Vendredi 24 août 2007 5 24 08 2007 07:53
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Le vendredi suivant, Geoffrey emmena Julia au club sans lui dire où ils allaient. En plus de son collier et de sa laisse, elle portait une superbe robe de satin rose extrêmement moulante qui mettait en valeur ses formes provocantes. Cette robe, d’un décolleté profond, serrée à la taille et s’évasant en de larges plis jusqu’au sol, soulignait sa poitrine ferme, sa taille fine et sa croupe ample. Sachant que les membres présents demanderaient à la déshabiller, il avait demandé à Julia de mettre une culotte. Geoffrey savait Alexia sensible à ce détail.
Alexia les accueillit en souriant:
- Entrez, nous vous attendions avec impatience.
Ils entrèrent dans le salon. Deux hommes que Geoffrey avait déjà vus la dernière fois les attendaient. Il fit les présentations:
- Julia! Je te présente Alexia, Pierrick et Xavier qui brûlent de mieux te connaître.
Alexia se leva et dit à Julia de la suivre. Julia jeta des regards interrogateurs à son Seigneur, comme elle l’appelait maintenant, qui acquiesça en haussant les épaules pour expliquer qu’il n’était pas au courant du programme précis la concernant dans l’immédiat. Elles sortirent.
Pierrick et Xavier félicitèrent Geoffrey pour la beauté de sa soumise et le remercièrent de bien vouloir la partager avec eux. Il apprit que la fille, qu’il avait vu chevauchant malgré elle la machine à plaisir, appartenait à Pierrick et que Xavier, quant à lui, possédait celle qu’on allait initier cette semaine.
Ils prirent un verre et allèrent se préparer. En entrant dans la salle de travail, ils virent l’esclave de Pierrick, Inès, à moitié debout dans une position fort inconfortable, jambes fléchies, les muscles des cuisses contractés pour supporter le poids du corps. Elle ne portait que des chaussures dont les talons vertigineux menaçaient à tout instant son équilibre, ce qui, pour elle, eut été fort douloureux. Elle avait en effet, comme Julia aura le lendemain matin, dans chaque téton et dans chacune des grandes lèvres de sa vulve, des anneaux. De ces anneaux partaient des chaînes, attachées soit au sol, soit au plafond. Inès ne pouvait pas se mettre complètement debout car les chaînes de sa vulve fixées au sol étaient trop courtes. De même, elle ne pouvait pas s’accroupir totalement car celles fixées au plafond étiraient déjà fortement ses seins vers le haut. C’est pourquoi, dans cette position extrêmement fatigante, elle ne pouvait pas se permettre de perdre l’équilibre sans laisser au sol ou au plafond une partie de son anatomie.
Les jambes flageolantes, tétanisées par l’effort, les seins et les lèvres étirés à la limite de l’élasticité de ses chairs, Inès laissait échapper des gémissements de douleur. Des larmes coulaient sur ses joues.
- Sans un peu de peine, il n’y a pas de plaisir, lui dit Pierrick. Ne l’oublie jamais ma petite!
Il ponctua sa phrase d’un coup de martinet sur le ventre. Les lanières de cuir arrachèrent à Inès un petit cri, qui lui valu aussitôt une gifle magistrale. Sous l’impact, elle faillit basculer. Elle se rattrapa de justesse, mais elle tira tellement sur ses grandes lèvres, que quelques gouttes de sang apparurent au niveau du trou dans lequel passait un des anneaux. Malgré la douleur, elle ne cria pas, ayant apprit la leçon à ses dépends.
- J’ai horreur quand elle pleurniche, nous expliqua Pierrick.
C’est alors qu’apparut Alexia. Elle portait une culotte de cheval et un chemisier tout deux d’un blanc immaculé, une large ceinture, des gants et de hautes bottes montantes en cuir verni noir.
- Nos deux dernières invitées sont devant la porte, leur annonça-t-elle. Etes-vous prêts messieurs ?
Ayant leur assentiment, elle demanda à Julia de faire entrer la nouvelle recrue. Cette dernière était entièrement nue, à part un bandeau sur les yeux.
Julia, quant à elle, portait ses escarpins et ses bas, ainsi qu’une guêpière de taffetas de nylon noir, tenue rigide par de larges baleines très rapprochées, courbées vers l’intérieur. Elle était très étroitement lacée, ce qui creusait sa taille et ses hanches faisant ressortir ses seins et ses fesses. La guêpière descendait sur le ventre, presque jusqu’au pubis qu’elle dégageait, ainsi que les hanches. Elle était plus courte derrière et laissait les fesses entièrement libres. Les bras de la jeune femme étaient attachés dans le dos, serrés au niveau des coudes et des poignets.
- Vous connaissez déjà Julia, dit Alexia, mais laissez-moi vous présenter Aurélie.
Pierrick s’approcha de Julia et lui dit d’aller servir de siège à Inès qui visiblement n’en pouvait plus. Il la fit asseoir par terre, entre les jambes de son esclave, le visage dans son bas-ventre, et fit asseoir Inès sur ses épaules, de sorte que le visage de Julia était enfoui, bouche contre vulve, dans l’entrejambe de sa collègue, qui pour mieux tenir serrait les cuisses.
Ensuite, ils s’occupèrent d’Aurélie, qui attendait, toujours nue, debout, les yeux bandés. On la fit avancer, trébuchant un peu. Geoffrey prit Alexia à part et lui demanda si Aurélie avait été mise au courant de ce qui l’attendait.
- Non, répondit-elle. Xavier lui a seulement parlé d’une grosse orgie classique.
Pierrick et Xavier s’occupaient chacun d’un sein, le triturant, le suçant, mordillant les tétons bandés. Geoffrey se plaça derrière, admirant sa chute de rein. Ses deux mains descendaient le long de ses reins et de l’une d’elle il la pénétra des deux parts à la fois, si brusquement qu’elle cria, plus de surprise que de douleur. Alexia rit. On l’approcha de la table en bois basculante sur laquelle était attachés en position ouverte quatre bracelets de cuir : Un à chaque coin. On la força gentiment à se coucher sur le dos sur la table. Alexia lui ouvrit les jambes alors que Geoffrey lui écarta les bras. Pendant qu’Alexia lui écartait doucement les lèvres et collait sa bouche à sa vulve, Geoffrey s’occupait goulûment de ses seins. Tout occupée par leurs caresses, Aurélie ne se rendit pas compte que Pierrick et Xavier, qui avaient pris le relais pour maintenir bras et jambes écartés, les avaient attachés aux bracelets.
Sur un signe de Xavier, Alexia et Geoffrey arrêtèrent leurs caresses et tout le monde lâcha Aurélie. Elle voulut bouger, mais ne le pu, ses bras et ses jambes étant entravés à la table. Comprenant ce qui se passait, prise de panique, elle se tortilla dans tous les sens et se mit à crier. Aussitôt, Alexia lui mit sur la bouche une large bande de tissu autocollant. Elle ne pouvait plus ni parler ni crier. Elle ne pouvait que gémir.
S’adressant à Xavier, Alexia demanda:
- Tu ne l’as jamais attachée ?
- Non, jamais, répondit-il.
- Ni fouettée ?
- Jamais non plus, mais justement...
- Justement, l’interrompit Pierrick, si tu la fouettes un peu, et qu’elle y prenne plaisir, non.
- Ce qu’il faut, continua Alexia, c’est dépasser le moment où elle prendra plaisir, pour obtenir les larmes. Sur ce, messieurs mettez vos cagoules.
Alexia tendit à chacun d’eux une cagoule en caoutchouc entièrement fermée avec de petites perforations pour les yeux et un trou au niveau de la bouche permettant de s’en servir. Une fois que chacun eut mit sa cagoule, Alexia enleva le bandeau et le bâillon d’Aurélie pendant qu’ils firent basculer la table de manière qu’elle se trouve debout, bras et jambes maintenus en croix.
Le regard d’Aurélie se posa sur chacun des membres présents avec plus d’étonnement que d’inquiétude. Ce fut lorsqu’elle vit Inès et Julia que la crainte apparut. Alexia prit la parole.
- Tu es ici pour semaine Aurélie. C’est une sorte d’école où nous allons t’apprendre l’obéissance et la soumission. Nous allons faire de toi une esclave totalement dévouée à son maître. Avec nous tu apprendras la souffrance, non seulement morale, mais aussi physique, la souffrance de ton corps dans toute sa révoltante acuité. Tu seras humiliée bien plus que tu ne peux l’imaginer, tu seras battue, enchaînée, forcée, et la moindre caresse qui te sera accordée, la plus petite faveur faite à tes sens, tu devras la payer de tes cris de douleur. Tu seras fouettée, beaucoup !
- Car une femme, continua Xavier, n’est jamais aussi belle que sous le feu de la lanière qui la fait se tordre et hurler. C’est au moment où sa volonté défaille en cédant à la souffrance, et que son corps tout entier se libère de ses contrôles, que ses jambes, ses fesses, sa taille et ses seins se magnifient et prennent tous leurs sens érotiques dans les mouvements involontaires et irrépressibles qui naissent de chaque cinglement du fouet, que la femme devient pour nous un véritable objet digne d’adoration.
- Tu seras, fouettée, salie, humiliée, reprit Alexia, afin que tu comprennes que ton corps ne t’appartient plus, que tu ne t’appartiens plus. Tu es maintenant la propriété de ton maître. Il nous a précisé que tu as toujours refusé de porter des talons hauts, minijupes, lingerie sexy et autre accessoires, car, disais-tu, cela faisait trop pute.
Tu es moins qu’une pute maintenant. Une pute se donne pour de l’argent. Toi, tu te donneras à n’importe qui, n’importe où et de n’importe quelle manière pour rien, sur simple ordre de ton maître. C’est pour cela qu’en plus des bracelets de cuir aux poignets, et d’un collier au cou, tu porteras pendant toute la semaine et sans interruption, sauf pendant la toilette, des bottines dont les talons font près de douze centimètres.
Alexia alla chercher dans l’armoire une paire de bottines de cuir noir verni, montant jusqu’aux dessus des chevilles, entièrement fermées par un lacet et une bande large sur la bas du mollet. Cette bande comportait un cadenas, de sorte que seul le possesseur de la clé pouvait permettre d’enlever les chaussures. Il y avait aussi un anneau qui permettait de s’en servir comme d’une chevillière normale. Pierrick et Xavier mirent les chaussures à Aurélie après lui avoir enfilé de petites soquettes pendant que Geoffrey lui passait autour du cou son collier. Ceci terminé, Alexia détacha les menottes de la table et fit venir Aurélie au milieu de la pièce. Elle avait beaucoup de difficulté à tenir debout, ses chevilles n’étant pas habituées à devoir supporter son corps avec ses pieds ainsi cambrés.
- Voici ta tenue de base pour la semaine, lui expliqua Alexia. Sauf ordre contraire, tu seras toujours habillée ainsi.
Ils allaient attacher Aurélie au plafond quand Pierrick protesta qu’il la voulait prendre d’abord, et tout de suite. Il la fit mettre à quatre pattes. La maintenant des deux mains aux hanches, il s’enfonça sans ménagement dans son ventre.
Aurélie manifesta sa douleur en un long râle pendant toute la pénétration de la verge dans son con, puis en de brefs petits cris à chaque aller retour puissant ponctué par les claque¬ments des cuisses de Pierrick sur ses fesses. Il allait et venait si fort dans le vagin, que tout le corps d’Aurélie était secoué de tremblements et que ses seins ballottaient durement dans le vide. Une fois vidé en elle, il céda la place à Xavier qui ne la ménagea pas plus. Les cris d’Aurélie se muèrent peu à peu en râles de plaisir, mais elle n’eut pas le temps d’en profiter, Xavier éjacula avant.
Pendant ce temps, Alexia se fixa au bas-ventre un godemiché de belle taille qui était maintenu par des lanières à la taille. Elle voulut se frayer un chemin au plus étroit, non sans gel lubrifiant, et forçant brusquement, fit de nouveau hurler la future esclave. Etait-ce de plaisir, de douleur ou d’humiliation ? Toujours est-il que son corps se tordait, essayant d’échapper aux morsures de l’engin qui lui labourait le fondement. Quand Alexia la lâcha, Geoffrey lui fit relever le torse de sorte que sa bouche ne soit pas épargnée. Une fois le visage couvert de son sperme, il la laissa à la renverse par terre, gémissante et salie, le visage luisant de sperme et l’anus brillant de gel.
Pierrick était retourné avec Alexia et Xavier vers Inès et Julia. Ils les séparèrent et les deux hommes laissèrent Inès au bout de ses chaînes ne s’occupant que de Julia. Xavier était par terre avec Julia embrochée sur son membre et couchée sur son torse pendant que Pierrick officiait dans son rectum. Ainsi prise par les deux trous, le corps de Julia était secoué au rythme des deux hommes alors que la pauvre Inès, jambes et chevilles tremblantes, essayait de rester debout en tirant fortement sur ses seins pour soulager les lèvres de son sexe.
Alexia alla s’occuper d’Inès. Elle avait pris la place de Julia, maintenant fermement les cuisses d’Inès contre ses épaules, tandis que sa bouche se collait à sa vulve. Alors que sa langue prenait possession des nymphes maltraitées, elle descendait progressivement, entraînant l’esclave avec elle. Si les chaînes de ses lèvres se détendaient, ses seins, par contre, étaient durement étirés vers le haut, ses tétons arrivant presque au niveau de ses yeux baignés de larmes.
Geoffrey s’approcha d’elle par-derrière et empoigna ses deux seins tendus qu’il malaxa pour son malheur, puis il s’enfonça dans son anus. Apparemment, il avait été préparé. Alexia la lâcha et Inès retrouva sa position initiale. Geoffrey ramonait sauvagement entre ses reins tout en continuant à malaxer ses seins. A chacun de ses coups de boutoir, les lèvres de sa vulve s’étiraient à la limite du déchirement. Inès hurlait de douleur. Lorsque Geoffrey eut fini, Pierrick, toujours enfoncé dans le cul de Julia, lui demanda de la punir pour ses cris. Geoffrey prit le martinet et fouetta les seins étirés qui tressautaient sous les lanières en insistant sur le dessous qui est rarement aussi facile d’accès. A chaque coup, apparaissaient de fines marques d’un rouge sombre alors que la couleur générale des seins passait au rose. Durant toute la séance, Inès ne cessa de hurler. Ce n’est qu’une fois son torse et son ventre couvert de zébrures que Geoffrey arrêta et détacha les chaînes de son sexe. Elle se releva précipitamment, en titubant sur ses talons, pleurant toutes les larmes de son corps, les jambes tremblantes de l’effort fourni. Alexia les lui écarta et faufila sa tête entre pour s’occuper de sa chatte douloureuse avec des bruits de succion très expressifs.
Les hommes retournèrent vers Aurélie, toujours à quatre pattes, la firent relever en lui expliquant que tant qu’elle serait dans cette maison, elle ne saurait jamais qui la violerait ou la tourmenterait. Elle ne saurait jamais quels étaient les responsables du pire. Mais ils voulaient que pour la première fois elle se vit fouettée, et que c’était pour cela qu’ils avaient mis des cagoules. On l’amena sous l’anneau du plafond et on lui attacha les mains au-dessus de la tête, de manière assez lâche. Elle pouvait donc bouger et voir venir les coups. Alexia abandonna Inès accrochée par les tétons et s’approcha, frotta son corps à celui d’Aurélie, une main sur un sein, l’autre au creux de son ventre. Elle lui dit:
- Tu peux crier, te débattre, pleurer et supplier. On veut t’entendre hurler ta soumission, mais on n’en tiendra pas compte. On ne jugera du résultat, non pas par tes cris ou tes larmes, mais par les traces plus ou moins vives ou durables que les fouets laisseront sur ta peau.
L’orgueil qu’Aurélie mit à résister et à se taire ne dura pas longtemps: on l’entendit supplier qu’on la détache, qu’on arrêta un instant, un seul. Elle se tordait avec une telle frénésie pour échapper aux morsures des lanières, qu’elle tournoyait sur elle-même, perdant l’équilibre, se tordant les chevilles avec ses bottines dont elle n’avait pas l’habitude. Elle bougeait si bien, que le ventre, le devant des cuisses et le côté avaient leur part autant que les reins et les fesses.
Xavier remarqua que le fouet de cuir la marquait beaucoup moins que la corde mouillée ou la cravache, et donc, permettait de faire durer la peine. Entre-temps, Pierrick demanda un répit pour profiter de la croupe échauffée d’Aurélie dont il écarta les deux parties qui brûlaient sous ses mains et la pénétra non sans mal malgré le gel dont il était encore imbibé, tout en faisant la réflexion qu’il faudrait rendre ce passage plus commode.
Pendant que Pierrick officiait dans le rectum d’Aurélie, Geoffrey dit à Julia de venir se coucher sur le dos à côté d’eux, jambes pliées et écartées, attendant dans cette position que quelqu’un veuille bien la prendre. Elle s’exécuta, leur dévoilant dans une impudeur totale ses deux orifices. Geoffrey alla chercher dans l’armoire deux godemichés et revint vers Julia.
- Afin que tu sois toujours remplie, mets ces deux godes et maintient-les en place. La personne voulant te prendre enlèvera le gode du trou voulu et le remettra en place.
Elle se mit un gode dans le vagin et l’autre dans le cul. Son mari la laissa ainsi.
La séance de fouettage dura une demi-heure, pendant laquelle Julia se fit pénétrer une dizaine de fois. Aurélie était rouge des marques de fouet et Julia toute collante du sperme qu’on avait étalé sur son corps. Inès, quant à elle, était toujours debout dans son coin les seins accrochés au plafond par les anneaux de ses tétons, piétinant sans cesse car il lui était de plus en plus difficile de supporter la cambrure extrême des pieds imposée par ses chaussures.
- Il est temps que l’on s’occupe sérieusement de Julia, dit Alexia. Viens ma belle, allonges-toi sur le dos sur cette table.
Julia s’assit sur le bord de la table. Alexia la prit aux épaules, la posa sur le bois, puis tira un peu en avant par la taille. Les mains de Julia s’agrippaient au rebord de la table, où Pierrick les assujettit aux bracelets ayant maintenus auparavant les chevilles d’Aurélie. Ses reins étaient dans le vide. Alexia lui fit plier les genoux vers la poitrine, tandis que Xavier passait des sangles dans les bracelets de ses chevilles, les attachant, écartées, à la poutre passant au-dessus de la table. Julia était exposée de telle manière que la seule chose d’elle qui fût visible était le creux de son ventre et de ses reins violemment écartelés. Son torse était fermement maintenu à la table par des sangles de cuir qui passaient sur ses épaules, sous ses seins et sur son ventre. Alexia lui caressa l’intérieur des cuisses, la vulve et le mont de Vénus. Regardant Geoffrey, elle dit:
- C’est l’endroit du corps où la peau est la plus douce. Il ne faudra pas l’abîmer. Vas-y doucement.
Geoffrey prit le martinet. Aux premiers coups qui la brûlèrent au ventre, Julia gémit. Son Seigneur passait de la droite à la gauche, s’arrêtait, reprenait. Julia se débattait de tout son pouvoir. Geoffrey cru que les sangles la couperaient en morceaux. Mais elle ne criait pas, le regard dans le vague lorsque les paupières n’étaient pas fortement fermées par la souffrance.
- Plus vite, lui dit Alexia, et plus fort !
Julia se raidit, mais en vain. Elle hurla de douleur sous les coups pendant cinq minutes.
S’approchant de Julia, Alexia lui dit en lui caressant son front inondé de sueur.
- La façon dont tu as été fouettée, comme la posture où tu es liée n’a d’autre but que de te rendre plus présente et aiguë ta condition de femme esclave, Julia. Tu vas rester comme ça, jambes ouvertes et relevées, exposée sur la table face à nous le reste de la séance. Tu ne pourras cesser de désirer refermer les jambes.
Alexia alla chercher dans l’armoire un coffret de cuir vert qu’elle posa sur le ventre de Julia.
- Ton maître ne t’a rien dit, demanda-t-elle ? Julia fit non de la tête. Et bien voici les anneaux qu’il désire te faire porter.
Alexia sortit du coffret les anneaux et la plaque que Geoffrey avait achetés. C’étaient des anneaux en plaqué or. La tige en était ronde, d’un diamètre de cinq millimètres, et ils étaient oblongs. Alexia montra à Julia que chacun était formé de deux U qui s’emboîtaient l’un dans l’autre et se bloquaient définitivement.
- Tu porteras d’abord un modèle d’essai que l’on peut enlever.
Chaque anneau était long comme deux phalanges du petit doigt. Au bout de la chaîne pendra un disque d’or. Le disque était aussi large que l’anneau était long. Sur une face il y avait son nom et sur l’autre celui de son mari. Dans le coffret il y avait deux autres petits anneaux d’or, comme ceux que l’on porte au doigt.
- Tu porteras la grosse chaîne à ton ventre, sur une des lèvres de ta vulve, sur l’autre ne sera fixé qu’un anneau. Les deux petits seront pour tes seins.
- Mais..., dit Julia!
- Eh oui ! Comme cela tu appartiendras complètement à ton maître. Je te percerais à la fin de la séance dans quelques heures. Cela fait moins mal que le fouet que tu viens de recevoir.
- Mais, vous ne m’endormirez pas, s’inquiéta Julia tremblante ?
- Jamais de la vie, répondit Alexia ! On resserrera un peu tes liens, c’est tout. Inès y est passée et ne s’en porte pas plus mal.

 

Par Anatole - Publié dans : JULIA
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Samedi 18 août 2007 6 18 08 2007 07:55
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Durant ce WE un peu spécial pour Julia, Geoffrey, son mari, se rendit à une adresse que lui avait donnée l’homme chargé de faire de sa femme. Il décida d’aller y faire un tour le samedi en fin de journée.
L’adresse était celle d’un gros pavillon de banlieue à la façade décrépie et un peu isolé. Le jardinet était en friche et la grille complètement rouillée. Mais la maison était bien habitée car plusieurs voitures stationnaient devant et de la lumière était visible aux fenêtres.
Il sonna à la grille et donna le mot de passe à l’interphone. Une gâche électrique fut actionnée. Il entra et s’avança vers la porte. Au moment où il allait frapper, une femme lui ouvrit. Elle était jolie et habillée avec classe: elle portait une robe en soie noire très serrée et hyper moulante, avec un décolleté particulièrement intéressant. Ses bras étaient recouverts de longs gants du même tissu. Elle s’effaça, l’invitant à entrer.

L’entrée était meublée avec goût. Si l’extérieur laissait à désirer, l’intérieur de la maison était parfaitement entretenu et meublé. La femme se présenta: elle s’appelait Alexia et ne voulait pas connaître le nom du visiteur avant qu’il ne soit entièrement satisfait.
Il était dans une espèce de club, lui expliqua-t-elle, où se rencontraient des gens partageant les mêmes goûts et les mêmes problèmes. Elle le fit entrer dans un salon. Dans un coin se trouvait un bar derrière lequel une jolie soubrette préparait des cocktails. Le reste du salon était occupé par de gros et confortables fauteuils en cuir disposés autour de tables basses où traînaient quelques verres. Plusieurs personnes y étaient installées et dévisageaient le nouveau venu en attendant qu’Alexia le présente:
- Voici un monsieur qui pourrait être intéressé par les activités de notre club et qui est venu se renseigner afin d’éventuellement y prendre part.
Geoffrey fit le tour de l’assistance afin de leur serrer la main. L’ambiance était tout à fait celle d’un club privé: amicale, chaude et sereine, encore qu’il sentait une certaine méfiance tout à fait naturelle à son égard. On l’invita à s’asseoir et la soubrette vint prendre sa commande. Il regardait les personnes qui, en retour, le dévisageaient sans aucune retenue.
- Je comprends tout à fait votre méfiance à mon égard, commença-t-il. Je suis pleinement conscient de ne pas être entré ici par la voie habituelle qui, à mon avis, doit être le parrainage, encore que je sois recommandé. Vous allez sûrement me questionner longuement afin de me jauger et de décider si je suis une personne de confiance ou un simple curieux. Bien que, j’en sois sûr, aucune de vos activités ne soit illégale, je comprends parfaitement qu’un filtrage soit nécessaire au niveau des admissions. C’est pourquoi je suis à votre entière disposition pour toutes les questions que vous voudrez bien me poser.
La discussion dura trois bonnes heures. Les propos, qui au début étaient neutre, voire mondains, glissèrent petit à petit vers le salace, et l’obscène. Toutes les personnes présentes avaient une ou plusieurs soumises et la fin de la discussion consista à raconter comment chacun les avait dressées et quels étaient les sévices qu’ils leur faisaient endurer. Geoffrey raconta son histoire et comment il fut amené à rechercher les services de celui qui avait la charge de sa femme durant le WE. Cela faisait un an que le couple était dans ce genre de relations sexuelles et le temps passant, la soumission de Julia devint de plus en plus psychologique, une attitude permanente qui ne concernait plus que le sexe. Ils en avaient parlé. Elle ne s’en était d’ailleurs pas franchement rendu compte mais acceptait d’autant mieux la chose qu’elle venait d’elle et n’était absolument pas imposée par son mari. En revanche, d’un point de vue sexuel, Julia en demandait toujours plus et Geoffrey avait du mal à lui procurer les sensations qu’elle recherchait. Bloqué par ses liens amoureux, il avait peur d’aller trop loin. Pour l’anniversaire du début de ces relations particulières, ils décidèrent d’y faire entrer une troisième personne, qui aurait plus de distance affective avec le sujet. C’est ainsi qu’ils décidèrent de ce WE. Le fait qu’elle soit seule avec l’homme n’était pas prévu et fut organisé par Geoffrey comme une surprise.
Il dut passer favorablement l’examen car Alexia lui proposa de visiter leurs installations.

Ils traversèrent l’entrée et Alexia le guida le long d’un couloir où se trouvaient six portes.
- Ce sont des chambres d’hôtes, expliqua-t-elle. Il arrive qu’un membre du club préfère passer la nuit ici que de rentrer chez lui.
Le couloir débouchait sur un escalier qui venait du sous-sol et qui montait à l’étage. Ils montèrent et arrivèrent devant une porte qu’Alexia ouvrit.
- Voici la salle de travail, dit-t-elle à Geoffrey. C’était une grande salle qui prenait tout l’étage. Elle était entièrement capitonnée et phoniquement isolée.
- De ce fait aucun bruit venant de l’intérieur ne peut être entendu à l’extérieur, expliqua Alexia.
Des anneaux et des chaînes pendaient un peu partout des murs et du plafond. Des appareils bizarres permettaient de faire subir différents sévices tels qu’extensions, compressions, torsions et autres immobilisations dans des positions diverses et variées. Elle montra l’endroit où l’on procédait au perçage ainsi que les outils utilisés. Il avait expliqué qu’il envisageait d’offrir à Julia de jolis bijoux.
De retour au salon, on lui expliqua les différentes activités du club. La première était la rencontre et l’échange d’informations et d’idées. La salle du premier était à la disposition des membres du club pour les travaux pratiques. Les membres du club étaient tenus de fournir à tour de rôle une de leurs soumises pour la soirée afin de s’occuper du bar et du ménage après la fermeture.
Les différents frais de l’association, tels que ceux des boissons, les charges de la maison et autre amortissement de matériel, étaient couverts par la caisse du club. Celle-ci était remplie de différentes manières:
Il y avait d’abord les cotisations des membres, mais vu les sommes relativement modestes ainsi perçues, elles seules ne suffisaient pas. La plus grosse part des revenus étaient due à un site internet que le club avait crée par lequel d’ailleurs Geoffrey avait fait la connaissance de l’Homme. En complément certaines activités étaient payantes, comme le perçage et le dressage. On lui apprit ainsi que le club pouvait recevoir jusqu’à cinq pensionnaires à temps plein. Contre un don en espèces d’un montant forfaitaire, l’association assurait au demandeur l’obéissance et la soumission du sujet dans un temps plus ou moins long suivant la docilité de ce dernier. On organisait aussi des stages d’entrainement et de perfectionnement. Là encore, chaque membre du club devait, au moins une soirée par semaine, assurer la permanence pour d’éventuelles séances de dressage qui duraient au minimum deux heures.
La permanence était assurée par Alexia qui habitait sur place. Ainsi pouvait-on venir à n’importe quelle heure du jour pratiquer une séance ou simplement boire un verre. Les éventuelles pensionnaires étaient constamment à la disposition de n’importe quel membre.
Geoffrey demanda naturellement s’il y avait des pensionnaires en ce moment et si oui, s’il pouvait les voir. Alexia le conduisit alors à la cave où étaient aménagées cinq chambres confortables. Les pensionnaires étaient actuellement au nombre de deux. Elles étaient chacune enfermées dans leur chambre. Ils regardèrent par une fenêtre donnant sur le couloir.
Dans la première chambre, la femme était nue, assise par terre dans un carcan métallique lui bloquant la tête, les poignets et les chevilles lui interdisant de fermer les jambes.
- Cette femme, expliqua Alexia, est en fin de stage. Sa séance de ce soir eût lieu avant que vous ne veniez et n’a pas duré très longtemps. Son dressage consiste à peaufiner certains détails. Cela fait maintenant trois jours qu’elle est constamment offerte ainsi à qui veut, sauf quand elle est en salle de travail bien entendu.
Ils passèrent à la chambre suivante.
- Cette jeune esclave, au contraire, est une novice. N’ayant pas encore très bien compris ce qu’on attendait d’elle, ses séances durent près de cinq heures d’affilé.
Son corps était effectivement couvert d’une multitude de traces de coups de fouet et de cravache. Elle était assise à califourchon sur une machine spéciale, qui, lui expliqua son guide, comprenait deux godes gonflables et vibrants fortement, reliés à un compresseur.
- Cela fait maintenant plus d’une demi-heure qu’elle a ainsi un gode dans le cul et un autre dans le vagin, qui se gonflent et se dégonflent indépendamment l’un de l’autre suivant un rythme aléatoire.
Afin que l’esclave ne touche à rien et reste en place, elle était solidement attachée par les poignets, les chevilles et la taille à la machine qui était une espèce de cheval d’arçons.
- C’est une superbe machine à plaisir, dit Geoffrey, et de plus elle a l’air efficace.
En effet, le visage baigné de larmes de la jeune fille montrait un mélange de douleur et de plaisir. Son corps était constamment secoué de convulsions et un râle quasi permanent, entrecoupé de cris de jouissance déchirants, sortait de sa gorge.
- C’est effectivement une machine extrêmement efficace, lui dit Alexia sur le chemin du retour. J’ai eu l’occasion de l’essayer et je vous pris de croire que cette jouissance permanente est quelque chose de sublime. Le problème est que l’on ne tient guère plus d’une heure. Les orgasmes deviennent alors tellement intenses et se suivent de manière si rapprochée que l’on finit par s’évanouir de plaisir.
- Vous l’avez essayé, dites-vous? Seriez-vous alors une soumise ?
- Non, absolument pas. Mais en tant que membre du club, on peut essayer n’importe quel appareil. Un jour peut-être l’essaierez-vous.
- Je n’y manquerais pas, répondit-il pas trop convaincu alors qu’ils arrivaient au salon.
Les membres encore présents lui proposèrent d’essayer sur la soubrette les installations de la salle de travail. Mise à l’épreuve ou cadeau de bienvenue ? De toute façon, il accepta. La soubrette, elle, fut un peu surprise car la soirée étant bien avancée, elle pensait avoir échappé aux sévices pour ce soir.

En entrant dans la salle de travail, Geoffrey trouva l’esclave debout, nue, lui tournant le dos. Il se dirigea vers l’armoire d’ustensiles et l’ouvrit. A l’intérieur étaient rangés toutes sortes d’instruments. Il y prit un bandeau gonflable en latex. La fille était toujours dans la même position. S’approchant d’elle par-derrière, il lui demanda son nom.
- Je m’appelle Saskia, monsieur, lui répondit-elle.
- Très bien Saskia, lui dit-il. J’espère que l’on va passer un bon moment tout les deux.
- Je ferais de mon mieux pour vous satisfaire, monsieur.
Il lui passa le bandeau sur les yeux, le serra et le gonfla. Aucune lumière ne parvenait plus à ses yeux. Il retourna à l’armoire et y prit un martinet à huit brins de caoutchouc de cinq millimètres de diamètre avec un nœud à chaque bout. Il prit aussi un écarteur pour ses chevilles et un deuxième pour ses poignets comportant un collier au milieu. Il fixa au cou de Saskia le collier. De chaque côté de sa tête partait une barre métallique au bout de laquelle se trouvait une menotte en cuir. Il y attacha ses poignets et fixa ensuite l’autre écarteur à ses chevilles. Il fit le tour de l’esclave pour l’admirer. Elle lui livrait entièrement son corps, ne pouvant ni baisser les bras ni serrer les jambes. Il vit que sa vulve était rasée et que des anneaux étaient passés dans ses grandes lèvres ainsi que dans ses tétons percés.
- A genoux, lui dit-il, face contre terre !
Saskia s’exécuta immédiatement. Dans cette position, elle offrait son sexe et son cul dans toute leur splendeur. Il s’assit à califourchon sur ses reins, la tête vers son cul, et, sans autres préambules, enfonça son doigt dans son anus. Tabouret de son maître, nue comme un ver, en position de prière musulmane, toute son intimité dévoilée sans pudeur, Saskia se soumettait à tous ses caprices. Il fouillait frénétiquement dans son cul. Cela du lui faire mal car elle eut un sursaut et un gémissement sortit de sa gorge. Il retira son doigt de ses entrailles et commença une belle fessée. Les mains de Geoffrey claquaient fort sur les fesses de Saskia qui tremblotaient à chaque coup en devenant de plus en plus rouges. Il ne sortait aucun son de la gorge de la jeune femme qui se contrôlait parfaitement malgré la douleur. Cela étonna Geoffrey qui se mit à taper tellement fort qu’il réussit finalement à la faire crier. Il finit quand même par arrêter la fessée car il avait trop mal aux mains. Cela fit rire l’assistance. Il se leva et tourna sur lui-même en balayant la pièce du regard. Il s’arrêta ayant trouvé ce qu’il cherchait. Une badine en bois souple d’environs un mètre de long. Il alla la prendre.
- Lève bien haut ton cul et cambre-toi au maximum, ordonna-t-il à la soubrette.
Le premier coup l’atteignit sur les deux fesses engendrant un cri aigu et bref suivi d’un râle plus sourd et plus ou moins contrôlé. Il la cingla plusieurs fois de suite au même endroit puis descendis sur l’arrière des cuisses, l’arrière des mollets, et la plante des pieds. A chaque coup un gémissement sortait de la bouche de Saskia. Il arrêta au bout de quelques minutes. Le dos, les fesses et l’arrière des jambes de la jeune femme étaient zébrés de jolies traces bien nettes et à peu près régulièrement espacée. Jolie décoration. Pour le coup, il n’utilisa pas le martinet qui aurait gâché ces jolis « tatouages ».
Sans rien dire, Geoffrey prit dans l’armoire une bouteille de lubrifiant et s’en enduit complètement l’avant-bras gauche. Il se mit à genoux devant le cul de Saskia et commença à titiller sa vulve, écartant sans ménagement les lèvres, faisant pénétrer deux doigts et fouillant sauvagement l’intérieur du vagin.
Puis, sans prévenir, il fit pénétrer le bout de ses cinq doigts et, exerçant une pression constante, enfonça sa main entière dans son con. Malgré la dose importante de lubrifiant qui rendait les frottements négligeables, la souffrance due à l’étirement progressif mais constant des lèvres de sa vulve fit gémir Saskia en une très longue plainte dont la sensualité ne laissait pas l’assistance indifférente. Une fois à l’intérieur, Geoffrey n’arrêta pas pour autant la pression et son poignet entra, ainsi qu’une partie de son avant-bras jusqu’à ce que son poing tape contre le col de l’utérus. Les gémissements rauques se transformèrent en pleurs accompagnés d’un abondant flot de larmes qui inondaient le visage de Saskia dont le vagin n’avait en rien été préparé à être dilaté de la sorte. Néanmoins, à aucun moment elle n’essaya de se soustraire à la pénétration.
Geoffrey ferma son poing et donna à son bras un mouvement de va et vient tournant, lent au début puis de plus en plus rapide. Les gémissements reprirent de plus belle, oscillant entre la douleur et le plaisir, et se terminant par un hurlement lorsqu’il retira d’un coup son poing fermé. Lui donnant l’ordre de garder la position, il alla se laver le bras au lavabo.
En revenant, il releva le torse de Saskia et baissa son pantalon et son slip. Il enfourna sa bite dans sa bouche. Ses lèvres se comprimèrent immédiatement autour de son membre mais il ne lui laissa pas l’initiative de le sucer. Tenant fermement sa tête de sa main droite, il se masturbait dans sa bouche, allant et venant très rapidement et enfonçant son sexe jusqu’au fond de sa gorge. Bandant correctement, il abandonna sa bouche et plaqua de nouveau sa tête sur le sol.
Il retourna vers son cul, mit son gland sur son anus, badigeonnant le tout de lubrifiant et, d’un geste sec, lui enfonça jusqu’au plus profond de son être son dard. Saskia ne broncha pas. Après le fisting de son vagin cela devait lui sembler une sinécure. Geoffrey commença son mouvement de va et vient de l’anus béant jusqu’au fond de ses entrailles pour bien imposer sa présence et affirmer sa maîtrise des lieux. Saskia suivait la cadence, chaque coup de boutoir qu’elle se prenait dans le cul faisait frémir sa poitrine. Ses coups de reins se répercutaient tout le long de son corps, le faisant vibrer au rythme de son plaisir. D’un va et vient infernal, il lui labourait le bas-ventre, forçant le passage sans ménagement. Saskia commençait à y prendre plaisir.
Il sortit alors de son cul et continua dans son vagin. Les gémissements de l’esclave lui firent comprendre qu’il était encore douloureux de la pénétration de son bras. Il continuait cependant à se branler en elle. Sentant venir la jouissance, il sortit, la remis à genoux et lui dit de le terminer avec la bouche.
- Et surtout, n’en perds pas une goutte!

 

Par Anatole - Publié dans : JULIA
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Dimanche 12 août 2007 7 12 08 2007 07:36

Bon, puisqu'on en est dans le scotch, continuons.

J'aimerais tellement m'acheter un corset. Le problème en est le prix. Et comme beaucoup de gens, n'est-ce-pas, côté sous cela ne va pas en s'arrangeant. Quoiqu'en disent nos dirigeants adorés.

Et je ne sais pas trop qu'elle taille et quelle matière choisir. Vu le prix de la chose, si on se plante c'est dommage. Donc, je m'en suis fait un maison. Il n'est pas beau je vous l'accorde. Mais, le principal intérêt est qu'il n'est pas cher, qu'on le fait à la taille qu'on veut et serré comme on veut. J'ai bien une ceinture Gibeau, mais vous avouerez que côté sexy c'est pas le top.

        

D'un autre côté, celui que j'ai fait n'est pas très estétique non plus, c'est le moins qu'on puisse dire. En revanche, qu'est ce qu'il est serré!

   

        

Le film

 

Par Anatole - Publié dans : anatole
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Samedi 11 août 2007 6 11 08 2007 07:57

Bondage 5 (Easter)

Sexe 2
(Get this party started)

SM01 (Supertramp - Child Of Vision)

 

 

 

Par Anatole - Publié dans : Les CLips
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Vendredi 10 août 2007 5 10 08 2007 17:12

8

Une demi-heure plus tard, Julia se présenta à son Maître, belle, propre et fraîche. Elle se tenait debout dans le salon, à portée de sa main, attendant les ordres. Il ne pu s’empêcher de caresser son corps. Ses mains courraient sur sa peau douce et soyeuse où commençaient à apparaître les boursouflures des coups de cravache. Il s’attardait particulièrement sur ses seins, ses hanches et ses fesses. Mais son estomac lui rappela qu’il était temps de dîner.

 

Il alla prendre dans la valise deux lanières de cuir. Il passa la première autour des cuisses de Julia, juste au-dessus des genoux qu’il attacha ensemble en serrant fortement et laissant les chevilles libres. Avec la seconde, il attacha ses bras le long de son torse, passant la lanière au-dessus des coudes et sous les seins. Julia ne pouvait plus que marcher à petits pas, ses genoux étant comme soudés l’un à l’autre. De même, elle pouvait se servir de ses avant-bras mais sans pouvoir décoller les coudes de son corps.

 

- Va me préparer le dîner, lui dit-il! Toi, tu as déjà mangé.

 

- Bien Seigneur.

 

Elle alla à la cuisine d’une démarche claudicante, rendue encore plus difficile par ses talons hauts, et prépara le dîner. Pour sa part, l’homme alluma la télévision et regarda le programme en attendant.

 

Pendant tout le dîner, Julia resta debout à côté de lui. De temps en temps il passait une main sur ses fesses, machinalement, comme on caresse son chien. Elle pouvait bien rester debout puisqu’elle avait été couchée tout l’après-midi.

 

Après le dîner, Julia ayant fait la vaisselle, l’homme la fit avancer au milieu de la pièce et lui passa autour du cou le nœud coulant d’une corde qu’il attacha à une poutre du plafond. Il fit pencher Julia en avant. Le nœud se resserra. Il attrapa un sein et fit rouler le téton entre ses doigts. Il le pressa de plus en plus fort. Au moment où il tirait à l’arracher, Julia ne pu retenir un cri. Il se plaça devant elle, mettant sa bite devant sa bouche et sur son ordre, elle lubrifia sa verge de sa salive. Il se plaça ensuite derrière elle et admira son beau cul offert et l’embrocha après l’avoir enduit de lubrifiant ce coup ci. Julia se cambra et des larmes sortirent de ses yeux, mais elle ne cria pas. L’entrée était rendue d’autant plus difficile que ses cuisses étaient serrées par la lanière. Il ressortit un peu, et d’un bon coup de reins s’enfonça plus loin. Afin de faciliter le travail, Julia écarta de ses mains ses fesses et prit la cadence.

 

- Pas question de ça, ma petite, lui dit-il! Tu es là pour me donner du plaisir, pas pour en prendre!

 

Il sortit d’elle, lui détacha bras et jambes et l’assit sur un tabouret en donnant du mou à la corde qu’elle avait autour du cou avant de la réajuster pour la tendre légèrement. Ce plaçant devant elle, il lui prit les chevilles en relevant les jambes, ce qui la mit en équilibre précaire, légèrement penchée en arrière. Ses muscles abdominaux étaient tendus à l’extrême pour supporter le poids de son torse et afin qu’il ne bascule pas en n’étant retenu que par la corde passée autour du cou, l’étranglant alors encore plus fort. Le nœud était déjà suffisamment serré comme çà, lui rendant la respiration difficile et surtout écrasant un peu les carotides, réduisant le flux sanguin vers le cerveau et par conséquent son oxygénation. C’est le visage rougi et gonflé de sang que Julia se fit enfiler par l’homme.

 

- Si tu tombes, la corde te sert le cou, lui expliqua-t-il bien qu’elle l’eu comprit toute seule.

 

A chaque coup de queue, Julia faisait attention à son équilibre, basculant d’avant en arrière, se retenant du mieux qu’elle pouvait au tabouret. Pour ajouter encore à son trouble, il lui attrapa le clitoris. D’abord doucement, il fit rouler le bouton sous son pouce, puis l’écrasa violemment. Il sentit le foutre de Julia glisser sous ses doigts.

 

- Tu y prends plaisir. Tu es une vraie chienne lubrique. Tu en veux, tu en réclames! Je crois que tu n’as pas encore bien compris que tu ne peux jouir que si je le veux.

 

Du coup il sortit son sexe luisant de mouille, releva Julia et la fit se remettre debout. Il tendit la corde à nouveau. Julia était debout, droite comme un i, nue avec ses chaussures à talons de douze centimètres, essayant de garder son équilibre afin de ne pas trop tirer sur la corde et serrer davantage le nœud. Pour pimenter un peu la chose, l’homme passa une troisième lanière de cuir autour de ses chevilles, l’empêchant ainsi d’écarter les pieds et l’obligeant à sautiller légèrement sur place lorsque d’aventure elle devait reprendre son équilibre. La tête penchée sur le côté à cause de la corde qui tirait sur le cou, Julia avait le visage tout congestionné par l’afflux de sang qui avait du mal à repartir, la bouche grande ouverte dans un réflexe bien illusoire d’améliorer sa respiration rauque et saccadée, la langue légèrement sortie à cause de la pression de la corde.

 

La laissant ainsi au milieu du salon, l’homme sortit sur la terrasse un café à la main, s’affala dans une chaise longue à la vue de Julia et alluma une cigarette. Il goutta à la douceur d’un soir d’été sans un regard pour la créature pendue au plafond.

 

Au bout d’un quart d’heure, il revint vers Julia et l’admira. Elle avait prit un « régime de croisière », tout ses muscles bandés afin de ne pas trop bouger, la respiration à peu près régulière quoique sensuellement rauque. Ravi, l’homme la prit dans ses bras, tournant autour d’elle, l’embrassant dans le cou, caressant ses seins, son ventre, sa croupe. Alors que ses mains se posaient sur ses fesses, sa langue jouait avec les tétons. Puis se mettant sur son côté, une main entre les lobes charnus de son postérieur et l’autre sur son sexe, ses doigts titillèrent son anus, sa vulve et son clitoris pendant qu’il lui susurrait des mots doux à l’oreille vantant les mérites de sa plastique si joliment mise en valeur. Sous les caresses simultanées des mots et des doigts, à la limite de l’évanouissement depuis un quart d’heure, l’esprit de Julia se mit à vagabonder dans des brumes de plaisir.

 

L’homme se mit alors à genoux devant elle, les mains glissant le long de ses jambes, sa bouche chatouillant son ventre et descendant vers le sexe dont s’échappaient des effluves traduisant l’émoi de la jeune femme. Les caresses ayant amenés les mains de l’homme aux chevilles de Julia, ce dernier, afin de corser un peu le jeu, lui retira les chaussures. Elle se mit à crier, du moins à émettre de manière plus intense des râles gutturaux lorsque le poids de son propre corps l’étrangla un peu plus. N’ayant plus le support des talons aiguilles de douze centimètre, elle due se mettre sur la pointe des pieds, relevant le plus possible les talons, faisant pleins de petits pas de quelques centimètres afin de garder à la fois l’équilibre et la hauteur nécessaires. Pour le coup, elle sortit de sa rêverie pour se retrouver brutalement dans le monde réel sous les tortures de son maître.

 

Ce dernier recula de deux ou trois mètres afin de mieux la voir. Content de lui il alla chercher le martinet. Voyant l’engin, Julia se mit à gémir de plus belle.

 

Les lanières claquèrent sur le beau cul boursouflé de Julia. Par réflexe, elle se cambra en avant pour se soustraire aux coups. Son cri fut coupé sec par l’étranglement suivi d’une quinte de toux. Complètement paniquée à l’idée d’être pendue, Julia gesticula tant et si bien qu’elle ne pu reprendre son équilibre et se retrouva effectivement pendue de tout son poids. Elle poussa un cri énorme, déchirant, malgré la corde serrant son cou, pensant vivre les dernières secondes de sa vie, avant que l’homme, hilare tant il s’amusait, ne l’aida à se remettre debout sous l’anneau de la poutre, sur la pointe de pieds.

 

Elle tremblait de partout, surtout au niveau des chevilles, ses muscles faisant un effort terrible pour essayer de soulever ses talons de dix centimètres.

 

- Reprenons, dit l’homme alors que Julia se calmait à peu près.

 

Soudain, tout son corps s’embrasa. Il fouettait Julia sauvagement, s’acharnant sur ses fesses puis  frappant ses seins et son ventre pour revenir ensuite sur son dos, ses reins, ses fesses, ses cuisses. Durant ce qui dû lui paraître une éternité, Julia encaissa les coups en se tordant de douleur comme un ver de terre au bout d’une ligne et plus elle criait, plus elle recevait de coups. Ayant mal au bras à frapper comme un sourd, couvert de sueur, l’homme arrêta. Le tout n’avait duré que cinq minutes. Le corps de la jeune fille était rouge des marques du martinet. Elle en avait partout. Il devait lui faire l’effet d’être léché par les flammes.

 

L’homme détacha la corde du plafond et Julia s’écroula sur le sol, se retenant par un effort de volonté surhumain, de pleurer, surtout par crainte que les coups ne reprennent et parce que sa première préoccupation était quand même de reprendre une respiration normale bien que le nœud coulant autour de son cou ne s’était pas desserré. Au moins le poids de son corps ne l’étranglait il plus.

 

- Debout, lui cria-t-il en libérant aussi les chevilles! Viens me rejoindre sur le canapé!

 

Difficilement, Julia se releva. Ses fesses, son ventre, ses seins, ses cuisses lui faisaient mal à chaque mouvement. Elle se regarda et, sans doute rassurée de ne pas se voir écorchée vive, elle avança en titubant vers le canapé et sur son ordre se mit à genoux devant son maître et lui demanda d’une voix rauque et sifflante :

 

- Je ne peux pas remettre toute seule mes chaussures, attachée comme je suis. Peux-tu m’aider ?

 

Là, bien qu’étonné au plus haut point, et c’est un euphémisme, l’homme eut la satisfaction de sa vie. Malgré tout ce qu’elle venait d’endurer, pas loin de tomber dans les vapes car la corde au cou, les brûlures des coups lui vrillant le cerveau, Julia eu quand même la présence d’esprit de penser à la règle de base qui voulait qu’à l’intérieur elle soit nue avec ses chaussures.

 

Il la fit s’asseoir dans le canapé à sa place, se mit à genoux devant ses pieds et c’est avec un immense respect qu’il lui massa doucement les chevilles avant de tendrement lui remettre ses escarpins et d’embrasser ses jolis pieds cambrés. Comme un chien qui exprime sa joie en secouant violement sa queue lorsque son maître le récompense, Julia se mit à haleter de plaisir et une goutte de cyprine se mit à couler entre ses cuisses serrées.

 

Bon, il ne faut pas exagérer non plus ! L’homme se releva et d’un signe intima l’ordre à Julia de se mettre à genoux devant le canapé. Lui-même s’assit dans le sofa et, prenant la jeune femme par les tétons, la tira entre ses jambes écartées. Il lui retira la corde du cou. Le soulagement fut pour Julia de courte durée car il la remplaça par un collier de plastique large de huit centimètre qu’il serra de façon à l’étrangler à nouveau juste ce qu’il faut pour que ce soit supportable mais pénible.

 

- Viens donc lécher la sueur dont mon corps est trempé, créature répugnante de servilité, lui demanda-t-il d’un ton sec!

 

On sentait que l’homme avait été désarçonné par la réaction de Julia et qu’il avait du mal à retrouver une attitude autoritaire. Troublée, Julia s’approcha de l’homme et commença à lui lécher le torse. Il prit sa tête dans ses mains et comprima son visage contre son ventre. Julia lapa à grands coups de langue, nettoyant son ventre et sa poitrine de la sueur provoquée par l’effort. Elle prenait entre ses lèvres ses poils et tirait doucement dessus. Puis, elle s’attaqua plus particulièrement à ses tétons, les suçant comme si elle voulait en faire sortir du lait. Elle recommençait à s’exciter. Malgré la douleur, elle frottait son corps contre le sien en haletant comme une chienne. Décidément, elle en voulait.

 

- Assez, dit-il en la repoussant violemment! Tu recommences à jouir, tu es infernale!

 

Il la coucha par terre, sur le ventre et lui dis d’attendre. Il prit dans la valise deux cordelettes de nylon et commença par attacher ensemble ses chevilles. Puis pliant ses jambes de sorte que ses talons touchent ses fesses, il les fixa étroitement à ses cuisses. Il passa ensuite ses bras dans son dos et les lia fortement à ses chevilles. L’opération terminée, il retourna Julia sur le dos.

 

- Tu passeras la nuit dans cette position, lui expliqua-t-il!

 

Il continua sur un ton plus doux :

 

- Demain nous passerons la journée à faire l’amour. Reposes toi bien pour être en forme!

 

La laissant par terre, il monta se coucher.

 

 

Dans la nuit, il fut réveillé par des bruits venant du rez-de-chaussée. Il descendit silencieusement et vit, à la lumière de la lune, Julia, qui s’étant retourné sur le ventre et malgré son ligotage serré et son collier d’étranglement, se frottait la vulve sur le carrelage. Il la regarda quelque temps. Ses halètements et ses gémissements accompagnant les ondulations de son corps entravé l’excitaient. Brusquement il alluma la lumière. Julia s’arrêta, le regardant de ses yeux emplis de frayeur. Il prit la cravache.

 

- Vue la gravité de la faute, lui dit-il, je ne te laisse pas le choix.

 

Il s’accroupit à côté d’elle, glissa une main entre ses jambes serrées, trouva sa chatte et commença à la masturber. Elle dégoulinait de mouille, le clitoris droit comme un petit i glissant sous ses doigts. Julia gémissait de plus belle, son corps frémissait de plaisir. S’arrêtant soudain, il se releva et remit Julia sur le dos. Il reprit le massage de sa chatte. Il sentait l’orgasme monter en elle. Tout son corps était secoué de spasmes, dans la mesure où ses liens le permettaient. Elle explosa et son vagin expulsa une abondante mouille pendant qu’un cri de plaisir sortit de sa gorge étranglée. Il se transforma aussi sec en hurlement de douleur lorsque la cravache s’abattit par deux fois sur son ventre. Des larmes jaillirent de ses yeux.

 

- Si tu veux dormir à mes côtés, lui dit-il, je te le permets, mais à condition que tu montes dans la chambre attachée comme tu l’es.

 

Il prit Julia par les aisselles et l’aida à s’asseoir sur ses talons. Ces dernières minutes l’avaient fortement excité et il le lui fit comprendre en lui enfournant sa bite dans la bouche. Après s’être bien assuré qu’elle avait tout avalé, il la bâillonna et remonta dans la chambre.

 

 

Au moment où il allait s’endormir, il entendit un gros bruit de chute dans l’escalier suivit d’un gémissement étouffé. Discrètement et sans allumer la lumière, il alla voir. Julia essayait de monter l’escalier en rampant d’une marche à l’autre. Elle avait déjà réussi à monter la moitié de l’escalier quand elle perdit l’équilibre et se retrouva en bas, glissant sur le ventre ses seins heurtant chacune des marches de l’escalier. Elle reprit quand même l’ascension en sanglotant de douleur. Il retourna se coucher en attendant son arrivée, complètement ébahi par la volonté de cette fille à lui faire plaisir. Ou est-ce à en prendre ?

 

Une demi-heure plus tard, il vit la porte s’ouvrir et Julia apparue sur le seuil. Elle s’écroula par terre essayant de reprendre son souffle. Ses cuisses, son ventre et ses seins, en plus des marques de fouet, étaient rouges d’égratignures et recouvert d’ecchymoses dues aux frottements contre l’escalier. Il se leva, la détacha, lui retira son collier et l’aida à se mettre au lit. Il la prit tendrement dans ses bras où Julia se mit à sangloter doucement. Enfin ils s’endormirent.

 

 

Le lendemain matin, l’homme se réveilla et eut comme première vision le visage de Julia, qui le regardait en souriant.

 

- Bonjour Seigneur. As-tu bien dormi?

 

- Bonjour Julia, lui répondit-il l’esprit embrumé de sommeil, très bien. Et toi?

 

- Non, assez mal. J’étais impatiente de voir venir le jour.

 

- Pourquoi ça?

 

- Tu as dis hier que nous passerions la journée à faire l’amour. Pouvons-nous commencer?

 

Décidément, Julia ne pensait qu’à cela. Avec son acquiescement, elle s’empara de la colonne charnelle de l’homme et la massa en la comprimant, comme si déjà elle avait voulu en tirer un maximum de semence. Elle ne prolongea pas outre mesure cette première branlette matinale. Sa bouche prit le relais sans se faire attendre. Oeuvrant avec un art frisant la perfection, elle suça et lécha le dôme fendu suivant la ligne des gros bourrelets et termina sa course sur le fragile filet. Continuant la fellation, Julia se retourna, exhibant sa vulve devant le visage de l’homme.

 

Il écrasa sa bouche sur sa chatte mûre à point de laquelle sortait une mouille de plus en plus abondante et odorante. Il la récupérait en lapant dans la fente et portait toutes ses ardeurs sur la toute petite pointe érigée d’un clitoris transformé en bloc de granit.

 

D’un geste brutal, il bouscula Julia sur le lit et lui releva les jambes à la verticale en lui écartant les cuisses de manière à bien dégager la fourche sexuelle. Il plongea la tête la première sur le fastueux festin qui s’offrait à ses yeux et à sa bouche. Il suçait, léchait et mordillait tandis que Julia se tordait déjà sous la jouissance qui commençait à lui titiller les entrailles, gloussant la bouche entrouverte, les yeux fermés, les deux mains posées sur la tête de l’homme comme si elle avait craint qu’il ne se retire avant d’avoir obtenu satisfaction complète.

 

Il se dessouda malgré tout de sa vulve et eu vite fait de se mettre en place entre les cuisses écartelées. Il dirigea son gland vers l’entaille. Pour mieux se concentrer sur l’acte, Julia propulsa son ventre en avant dans une offrande totale de son corps et gémit à en fendre l’âme dès que le gland de son maître s’infiltra dans ses chairs. Alors, pour la première fois, elle se fit vulgaire:

 

- Oui! Oh, oui! Prends-moi! Baises moi! Donnes toute ta queue à mon con, remplis-le de ton foutre! Oui!... Oh, oui! Ah! Que c’est bon de posséder ta bite dans mon ventre!

 

Il allait et venait dans son ventre, d’abord avec une extrême lenteur, puis de plus en plus vite au fur et à mesure que se précisait une jouissance qu’elle aurait du mal à contenir. Brusquement elle le repoussa, le priant de s’allonger sur le dos. Elle l’enfourcha et s’accroupit sur sa verge. Elle conduisit elle-même d’une main ferme la hampe vers sa faille sexuelle. Elle promena le gland tout le long de la crevasse, le frottant contre les grandes lèvres et s’empala brusquement dessus. La totalité de la queue de l’homme disparut tandis que les muqueuses gourmandes se resserrèrent aussitôt sur le visiteur.

 

Elle s’était enfoncée le braquemart jusqu’à la garde et se régalait jusqu’au fond de sa chatte de son phallus qui déclenchait en elle cette volupté tant attendue. Elle se mit à onduler du cul pour mieux sentir l’engin qui se complaisait à pistonner le con inondé. Elle agitait spasmodiquement son arrière-train pour ne pas perdre un centimètre de la verge qui la taraudait au plus profond de sa féminité. Elle haletait comme une locomotive pendant qu’elle remuait d’un mouvement vertical, se levant et s’abaissant lentement pour bien sentir chaque millimètre de la pénétration dans son conduit vaginal.

 

Julia, transfigurée, accéléra soudain la cadence:

 

- Vas y, hurla-t-elle presque dans un cri de victoire! Vas-y! C’est le moment où jamais de jouir!

 

Elle poussa un beuglement de vache saillie. Une terrible explosion ravagea son bas-ventre enflammé. D’infernales secousses traversèrent son corps et une grandiose jouissance envahit son esprit dans une sublime extase. Son jus de jouisseuse déferla sur le membre de l’homme pour se perdre dans les plis du scrotum. C’est alors qu’il éjacula. Julia encaissa les giclées jusqu’au fond de son vagin palpitant. Le foutre de l’homme se fondit avec le fleuve de cyprine pour ne plus former qu’un magma gluant qui déborda bientôt de la vulve en de longues et luisantes rigoles.

 

Julia se leva et recueillit le mélange en se caressant le vagin. Elle s’enduisit le corps, s’en frotta le visage en léchant ses doigts devant celui, ahurit, de l’homme qui n’en revenait pas. Elle se mit à quatre pattes, rejeta les hanches en arrière dans un geste obscène, écarta ses fesses pour dégager au maximum son trou anal. Comprenant le message, il ne se fit pas prier. Il s’approcha de l’entre fesse généreusement exhibée et pointa son gland sur le sphincter brunâtre qui se contracta dès les premiers attouchements. Il donna un premier coup de ventre pour tester la résistance du sphincter et constata avec plaisir qu’il n’aura pas besoin de trop forcer pour en obtenir l’ouverture. Un deuxième coup fut d’ailleurs suffisant pour qu’une bonne partie de son membre disparaissent dans la cavité anale. Il imprima alors à son bas-ventre les indispensables mouvements de va et vient.

 

Par Anatole - Publié dans : JULIA
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