais ensuite aller prendre une douche pour à mon tour m'habiller pour la séance. J'avais prévu une combinaison complète en lycra rouge avec le masque que je portais pour MIIB.
Il serait resté ainsi quelque chose comme trois quart d'heure. Un petit peu d'endurance pour commencer ne fait pas de mal d'autant que le bondage n'est pas très strict. La seul difficulté, est la respiration avec cette cagoule de latex. C'est pourquoi, le sachant, je lui aurais attaché les mains au collier afin qu'il ait accès au trou de la bouche.
Bon, maintenant je vais écrire au présent, comme si je décrivais quelque chose qui s'est passé. Le conditionel passé, même à la première forme, est pénible à la longue.
donc...
Une fois habillé, je reviens dans le salon, m'approche du sujet et lui détache les mains et les pieds. Je le laisse accroché par le collier au plafond. Je me fais caresser le corps afin qu'il sente avec ses doigts nus le lycra qui recouvre mon corps et puis il n'y a pas de mal à se faire faire du bien. Enfin je vais m'asseoir sur le canapé et lui dit de se déshabiller, ainsi debout accroché au plafond.
Suivant les vêtements qu'il portera, ce sera plus ou moins difficile. Normalement, il devra retirer les chaussures pour enlever le pantalon ainsi que ses chaussettes.
Les chaussures ayant une semelle épaisse de 5cm et des talons de 15cm, lorsqu'il les enlèvera il devra se mettre sur la pointe des pieds pour ne pas s'étrangler. Voire même sur un seul pied. Cela risque d'être amusant.
Il doit ensuite remettre ses chaussures, à l'aveugle bien sûr, en les cherchant et les redressant éventuellement du bout des pieds.
Pendant ce temps, je me lève et m'approche de lui pour le caresser alors de manière lascive de mes mains gantées de lycra. Cela me permet de voir la réaction de son sexe qui traduira son émoi éventuel. En tout état de cause, je lui referais enlever les chaussures après avoir raccourci un peu la sangle qui l'accroche au plafond.
C'est alors que je le fais se branler devant moi, accroché par le cou au plafond, sur la pointe des pieds afin de ne pas s'étrangler et en respirant comme il le peut.
Ensuite, le détacher du plafond et le faire aller à la salle de bain.
Dans l'entrée, lui demander s'il a besoin d'aller faire caca et si oui, le guider aux chiottes. Il le fera bien sûr devant moi. Il est là pour être humilié, non?
Dans la salle de bain, lui faire retirer les accessoires en cuir, c'est à dire les bracelets, chevillières et collier. Les chaussures aussi évidement ainsi que la cagoule. Il garde le bandeau. Lui faire toucher où sont la serviette, le gant de toilette, le savon etc... Il se douche en gardant le bandeau sur les yeux. L'engueuler s'il met de l'eau partout. Avant de se doucher, il doit s'administrer un vrai bon lavement avec le tuyau de la douche.
Pas d'image de moi pour la scène de la salle de bain, ce n'est pas d'un grand intérêt dramatique.
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