Dimanche 14 octobre 2007 7 14 10 2007 07:31
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Le lendemain matin, Geoffrey eut l’extrême plaisir de voir Julia toujours ligotée au milieu du salon. Elle était restée attachée en tout plus de six heures, et n’avait évidemment pas fermé l’oeil de la nuit. La voyant ainsi, complètement soumise, il eut une violente érection. Il s’approcha d’elle, lui arracha son bâillon et enfonça sa verge dans sa bouche jusqu’au fond de sa gorge, collant son nez à son pubis.
- Rends-toi utile, avant de préparer le p’tit déj, lui dit-il! Tu m’as fait chier toute la nuit avec tes pleurs, fais-toi pardonner!
Elle le suça goulûment, le téta plutôt, aspirant violemment, ses lèvres bien jointes autour de sa hampe, sa langue l’écrasant sur son palais. Geoffrey, ses mains sur sa nuque, entretenait le mouvement de va-et-vient et l’éjaculation ne se fit pas attendre. Julia avala jusqu’à la dernière goutte de son sperme. Il la détacha, lui laissant le martinet dans le cul et alla prendre sa douche pendant qu’elle préparait à manger. S’installant à table, il fit mettre Julia à genoux dessous, entre ses cuisses:
- Ton petit déjeuner sera mon sperme, lui annonça-t-il!
Durant tout le temps où il mangeait, Julia le suçait sous la table.

Après manger, Julia alla faire sa toilette et s’habiller suivant les ordres de son seigneur comme la veille au soir, avec la ceinture à sangles sous sa robe ce coup çi.
- Tu iras au boulot ainsi habillée, lui dit-il, et ce soir tu me raconteras les réactions de tes collègues.
Ces réactions ne manqueront sûrement pas car Julia était particulièrement excitante avec ses longues bottes de cuir qui montaient jusqu’en haut des cuisses, ne laissant apparaître que de temps en temps une mince bande de sa peau blanche sous sa robe ultracourte. Cette idée semblait exciter Julia, car on voyait poindre ses tétons sous le mince tissu de sa robe.
- Sois à l’heure ce soir, la prévint-il! Je te rappelle que nous avons du monde à dîner.
En effet, ce soir là, Geoffrey et Julia avaient invité Xavier et son esclave Aurélie, tout juste sortie de l’école du club.

Le lendemain, Geoffrey put se libérer du travail en milieu d’après-midi. Il décida de passer au club, histoire de dire bonjour à Alexia et ses pensionnaires. Alexia l’accueillit avec ce sourire qui ravissait quiconque à qui il était adressé. Cette fille aurait fait bander un eunuque. Elle le conduisit aux chambres des pensionnaires.
La première était pendue par les pieds, une corde autour du cou fixée au sol la maintenait légèrement de travers. Son maître, lui expliqua Alexia, voulait qu’elle restât le plus souvent possible la tête en bas.
- Cela fait deux heures qu’elle est ainsi pendue, ajouta-t-elle. En fait, je l’avais complètement oublié, ainsi que sa copine, tout occupée que j’étais à faire les comptes de l’association.
Sa copine, justement, la seconde fille en pension, était attachée sur le dos, bras et jambes écartées à une table en bois. Un cylindre en bois d’environs vingt centimètres de diamètre, recouvert de cuir molletonné était placé entre ses reins et le plateau de la table. Il la forçait à se cambrer fortement. Son ventre, le haut de ses cuisses et son entrejambe étaient zébrées de traces de fouet. Son maître lui reprochait toujours de n’être pas assez cambrée. Elle, par contre, se trouvait dans cette position depuis la veille au soir. Elle était restée entravée dans cette position toute la nuit et toute la journée jusqu’à maintenant.
- Je vais m’occuper de ces demoiselles, proposa Geoffrey à Alexia. Tu peux remonter faire tes comptes.
Alexia remonta, le laissant seul dans le couloir des chambres. Il entra dans la seconde chambre. La vue de cette fille immobilisée sur cette table le rendit fou de désir, d’autant plus qu’elle était dans une position attrayante. Il enleva son pantalon et monta sur la table, se mettant à genoux entre ses jambes écartées. Il lui retira le bâillon et lui demanda son prénom:
- Véronique, Maître, répondit-elle.
- Très bien Véronique, lui dit-il. On va s’amuser un peu tout les deux.
Pour ponctuer sa phrase, il badigeonna le sexe offert ainsi que le sien de gel lubrifiant et entra d’un coup, dans son ventre et se mit à aller et venir sans ménagement. Véronique hurla de douleur lorsque son dos, immobilisé depuis la veille, roula sur le cylindre sous les assauts de Geoffrey.
Une fois vidé en elle, il la détacha et la mena à la salle de travail, à l’étage. Cette salle était aménagée avec un tas d’appareil dont un trapèze amovible, dont les cordes étaient reliées au plafond à des poulies, de sorte qu’on pouvait en régler la hauteur. Il le descendit au sol et fit coucher Véronique sur le dos, la barre du trapèze au niveau des reins, maintenue en place grâce à une sangle autour de sa taille. Relevant le trapèze d’environs soixante, soixante-dix centimètres, il souleva l’esclave du sol et lui attacha, à l’aide de cordelettes, les poignets aux chevilles. Ceci fait, il monta la barre du trapèze juste se qu’il fallait pour cambrer la jeune femme tout en laissant pieds et mains au sol afin de ne pas faire porter tous son poids sur ses reins.
- Tu ne bouges pas, lui ordonna-t-il! Je vais chercher ta collègue et je reviens.
En entrant dans la chambre de la pendue, Geoffrey reconnut Inès, l’esclave de Pierrick. Il se souvint que, comme Julia, elle était percée.
- Bonjour Inès, lui dit-il en s’approchant d’elle. Comment vas-tu?
Sans attendre la réponse, puisqu’elle était bâillonnée, il la détacha, lui laissant les bras et les genoux liés. Il prit le bout de corde qu’elle avait au cou, et le passa dans chacun des anneaux qu’elle avait aux seins et en fis une laisse. Passant devant elle, il la tira par la laisse jusqu’à la salle du premier. Il marchait vite, sachant qu’avec ses genoux serrés, elle aurait du mal à le suivre. La corde était tendue presque à l’horizontale tirant sur les tétons et les faisant remonter au niveau du cou. Les deux escaliers entre le sous-sol et le premier étage furent le plus difficile, pour elle. Comme elle n’avançait pas, Geoffrey tirait sur la laisse, l’obligeant à se dépêcher. Bien évidemment, elle rata une marche dans le deuxième escalier, et s’étala de tout son long, d’autant qu’ayant les mains liées dans le dos, elle ne put se rattraper.
En entrant dans la salle de travail, Geoffrey vit que Véronique n’avait pas bougé. Elle pleurait de douleur, la barre du trapèze lui sciant les reins.
- Tiens encore un peu, lui dit-il! Je m’occupe de toi dans un instant.
Il défit la laisse d’Inès ainsi que les liens de ses genoux. Il alla chercher dans l’armoire à accessoires trois chaînes, deux bracelets de cuir pour les chevilles et un poids en fonte de cinq cents grammes comportant deux petites chaînettes à un mousqueton. Il fixa les chaînes à des anneaux du plafond et mis les chevillières à l’esclave. Il glissa sous les chaînes une table sur laquelle il fit allonger Inès sur le ventre. Il prit chacune de ses jambes et les attacha aux chaînes. Il fit de même pour ses bras toujours liés dans le dos. Ceci terminé, il retira la table. Inès se retrouva pendue au plafond, face vers le bas dans une position très inconfortable pour les bras. Il accrocha ensuite le poids aux anneaux de ses tétons. Ses seins se trouvèrent joliment et douloureusement étirés vers le bas. Geoffrey la laissa ainsi pour s’occuper de Véronique.
Il fit descendre le trapèze et détacha la jeune femme qui eut beaucoup de mal à se remettre debout. Toujours dans le but de la cambrer, il la mena à un appareil composé d’un cadre de bois, oblique, traversé par des tasseaux transversaux. Dessous, était posé un treuil autour duquel s’enroulait une corde qui passait par une poulie du plafond et au bout de laquelle était accrochée une sangle de cuir. Il fit coucher Véronique sur le dos sur le cadre et attacha aux tasseaux ses chevilles, ses coudes et ses poignets. Il passa la sangle autour de sa taille, sans la serrer et se mit ensuite à la manivelle du treuil qu’il tourna pour tendre la corde. Celle-ci tira sur la sangle et souleva la taille de Véronique du cadre de bois. Il la tendit au maximum sans s’occuper des larmes de douleur qui jaillissaient des yeux de l’esclave puis la laissa à son appareil pour descendre boire un coup au salon en compagnie d’Alexia.
En entrant dans le salon, Geoffrey surprit Alexia en train de donner une correction à la soumise de permanence. On appelait ainsi la soumise que chaque membre du club était tenu de fournir un soir par semaine pour servir de soubrette et de femme de ménage pour la soirée. Celle d’aujourd’hui, d’après Alexia, était arrivée en retard. Alexia l’avait mise à genoux et ligotée comme un poulet. Elle lui battait les fesses avec un battoir de caoutchouc, lui arrachant des cris étouffés par un mouchoir en travers de sa bouche.
- Parce que tu es en retard, dit Geoffrey en s’adressant à l’esclave, je suis obligé de me servir à boire moi-même. Double la correction s’il te plaît Alexia, en frappant de toutes tes forces.
Alexia s’exécuta avec plaisir et les coups continuèrent, redoublant de violence. La soubrette se tortillait dans ses liens, son fessier s’échauffant sérieusement sous la raquette.
Geoffrey se servit une bière et la sirota tranquillement, regardant l’esclave s’agiter en recevant sa correction, puis retourna en salle de travail.
Il tendit un peu plus la corde qui tirait sur les reins de Véronique et alla détacher Inès. Il l’installa sur le trapèze, la tête en bas, la barre passant sous les genoux de telle sorte que la jeune femme ne restait accrochée qu’à la condition de garder les jambes pliées. Prenant un long fouet à brin unique, comme ceux qu’utilisent les dompteurs, il s’entraîna à son maniement en visant les fesses. N’étant pas très doué, c’était le moins qu’on pouvait dire, il frappait autant à côté que sur la cible, mais peu à peu, il arrivait à faire claquer la pointe juste sur la croupe. Inès se tordait sous chaque cinglement, mais elle tint bon et ne tomba pas de son perchoir.
Il finit par laisser tomber et alla s’occuper de Véronique. Il la détacha de son cadre et l’installa par terre, à genoux, contre le mur mais dos au mur. Les poignets liés aux chevilles, la tête maintenue contre le mur par une sangle de cuir passant autour de son cou et dans un anneau planté dans le mur. La taille fut séparée du même mur par un T en bois. Elle offrait ainsi totalement à Geoffrey ses seins, son ventre et ses cuisses. Fort de l’entraînement sur Inès, il la fouettait en visant bien évidemment les seins. Un quart d’heure plus tard, son corps était recouvert de marques rouge vif.
Il détacha de nouveau les deux filles, et les pendit toutes deux au plafond: Véronique par les bras, les jambes et son harnais de tête, le ventre vers le sol, Inès par les jambes largement écartées, la tête en bas. Il fixa ensuite une large ceinture de cuir à la taille de Véronique et suspendis à la boucle un poids de cinq kilos. Pour Inès, il prit un demi haltère qu’il enfonça dans son vagin. C’était un haltère classique, composé de deux poids séparés d’une quinzaine de centimètres par une tige. Il retira l’un des poids et enfila sur la tige une gaine en caoutchouc imitant un pénis initialement prévue pour aller sur un vibromasseur. Le poids appuyait sur la vulve enfonçant complètement la tige dans le vagin. C’est alors qu’Alexia l’appela. Il descendit donc laissant les filles à leur sort.
En entrant dans le salon, Geoffrey vit un homme qu’Alexia lui présenta. C’était Yves, un membre du club habitant la province. Il était venu avec son esclave, dont la tenue était des plus originales qu’il ait été donné de voir à Geoffrey. Elle portait un corset de cuir très épais rigidifié par des baleines métalliques, qui lui serrait étroitement la taille. Des jambières assez spéciales, du même cuir que le corset, recouvraient la moitié avant de ses jambes. Elles étaient maintenues en place par des lanières régulièrement espacées et serrées sur la jambe de sous les fesses aux chevilles. Ces espèces de demi jambières s’accrochaient par des boucles au devant du corset ainsi qu’aux chaussures, qui, comme il se doit, comportaient des talons d’une hauteur impressionnante.

Les jambes ainsi immobilisées en position droite, étaient reliées au niveau des chevilles par une courte chaîne. Les bras de l’esclave, gantés de cuir eux aussi, étaient attachés de chaque côté de la taille par les poignets, les coudes serrés dans le dos. Une muselière de cuir souple bâillonnait la fille. Du sommet du crâne, partait vers l’arrière une lanière qui passait entre ses fesses et entre ses cuisses pour venir s’accrocher à une boucle sur le ventre. Fortement tendue, cette lanière tirait la tête de la jeune femme en arrière. L’esclave ne pouvait que se tenir droite, le torse bombé, la poitrine en avant et la tête rejetée en arrière. De ce fait, sa démarche était des plus curieuses. Yves l’avait amené ainsi, cachée par une couverture, allongée à l’arrière de sa fourgonnette. Geoffrey ne put s’empêcher de caresser les fesses et les jambes saucissonnées par les lanières des jambières.
- Yves, lui dit Alexia, avait pensé organiser une petite fête pour le deuxième anniversaire du club.
- C’est effectivement une excellente idée, répondit Geoffrey. Elle permettra de réunir tous les membres et leurs soumises.
- C’est exactement ce à quoi j’avais pensé, dit Yves. Je me suis dit aussi que se serait une bonne occasion pour dresser une nouvelle esclave. Le problème est que tous ceux à qui j’en ai parlé ne connaissent pas de fille susceptible de faire l’affaire. Tu n’en connaîtrais pas une par hasard?
- Peut-être, répondis Geoffrey devenu soudain songeur.
Il pensait à l’amie de Julia, Christine. Julia la lui avait présentée au cours d’un dîner. C’était vraiment un beau brin de fille. Accepterait-elle un dressage? Il faudra qu’il en parle à Julia.
- Je ne suis pas sûr qu’elle fasse l’affaire, continua-t-il, mais je vais me renseigner et je tiendrais Alexia au courant.
- Ce qui serait intéressant, reprit Yves, c’est qu’elle ne soit au courant de rien avant d’arriver ici.
Ils continuèrent à discuter sur un scénario pour l’accueil de cette fille et le reste de la soirée, si bien que Geoffrey en oublia les esclaves en salle de travail. Il quitta précipitamment le salon en s’excusant et remonta voir les filles.
Il détacha tout ce petit monde et les ramena à leur chambre. Un peu plus, il oubliait l’heure et les invités. Une heure plus tard, il quitta le club, ayant attaché les filles suivant les recommandations: l’une la tête en bas, l’autre de telle sorte qu’elle soit cambrée.
Véronique était ventre contre le mur, jambes écartées, attachée au mur par les chevilles et la taille. A chaque poignet pendait un poids de cinq kilos. Elle avait ainsi dix kilos qui tiraient son torse en arrière qu’elle ne pouvait de toute façon pas ramener vers l’avant puisque écarté du mur par une plaque couverte de pointes en bois.
Inès avait les chevilles fixées à un écarteur, lui-même séparé du mur par un bout de bois. Ses bras, liés dans le dos, étaient accrochés à un anneau dans le mur. Il lui avait fait enlever ses bas et avais cinglé méthodiquement à la cravache l’arrière de ses cuisses et ses jambes, les recouvrant d’un quadrillage de marques rouges.
Les deux filles, chacune dans leur position, eurent de plus l’honneur de le recevoir dans leur anus.
En partant, il prévint quand même Alexia de ne pas laisser les filles, surtout Véronique, en position toute la nuit.
 

 

Par Anatole - Publié dans : JULIA
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Samedi 22 septembre 2007 6 22 09 2007 09:09

Rien de spécial à dire. Ce fut simplement histoire de sortir les pinces à seins pour les dérouiller. En l'occurence ce furent mes tétons qui dérouillèrent.

Bon là, c'est juste pour montrer que je n'ai aucun complexe à faire voir que je ne suis pas anatomiquement terriblement équipé.

        

On fait avec ce qu'on a, n'est-ce pas?  

Allez! Les pinces!

        

Cà a au moins l'avantage de faire faire des abdos.

   

L'image suivante montre le genre de plan tout à fait inutile. Ayant décidé de cacher mon visage, j'aurais aussi bien pu vous montrer des carrées dans tout l'écran.

Mais je le redis, ces films n'avaient pas été fait à l'époque pour être montrés à tout le monde. C'est dommage pour vous, car la gueule de ma tronche vaut son pesant d'or là. Mais tanpis! De toutes manières, j'ai laissé ces plans car ce sont des plans de coupe.

Allez! J'suis sympa! J'vous montre quand même mes yeux alors que les pinces glissent des tétons.

   

Il y a tous les malheurs du monde dans ce regard.

   

Ce serait vous insulter que de vous expliquer comment cela se termine.

   

                              

                                      Le Film

 

 

Par Anatole - Publié dans : anatole
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Samedi 15 septembre 2007 6 15 09 2007 12:16

INTERLUDE

Comme d'hab, j'suis à la bourre. Voilà de quoi vous faire patienter.

La photo résume assez bien le film.

Le film

Par Anatole - Publié dans : anatole
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Samedi 15 septembre 2007 6 15 09 2007 12:15

Foot fetish (Mrs Jones)

Bondage 7 (Nobody's perfect)

SM02 (Philippe Katerine - Louxor j'adore)
Par Anatole - Publié dans : Les CLips
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Samedi 15 septembre 2007 6 15 09 2007 12:07
1

Geoffrey était seul à table ce lundi soir. Il était rentré tard du boulot après une journée mouvementée et s’attendait à n’avoir rien à faire en rentrant que s’installer à table. Mais Julia n’était pas à la maison. Cela le mit de mauvaise humeur. Il n’interdisait pas à Julia de rentrer tard elle aussi, mais tout ce qu’il lui demandait était de le mettre au courant. Tant pis pour elle! Elle pendra une belle correction en arrivant.
Elle arriva enfin. Elle entra dans la salle à manger et le regarda. Il la dévisageait froidement. Elle fit en sorte de conserver une voix assurée, calme.
- Mais... qu’as-tu? Tu es en colère de ne pas m’avoir trouvé à ton arrivée? Oui... je sais, je suis un peu en retard et j’aurais dû te prévenir! Mais tout est de la faute de Christine, tu sais, cette amie que je t’ai présentée et dont je te parle souvent. Elle m’a invité à souper, et, avec elle, il n’est jamais temps de partir!...
D’un geste désinvolte, elle jeta ses chaussures et son sac à main sur le plus proche fauteuil, puis commença à déboutonner sa veste de tailleur qu’elle s’apprêtait à retirer quand Geoffrey dit enfin, d’une voix dure et cinglante:
- Que faisais-tu chez cette Christine?
- Je viens justement de te le dire! J’ai été invité...
- Pour la seconde fois, je te demande de me dire ce que tu as vraiment fait ce soir!
Il la soupçonnait d’avoir avec cette amie des liaisons plus qu’amicales. Elles se voyaient souvent et Julia en revenait toujours fraîche et pimpante.
- Nous avons dîné puis discuté...
A toute volée il la gifla par deux fois, la faisant presque chanceler tant il frappa fort. Elle cria. D’un bond, il lui saisit brutalement les poignets qu’il ramena dans le dos en lui tordant les bras et en la faisant gémir de douleur.
- Non!... Non, cria-t-elle, soudainement effrayée et en tentant vainement de se débattre pour lui échapper!
Geoffrey rassembla ses deux poignets minces et fragiles dans une seule de ses mains dont les doigts la blessèrent et la firent grimacer. Cambrée, son buste se tendit en avant et ses seins saillirent sous son corsage visible entre les revers de sa veste bâillante. De son autre main il chercha l’attache de sa jupe pour en dégrafer le gros-grain, puis tirailla la fermeture-éclair sur ses reins pour la faire glisser. Elle se débattit de plus belle en cherchant, par de folles contorsions, à lui échapper. Mais malgré ses efforts, Geoffrey parvint à faire glisser la jupe relativement peu ajustée sur les hanches rondes, puis sur les cuisses pleines et charnues barrées par les jarretelles tenant les bas clairs. Arrivée aux genoux, la jupe tomba d’elle même sur les jambes et jusqu’aux chevilles autour desquelles elle s’affaissa.
D’un geste sec, il agrippa le corsage au milieu du décolleté et le déchira d’un coup faisant sauter la plupart des boutons de nacre qui roulèrent sur la moquette, et la dépoitrailla violemment. Il craqua le devant du soutien-gorge, dont les deux quarts de balconnets glissèrent de côté et libérèrent les deux beaux fruits de son buste haletant. Il empauma le mamelon droit qu’il se mit à pétrir vigoureusement, hésitant un bref instant entre la caresse que lui suggérait le contact doux et soyeux du sein dont il aimait tant la forme et la lourde générosité, et la brutalité. Il écrasa la pâte souple entre ses doigts durs. Julia eut un long tressaillement et essaya une fois encore d’échapper à la main qui l’emprisonnait à un endroit aussi sensible en se tordant d’un côté et de l’autre. Apeurée, elle vit et sentit le pouce et l’index de son seigneur se saisir du bourgeon érigé sur l’aréole, puis se cabra violemment sous la douleur subite qui irradia son buste en profondeur quand, sèchement, les doigts fortement serrés tordirent sauvagement le petit bout de chair turgescente et terriblement sensible. Elle poussa un cri vibrant et les lames lui piquèrent les yeux. Geoffrey tordit aussitôt une nouvelle fois et la fit encore crier. Puis il recommença dans l’autre sens et sentit qu’elle se convulsait contre lui en jetant une plainte aiguë. Les cris jaillirent de sa bouche grande ouverte. Ses larmes coulèrent et glissèrent sur ses joues empourprées. Elle se laissa aller aux pleurs alors qu’il serrait toujours plus fort et tordait impitoyablement son téton.
Profitant qu’elle ne se débattait plus, il la lâcha subitement pour, sans hésitation, rabattre sa veste et son chemisier déchiré sur ses bras dont il les dégagea avant de saisir dans sa poche la paire de menottes qu’il lui passa. L’agrippant par un bras, il la gifla de nouveau, sèchement, durement, jetant alternativement d’un côté et de l’autre sa tête ballotante, aux traits crispés de souffrance et à la bouche ouverte sur ses cris affolés. A chaque assénement sonore de la main s’abattant violemment sur l’une ou l’autre de ses joues enflammées, elle jetait un cri strident en redoublant de sanglots convulsifs et hoquetants. Un dernier soufflet, brutalement appliqué lui fit perdre l’équilibre et l’envoya choir sur le sol où elle s’étala de tout son long en criant, ne pouvant se rattraper avec les mains menottées dans le dos.
Alors, Geoffrey se pencha sur Julia, lui arracha son soutien-gorge après avoir cassé les minces bretelles, puis s’attaqua aux bas et porte-jarretelles. Roulant ses bas en boule, il les enfonça de force dans sa bouche. Il alla chercher une corde, lui enleva les menottes et lia ses poignets dans le dos.
- A genoux, lui ordonna-t-il en enlevant sa ceinture!
Tenant la corde d’une main, il cingla sauvagement le corps de Julia avec la ceinture. On n’entendait que les claquements secs de la sangle de cuir sur sa peau fine et tendue, suivis à chaque coup d’un gémissement de douleur. Geoffrey insistait longuement sur ses fesses afin qu’elle se souvienne longtemps en s’asseyant qu’elle doit le prévenir de ses retards. Les fesses barrées de striures rosées se crispaient sous les impacts. Variant les angles de projection de la ceinture, il cinglait tour à tour le dos et les bras, les reins et les fesses, les mollets ou les cuisses, les seins tremblants ou le ventre tressaillant. La jeune femme tressautait sous les cinglées et ne pouvait se garantir et moins encore se soustraire à la punition enflammant son épiderme. Il la corrigeait sévèrement en s’échauffant de la voir se tordre comme un ver et s’offrir à ses yeux dans des postures incontrôlées. Les cris assourdis qu’elle poussait dans son bâillon improvisé, accompagnaient ses sursauts de douleur à chaque cinglement de la ceinture. Lorsqu’il arrêta, le corps de Julia, recouvert de zébrures, s’affala à plat ventre sur le sol, secoué de convulsions par les sanglots qui faisaient frémir les deux lobes charnus de ses fesses devenues rouge vif.
- Ce soir, non seulement tu ne mangeras pas, lui dit son seigneur, mais tu me serviras de siège pendant mon repas en attendant la suite de ta correction. De plus, je ne veux plus entendre un mot ou un bruit sortir de ta bouche. Pas un gémissement !
Geoffrey prit deux chaînettes d’une vingtaine de centimètres environs comportant un anneau à un bout et un mousqueton à l’autre. Il passa les mousquetons dans chacun des anneaux que portait la soumise aux seins et passa ensuite dans les anneaux des chaînes un manche à balais. Il fit relever Julia, lui délia les mains, l’amena devant la table où il la mit à quatre pattes, face contre terre, le manche à balais reposant sur le sol. Il se plaça au-dessus d’elle, une jambe de chaque côté, tourné vers ses fesses, les pieds sur le manche à balais pour fixer Julia au sol par l’intermédiaire de ses seins et continua la correction par une belle fessée. Julia se mordait les lèvres pour ne pas crier alors que Geoffrey s’en donnait à coeur joie, frappant sans réserve sur les deux masses de chair qui brûlaient sous sa main.
Il arrêta quand il vit que Julia n’en pouvait plus, et lui dit de se mettre dans cette position la tête sous la table. S’étant préparé une assiette de charcuterie, Geoffrey s’assit à table, la croupe de Julia lui servant de tabouret, bloquant le manche à balais au sol avec ses pieds. Tout en mangeant, il s’amusait à se tortiller, faisant rouler ses fesses sous les siennes et balançant la jeune femme d’un mouvement de va-et-vient qui étirait à chaque fois ses seins. Il prit son temps pour manger et regarda même une bonne partie du film qui passait à la télévision.
Pendant le message publicitaire Geoffrey fit accroupir Julia, retira le manche à balais pour le remplacer par une laisse. Il passa ensuite à ses chevilles des bracelets de cuir reliés par leur anneau à ceux de sa vulve par deux autres courtes chaînes d’une trentaine de centimètres. Tirant Julia avec la laisse par les seins, il la fit avancer en canard, à tout petit pas, jusqu’au canapé. Chaque pas étirait ses lèvres, la faisant grimacer de douleur, surtout lorsqu’elle perdit l’équilibre, et que, par réflexe, elle voulut tendre une jambe. Mais pas un cri ne sortit de sa gorge comme le lui avait ordonné son seigneur. Le film reprit et ils le regardèrent, Julia accroupie devant le canapé et Geoffrey affalé dedans.
A la fin du film, il ordonna à Julia de se coucher sur le dos sur le canapé. Avec ses chevilles attachées à sa vulve, la montée sur le canapé fut pour elle des plus délicates. Une fois en place, il se plaça entre ses jambes écartées. Les chevilles de la jeune femme de chaque côté de son bassin tiraient sur les chaînes. Sa vulve était donc grande ouverte pour l’accueillir. Sans attendre, il s’enfonça en elle et commença à la ramoner. Chaque mouvement se transmettait à ses jambes et, de ce fait, tirait sur les lèvres. Des larmes coulaient de ses yeux le long de ses tempes mais pas un gémissement ne se fit entendre, qu’il fut de douleur ou, à force, de plaisir. Stoïque, Julia se concentrait pour ne pas émettre un son en restant totalement passive. Lui, au contraire, accéléra la cadence, la secouant brutalement pour finir par éjaculer. Il se retira et lui dit:
- Pour te punir de ton retard, nous allons nous promener dans Paris. Mais c’est moi qui décide comment t’habiller. Il détacha ses chevilles et retira ses chaînes. Pendant qu’il débarrassait la table, il lui dit de mettre sa robe de satin noir ainsi que ses cuissardes de cuir épais qui donnent une démarche très particulière, les jambes pouvant difficilement se plier.
Lorsqu’elle revint avec sa robe moulante, juchée sur ses hauts talons, les jambes gainées de leur carcan de cuir, Geoffrey alla chercher la ceinture spéciale. Elle se composait d’une large bande de cuir qui comprimait fortement la taille. De derrière, partait une sangle, qui, passant entre les jambes, s’accrochait à une boucle devant. Il fit bien attention à écarter les lèvres afin qu’elle passa au milieu de la vulve en s’y enfonçant. Il prit ensuite les bras de la jeune femme qu’il passa dans le dos, relevant les mains vers la nuque. Il sangla fortement les poignets et les avant-bras au niveau de la jointure des coudes. Julia, les épaules tirées vers l’arrière, était ainsi obligée de pointer le buste en avant en faisant ressortir sa poitrine. Il fixa ensuite sur ses cuisses, juste au-dessus du genou, deux sangles comportant un anneau et les reliai par une courte chaîne. Ceci limitera les enjambées de Julia. Il alla ensuite chercher sa cape, la lui passa sur les épaules et la ferma. Seul un observateur attentif devinerait l’harnachement de l’esclave.
Ils allèrent en voiture jusqu’au Châtelet et, de là, remontèrent la rue Saint-Denis, qui, quel que soit le jour, est toujours très animée en début de nuit avec ses restaurants et ses clubs de jazz. Le maintient et la démarche de Julia attiraient beaucoup de regards sur elle. Plus d’une personne remarquèrent sans doute, même sans savoir comment, que Julia était entravée sous sa cape. Il y eut même un homme qui venant vers eux s’arrêta devant elle. Geoffrey le laissa la regarder de bas en haut et l’homme lui demanda:
- Elle est punie?
Geoffrey lui répondit affirmativement d’un hochement de tête et l’homme s’en alla. Julia, les yeux remplis de larmes, était blême d’humiliation et de honte. Ils marchèrent ainsi une bonne heure avant de revenir à la voiture puis à la maison.
Une fois chez eux, Geoffrey détacha ses bras et jambes et lui enleva sa ceinture et sa robe. Il put ainsi remarquer, en enlevant la sangle qui passait entre ses jambes, que sa chatte était bien lubrifiée, preuve que cette humiliation publique l’avait bien excitée. Elle se retrouva nue avec ses longues bottes montantes. Il alla chercher du large ruban adhésif d’emballage et lui en colla sur la bouche. Il attacha ensuite, à l’aide d’une corde, ses jambes bien jointes, serrant aux cuisses, juste au-dessus des genoux, et aux chevilles. Il prit derrière une armoire une grande planche de bois sur laquelle il avait monté un gros anneau. Il posa la planche par terre, anneau au-dessus, pile sous l’anneau du plafond auquel, autrefois, avait dû être accroché un lustre, et fit monter Julia en sautillant sur la planche, juste devant l’anneau auquel il fixa les chevilles. Il attacha ses bras dans le dos, serrant aux poignets et aux coudes. Attachant un bout d’une corde à ses poignets, il passa l’autre bout dans l’anneau du plafond et tira. Julia se retrouva courbée en deux, dans une position telle qu’au moindre mouvement de sa part, une fulgurante douleur lui déchirait les épaules.
Geoffrey prit le martinet, s’approcha de Julia, lui caressa avec les lanières de cuir les fesses, le ventre et termina par les seins dont les tétons durcirent. C’est sur ces tétons bien durs qu’il décida de frapper le premier coup. Un long gémissement sortit de derrière le ruban adhésif et des larmes jaillirent des yeux de Julia. Elle devait se concentrer sur son équilibre. Cependant, il continua à frapper sa peau nue et à sa merci. Au dixième coup il arrêta. Il se mit derrière elle, caressa ses fesses toutes chaudes et enfonça d’un coup sec le manche du martinet dans ses entrailles.
- Tu passeras la nuit comme ça, lui dit-il avant d’aller se coucher!
Au milieu de la nuit, les gémissements de Julia le réveillèrent. Il regarda la pendule et vit que cela faisait trois heures qu’elle était attachée dans cette position, et ses jambes menaçaient à tout moment de la lâcher, ce qui lui aurait sinon cassé les épaules, du moins fait horriblement mal. Il se leva et détacha la corde de l’anneau du plafond en retenant la jeune femme dans ses bras pendant un moment, caressant son corps endolori. Il défit ensuite les liens des cuisses afin qu’elle puisse s’accroupir et l’aida à se mettre à genoux sans détacher ses chevilles de l’anneau de la planche. Il la fit asseoir sur ses talons, ce qui lui comprimait fortement ses genoux à cause du cuir épais des bottes, et, passant une corde autour de sa taille et sur le haut de ses cuisses, il la lia de façon qu’elle restât dans cette position.
Julia avait dû croire qu’il la libérerait, car, comprenant qu’il la ligotait à nouveau, elle se remit à pleurer. N’en tenant pas compte, Geoffrey reprit la corde des poignets, la repassai dans l’anneau du plafond et tirai de nouveau ses bras en arrière. Elle se retrouva dans une position à peine plus confortable, mais au moins, ne risquait-elle plus de tomber. Pour éviter tout de même une coupure de la circulation sanguine au niveau des jambes, il délaça les bottes. Il alla se remettre au lit, la laissant ainsi pour le restant de la nuit. Il n’avait pas prononcé un mot de consolation à la pauvre Julia qui gémissait et pleurait de plus belle. Il se coucha, bercé par les pleurs de sa soumise et tomba dans un sommeil profond.

Par Anatole - Publié dans : JULIA
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