Mercredi 8 août 2007 3 08 08 2007 19:00
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Le lendemain, Julia et l’homme allèrent à la petite ville voisine afin de faire quelques provisions pour le week-end. Julia était habillée comme la veille. Sous sa jupe, en plus de son porte-jarretelles, elle avait deux godes bien enfoncés dans son vagin et son anus. Après une nuit de repos, sa vulve avait retrouvé ses splendeurs ainsi que son volume normal. Ce n’était pas une raison pour la laisser inoccupée. C’est pourquoi s’y trouvait un gode de taille moyenne. De plus, puisqu’elle ne s’était jamais fait sodomiser, il fallait préparer son anus à recevoir n’importe quoi à n’importe quel moment. C’est ainsi qu’elle se retrouva avec un gode de dix centimètres sur trois bien calé dans son fondement. Les deux engins étaient maintenus en place par des lanières reliées à une ceinture. A chaque fois qu’elle s’asseyait, Julia avait un petit sursaut quand ses godes s’enfonçaient en elle.
Faute de provisions, ils prirent un petit déjeuner dans un café. A son entrée elle fit sensation. Il était rare de voir dans une petite ville comme celle-ci une aussi jolie femme, qui, manifestement, le savait et le montrait. Tout le monde n’avait d’yeux que pour elle et, Julia s’en rendant compte, en rajoutait en tortillant du croupion. Elle produisait le même effet partout où ils allaient.
- Arrête de te déhancher comme ça quand tu marches, lui dit l’homme. Tu vas finir par provoquer une émeute.
- Je ne le fais pas exprès, répondit-elle. Mon cul commence à s’échauffer sérieusement. J’ai de temps en temps un spasme comme si mon anus voulait se débarrasser du gode.
- C’est bien pour cela qu’il y a les lanières.
S’étant levés tard, ils terminèrent leurs courses vers midi. Ils décidèrent de déjeuner au comptoir du bar de ce matin. Pendant qu’ils mangeaient, Julia lui demanda:
- Puis-je aller aux toilettes? C’est pour enlever, ne serait ce qu’un instant les godes. Je n’en peux plus, je suis sûr que je vais me mettre à faire sur le tabouret. J’ai des spasmes de plus en plus rapprochés.
- Je le vois bien et cela m’amuse, répondit l’homme. Si tu retires les godes, mets à la place ces deux œufs durs que tu auras préalablement épluchés. Seulement, dans ce cas, il faudra les garder, et sans l’aide de lanières quelconques, jusqu’à ce que je te dise de les manger.
L’idée de manger ces œufs fit que Julia décida de se retenir. Mais son visage devenait de plus en plus rouge et elle n’arrêtait pas de bouger sur le tabouret, croisant et décroisant sans cesse ses jambes pour le plus grand plaisir des hommes du bar. Enfin elle craqua.
N’y tenant plus, elle prit deux œufs durs sur le présentoir du comptoir, son sac à main et se dirigea, en courant presque, vers les toilettes sous le regard médusé du barman qui ne voyait pas le rapport avec les œufs. Pour sa part, l’homme continuait à manger comme si de rien n’était.
Dans la voiture, Julia lui raconta que lorsqu’elle avait enlevé le gode de son cul, elle fut secouée de spasmes comme si elle se libérait de trois kilo de merde d’un coup.
- Je ne savais pas que l’on pouvait ainsi jouir du cul, ajouta-t-elle. Mais le mieux fut quand j’y ai placé l’œuf. Une fois à l’intérieur j’ai ressentis les mêmes sensations agréables qu’avec le gode, mais en plus supportable. Par contre, le passage de l’anus fut une vraie jouissance.
- Et l’œuf dans ton vagin, lui demandai-je?
- Apparemment il s’y sent très bien et quand je marche je le sens bouger: c’est génial!
- Tâches de n’en perdre aucun! N’oublie pas que c’est ton dîner!

Arrivés à la maison, Julia déchargea la voiture et avant de ranger les provisions, elle se déshabilla ne gardant que ses chaussures et ses œufs. Elle avait bien appris la leçon.
L’homme la fit ensuite monter dans la chambre et s’allonger sur le lit où il l’attacha bras et jambes écartés à chacun des montants du lit.
- Hier soir, lui dit-il, je t’avais promis lors de ta première séance de cravache que tu en aurais une aujourd’hui. Je tiendrais donc parole, mais la séance d’aujourd’hui sera un peu spéciale. Elle durera toute l’après-midi.
Une lueur d’inquiétude apparut dans les yeux de Julia.
- Elle sera à base de frustrations. Frustration du mouvement d’abord, puisque tu es attachée au lit. Frustration de la vue aussi, car je vais te mettre un bandeau. Frustration de l’ouïe enfin avec des boules Quies dans les oreilles. Tu n’auras donc aucun lien avec l’environnement extérieur. Tu pourras à ton aise méditer sur ta nouvelle condition. Je viendrais de temps en temps, à intervalles irréguliers et pour des durées irrégulières, te donner quelques coups de cravache ou de martinet, n’entendant rien, ne voyant rien, tu ne sauras jamais quand ni où le coup viendra. Ce sera à chaque fois une surprise.
Durant tout l’après-midi, l’homme montait donner à Julia plusieurs coups à des endroits différents de son corps. A chaque fois la douleur était fulgurante car, ne sachant ni quand ni où le coup allait venir, elle ne pouvait pas s’y préparer. En fin d’après-midi, il monta avec à la main un gros sac de pinces à linge en plastique. Il s’approcha de Julia, qui, toujours étendue sur le dos, dormait. Son corps était zébré de traces de coups. Il commença par lui sucer l’aréole des seins afin de faire bander les tétons. La réaction fut immédiate et Julia se réveilla. Une fois les tétons durcis, il plaça une pince à linge sur chacun. Julia gémit en grimaçant. Il s’amusait ensuite à lui pincer le clitoris, enlevant la pince pour la remettre, puis de nouveau la retirant sans la «dépincer», tirant sur l’organe pour mieux lui faire sentir le pincement. Finalement, il laissa la pince dessus, s’attaquant aux lèvres, les étirant au maximum pour pouvoir mettre le plus de pinces possibles.
Julia se trouva bientôt couverte d’une cinquantaine de pinces à linge sur tout son corps: cinq à chaque sein, mamelles comprises, une dizaine sur la vulve dont une sur le clitoris, une demi-douzaine sous chaque aisselle, puis sur les cuisses, dans la raie des fesses, sur l’anus, entre les doigts de pieds, dans les narines et sur les lèvres de sa bouche, les oreilles, le cou. Julia s’était transformée en hérisson. La laissant ainsi, il redescendit au salon et attendit une bonne heure que la douleur devienne un peu moins supportable.
Remontant dans la chambre, il se déshabilla et retira les pinces de la vulve en tirant dessus. La douleur fit crier Julia. L’afflux de sang dans les parties pincées lui faisait encore plus mal que les pincements eux-mêmes. Sans attendre que la douleur s’estompe, il la chevaucha et l’empala sans même enlever l’œuf. Il se mit à la labourer, s’accrochant, tel un cavalier tartare déchaîné, à toutes les pinces que ses mains trouvaient. Julia se tordait en tous sens et de sa bouche distendue par les pinces sortaient des hurlements de douleur. La vue de son visage avec les pinces dans le nez, les oreilles et sur la bouche l’excitait au plus haut point, ainsi que l’œuf que sa verge rencontrait à chaque pénétration. Toutes les pinces tremblaient sous les secousses, ajoutant encore à la douleur. Des larmes sortirent de sous son bandeau.
Après avoir joui en elle pour la deuxième fois sans qu’elle ne ressente aucun plaisir, il la libéra de son bandeau et de ses boules Quies.
- Tu as aimé, hein, ma salope! Mais attends de voir la suite. Ce n’est pas fini!
Il retira en tirant dessus toutes les pinces de son corps qui n’étaient pas déjà tombés pendant la chevauchée. Il détacha ses chevilles et releva ses jambes derrière sa tête, les écartant pour attacher de nouveau les chevilles au même endroit que les poignets. La respiration rendue difficile par cette position inconfortable, Julia soufflait comme un phoque. La vue de son cul que rien ne protégeait de ses envies le fit bander de nouveau. Il prit un godemichés de taille normale et l’enfonça doucement, mais d’un coup, jusqu’au bout dans son fondement. Enculée à sec, le visage couvert de marques des pinces à linge, Julia se tortilla pour échapper à cette brûlure ravageuse. Le phallus de plastique s’enfonçait dans ses chairs écartelées. Il le fit coulisser doucement d’abord puis avec frénésie. Julia ne pouvait s’échapper du pal qui lui vrillait les reins. Elle se mit à se tordre de douleur.
Il officiait ainsi durant de longues minutes. Sa croupe finit par onduler en rythme et un spasme la secoua. Il s’ingéniait à faire durer le plaisir le plus longtemps possible. Il cherchait les points les plus sensibles de son anus et de son rectum et y portait la plus part de ses attaques. Julia commençait à s’envoyer en l’air, avec de grands cris jouissifs. Des vagues de plaisir commencèrent à submerger son cerveau. Il s’acharnait à déchirer Julia qui se déhanchait, criant en rythme son plaisir.

Ne s’étant apparemment pas correctement administré son lavement quotidien, les spasmes poussèrent les matières fécales hors de ses intestins. La merde vint s’enrober autour de l’œuf. Il retira le gode avant que lui-même ne soit souillé. L’œuf sortit dans la foulée.
- Tu sens l’odeur, Julia? Il est évident que tu ne t’es pas correctement lavé le cul. Tu prendras donc ton hors-d’œuvre un peu avant l’heure.
Avec un mouchoir, il prit l’œuf enrobé de merde et l’approcha de son visage.
- Regarde ce bel œuf, sale chienne!
Julia détourna la tête.
- Regarde, lui dit-il en la giflant. Tu vas gentiment sucer ton intérieur, et je veux que cet œuf soit aussi propre que quand tu te l’ais enfoncé dans le cul! Vas-y, lèche-le !
Julia secoua la tête, comprima ses lèvres ne voulant visiblement pas goûter sa merde. Il lui pinça le nez et attendis. Pour l’instant elle retenait sa respiration mais au bout d’une demi-minute elle devint toute rouge et n’y tenant plus ouvrit la bouche pour reprendre sa respiration. C’est à cet instant que l’homme lui enfonça l’œuf dans la bouche, lâcha son nez et des deux mains referma ses mâchoires.
- Mâche cet œuf et avale-le!
Julia commença doucement à mâcher l’œuf en ayant des spasmes de vomissement, puis l’avala enfin entre deux haut-le-cœur.
- C’était bon n’est ce pas?
Elle ne répondit pas, ayant encore envie de vomir, sa bouche étant tapissée par endroit de merde restant collée sur les dents. Ce n’est qu’au bout de cinq gifles qu’elle dit dans un souffle:
- Oui, Seigneur!
- Ah! Tu as aimé? Et bien je vais t’en redonner!
- Non, non, cria-t-elle de toutes ses forces!
Il s’approcha de son cul et se branla pour se faire bander. Une fois sa verge raide, il pénétra son anus plein de merde. Il lui suffit d’un coup de hanches pour que la presque totalité de son membre disparaisse dans le pertuis intestinal. Il la sodomisa alors sauvagement, s’enfonçant avec délice dans sa merde chaude. Son cul, vierge jusqu’à aujourd’hui, était agréablement étroit. Visiblement cela plaisait à Julia qui haletait, gémissait, soupirait et émettait un long râle à chaque spasme. Il lui titillait le clitoris durant toute l’opération. Elle poussait de véritables petits cris d’enthousiasme à chaque fois que son phallus s’enfonçait dans ses entrailles. Il ressortit sa bite sur laquelle s’était déposée une bonne couche de merde et l’approcha de sa bouche.
- Suce ma jolie, puisque tu aimes.
Avec quelques hésitations Julia sortit sa langue mais, considérant qu’elle ne s’exécutait pas assez rapidement, il lui enfonça sa bite de force dans sa bouche. Des larmes coulaient le long de ses joues pendant qu’elle nettoyait sa verge de ses matières puantes.
De voir sa bouche pleine de merde augmenta son excitation et sentant l’éjaculation proche, il sortit de sa bouche pour frotter son gland contre ses narines. Le foutre jaillit, remplissant les narines et dégoulinant en belles perles translucides sur son visage grimaçant sous les contractions de son estomac.
- Tu es superbe avec la bouche pleine de merde et le nez plein de sperme.
Il détacha ses jambes, s’assit sur le coussin moelleux de ses seins et la regarda. Sentant une envie de pisser venir, il lui remit sa bite dans la bouche et lui dit:
- Suce bien et bois bien, sinon tu mangeras!
Ne pouvant plus se retenir il lui dit:
- Bois maintenant, mais n’en renverses pas!
Puis de se laisser aller dans sa gorge. Julia fut surprise, n’ayant sans doute pas comprit de quoi il s’agissait, et secoua la tête, dégageant le sexe de l’homme de sa bouche. Ce dernier, lui pissa alors sur le visage, les cheveux, le cou, en en mettant partout sur le lit.
- C’est tant pis pour toi! Je t’avais prévenue, lui dit-il en lui enfonçant de force son membre dans la bouche en lui tenant la tête à deux mains.
Julia avalait le plus vite qu’elle pouvait mais c’est tout juste si elle ne s’étouffa pas sous ce jet abondant, toussant à s’en arracher les poumons alors qu’elle en avait avalé de travers dans le feu de l’action. Lorsqu’il eut libéré sa vessie, il se mit à genoux, se retourna et s’assit sur son visage.
- Je ne voudrais pas que tu en laisses, sinon je te promets que je te fais percer les grandes lèvres et les seins et que j’y fais mettre des anneaux. Ouvre la bouche!
Julia s’exécuta, ne sachant plus où elle était, le cerveau débranché face à tant de violence soudaine de la part de cet homme qui, par ailleurs, pouvait lui procurer tant de plaisir. Ce dernier lâcha un étron énorme dans sa bouche. Il était si gros qu’il ne rentrait pas entièrement.
- N’oublie pas ce que je viens de dire!
Avec sa langue, Julia essaya de mettre le tout dans sa bouche mais elle ne réussit qu’à en casser un morceau qui tomba le long de sa joue sur le lit pendant que tout son corps entravé se tordait sous les spasmes de révulsion.
- Décidément, tu accumules les gaffes, lui dit-il. Mange maintenant!
Il ferma la bouche de Julia et ses dents rencontrèrent la merde pâteuse et fort odorante. Elle eut la nausée mais avala une première fois un morceau et c’est là que son organisme ne pu en subir plus. Son estomac eut un spasme plus fort que les autres indiquant qu’elle n’allait pas tarder à vomir. L’homme alla vite chercher dans la valise le rouleau de ruban adhésif d’emballage et ferma de manière étanche la bouche de Julia en collant plusieurs bandes sur ses lèvres. Il était temps.
Les nausées révulsèrent son estomac qui en rendit le contenu. Ses lèvres étant hermétiquement closes, le vomi s’arrêta en bouche obligeant Julia à le ravaler. Un autre spasme en amena un second lot. Par la pression, il jaillit par le nez sous ses yeux pleins de larmes. Les jaillissements de son nez aspergèrent le torse de l’homme alors qu’un troisième spasme secoua la jeune femme qui manqua de s’étouffer sous le flot trop abondant de vomi qu’elle avala de travers. L’homme lui retira son bâillon et le flux de vomi jaillit en éclaboussant son corps écartelé sur le lit. Ses nausées ainsi que sa crise de toux finirent par se calmer et l’homme attendit que son esclave, toujours attachée dans sa position fort inconfortable, se calme un peu et surtout se rende compte de se qui venait de se passer et assimile bien le fait qu’elle venait de bouffer de la merde, de boire de la pisse et de se vomir dessus.
Alors seulement il la détacha. Il lui dit de se mettre à genoux sur le lit, et de lui lécher le corps pour enlever toute trace de merde ou de vomi. Ce faisant, elle vit son image reflétée par le miroir de l’armoire. De honte, elle éclata en sanglots et c’est en pleurant à chaudes larmes qu’elle lécha la peau maculée de son Maître. Aucun mot de sa part, même pas une consolation, rien. Silence.
Pendant qu’il prenait sa douche, Julia, les fesses et l’intérieur des cuisses couvert de merde, la poitrine gluante de vomi, et le visage recouvert d’un mélange de merde, de vomi et de sperme, retira les draps maculés du lit.
Il sortit de la salle de bain.
- Va te laver, lui dit-il! Tu es dégueulasse et tu pues! N’oublie pas de te faire un lavement correct cette fois-ci. Après tu referas le lit et viendras me rejoindre en bas.

 

Par Anatole - Publié dans : JULIA
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Samedi 4 août 2007 6 04 08 2007 14:41

C'est la suite de la matinée emballé.

Sérieux, j'étais nase avec le scotch hyper serré sur les cuisses, les bras et le ventre. J'ai tout viré pour ne garder que la "culotte" montant en corset sur le ventre.

        

   

        

Ayant l'intention de garder ce bermuda de scotch tout le week-end, je me dis que, tant qu'à faire, autant m'amuser. Je rappelle que c'était un test pour une copine qui voulait le faire subir à son compagnon en l'excitant à tout va. J'ai donc fait pareil.

        

Pour cela, j'ai commencé à placer une pince sur chaque téton avant de me mettre une cagoule en latex. Je voulais que la cagoule soit la plus serrée possible. Celle que j'avais étant à ma taille, je m'en suis fait une autre. J'avais une paire de bas en latex qui étaient déchirés, donc inutilisable en tant que bas. Mais je ne jette jamais mes vêtements en latex abîmés car ils peuvent toujours servir. La preuve. La cagoule est en fait un pied d'un des bas que j'ai ouvert en découpant le bout. Enfilée sur la tête, je vous pris de croire que la pression du caoutchouc est assez intense. S'est sensé envelopper un pied et non un crâne.

        

   

Rien que cette pression permanente sur le crâne est déjà sympathique. Ce qui n'est pas une raison pour en rester là.

        

   

Un petit coup de "breath control".

   

Essayez donc de vous branler ainsi scotché!

Pas évident!

        

Il va sans dire que portant cet accoutrement depuis le matin, et, que de manière tout a fait perverse, je n'ai pas arrêté de boire, il arriva ce qui devait arriver. J'eu envie de faire pipi.

Ben tanpis hein! J'ai fait pipi. En me tortillant dans tous les sens pour bien sentir le flux tiède sur ma peau.

        

   

Et de recommencer à m'asphyxier.

   

Mais là, j'ai changé. J'ai enfilé sur la tête le reste du bas, en fait la partie qui enveloppe normalement le mollet. Même pression sur le visage avec en plus le fait qu'il n'y aucun orifice permettant de respirer.

   

   

Toujours en essayant de me branler en même temps.

Mais cela ne suffit pas. Autant mettre par dessus le latex que j'ai déjà sur le visage la cagoule du début. Double pression, super étanchéité à l'air, et tout, et tout ...

        

        

   

Et ben j'en fait une tête ....

        

   

        

Wouah! Toujours pas joui, mais je me suis chié dessus!

   

Le film (partie 1)

Le film (partie 2)

 

Par Anatole - Publié dans : anatole
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Jeudi 2 août 2007 4 02 08 2007 19:13
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Affalé sur le canapé, l’homme regardait la télévision en pensant à cette journée si peu ordinaire. Julia était en train de préparer le dîner. Son beau corps couvert de zébrures allait et venait dans la cuisine.
- C’est prêt Seigneur, annonça-t-elle. Pouvons-nous passer à table?
- Bien sûr, répondit-il en se levant.
Julia apporta le dîner. Ils n’avaient pas fait les courses et elle n’avait trouvé qu’une boite de ravioli et des sardines à l’huile. De toute façon, il n’avait pas tellement faim. Elle les servit, et, prenant son assiette en main, lui demanda:
- Où me mets-je, Seigneur?
- Tu poses ton assiette sous la table et tu manges à quatre pattes par terre sans couverts et sans tes mains.
Elle s’exécuta et commença à laper à grands bruits le contenu de son assiette, à genoux aux pieds de l’homme, le cul en l’air et la tête dans son assiette. Elle finit avant lui et attendit sagement assise sur ses talons, le visage couvert de sauce tomate (enfin, si on peut appeler çà de la sauce tomate).
Lorsque l’homme eut terminé son assiette, elle lui annonça qu’elle n’avait pas trouvé de dessert.
- Ce n’est rien mon ange, lui répondit-il. Tu seras mon dessert. En attendant, débarrasse!
Elle le fit et revint à la table, se tenant debout à côté de lui, attendant les ordres.
- Allonges-toi sur la table, face à moi, lui dit-il! Et écarte haut les jambes!
Il avait devant lui un beau dessert : une vulve bien tiède. Sa langue entra aussitôt en action pour titiller les grandes lèvres et pour jouer avec les nymphes archi-sensibles.
Julia laissa sortir une plainte qu’elle ne pouvait conserver dans les profondeurs de sa gorge et se tortilla à la manière d’un ver de terre.
- Doucement, Julia, lui dit-il! Je te rappelle que tu ne prendras du plaisir que sur mon ordre. Alors, arrête de gémir et de bouger!
Il replongea la tête dans le bas-ventre. Il continua ainsi durant près d’un quart d’heure, agaçant le clitoris à tel point qu’à plusieurs reprises, le réflexe étant le plus fort, Julia projeta son ventre en avant. Mais le plus dur pour elle, était de se retenir de jouir. Sentant ses limites proches, il retira son visage, frustrant ainsi son corps de l’orgasme.
- Très bon ce dessert Julia! A ton tour!
Il se leva, baissa son pantalon et lui dit de venir se mettre à genoux devant lui pour le sucer. Elle se mit en position, approcha son visage de son ventre jusqu’à ce que sa bouche se trouve devant le gland turgescent. Elle prit possession de son membre déjà raide qu’elle honora d’un premier coup de langue avant de l’engloutir dans sa presque totalité.
Elle lubrifia sa verge de sa salive par quelques mouvements de succion et entreprit une fellation des plus soignées. L’homme était aux anges! Ses lèvres suivaient au plus près le tour de son organe. Elle pompait goulûment, n’émettant que quelques sifflements quand elle reprenait sa respiration.
Il lui passa la main derrière la nuque pour lui donner la cadence qui lui convenait le mieux: lentement... arrêt au fond de la gorge... Il sortait, se frottais contre son visage puis, brusquement, il la pénétrait de nouveau, lui imprimant une cadence rapide.
Il sentit une boule de feu se former dans son ventre. C’était merveilleusement bon. Son sexe semblait gonflé à éclater. Julia comprima fortement les lèvres et il se laissa aller dans sa bouche.
Il remit son pantalon alors que Julia, toujours à genoux, le regardait, les lèvres brillantes de salive mélangée à son foutre.
- Va faire la vaisselle ma petite caille, lui dit-il, et rejoins-moi après!
Elle se leva et alla à la cuisine. Il la regardait un moment faire la vaisselle avec pour seuls vêtements ses bas et ses chaussures à talons hauts, puis se remit devant la télévision et essaya de comprendre le film qu’il prenait au milieu.
La vaisselle finie, Julia revint vers lui. Le film ne l’intéressait décidément pas. Il voulait voir un autre spectacle.
La nuit était douce et claire. Le ciel, empli d’étoiles, avait une clarté surnaturelle qui donnait au corps nu de Julia une blancheur spectrale des plus excitantes. Il lui avait fait enlever ses bas et ses chaussures avant la promenade. Ils déambulaient dans les allées du jardin, Julia derrière l’homme, muselée par un harnais de tête, à quatre pattes au bout d’une laisse accrochées à un collier. Il prit plaisir au début, à passer dans les allées recouvertes de gravillons qui s’enfonçaient dans les paumes et les genoux de l’esclave. Elle eut aussi quelques difficultés à passer quand il décida de prendre à travers le petit bois, devant escalader à quatre pattes de petits blocs de grès par-dessus lesquels il passait exprès. Trouvant qu’elle n’allait pas assez vite, il tira sur la laisse, enfonçant les petites pointes de son collier dans son cou. Elle le suivait sans une plainte, la brave petite, bâillonnée par sa muselière.
Ils débouchèrent sur une petite clairière d’où ils pouvaient voir la maison. Un tronc d’arbre, dont l’écorce avait été enlevée, était couché par terre et servait de banc. Il s’y assit à califourchon, donnant l’ordre à Julia de faire de même et de s’y frotter le sexe en silence.
L’homme regardait la maison sous le ciel étoilé de cette soirée d’été en fumant une cigarette. Le calme était absolu. La sérénité de cette nuit superbe n’était troublée que par le bruissement du feuillage et par les bruits de succions de la vulve de Julia glissant sur le tronc lisse qu’elle enduisait de cyprine. A sa tête, il se rendit compte qu’elle commençait à y prendre plaisir.
- Assez Julia, lui ordonna-t-il! Tu prends ton pied encore une fois ma salope! Viens plutôt devant moi!
Elle quitta le tronc, presque à regret semblait-il, et vint se planter à quatre pattes devant lui. Il lui retira son harnais.
- Fais la belle! Va, ma chienne, fais la belle!
A genoux par terre, elle leva le torse et replia ses avant-bras sur sa poitrine, les mains pendantes sous le menton.
- Mieux que ça, insista-t-il! Tu peux sûrement mieux faire!
Elle se cambra, ressortant les fesses, pointant les seins en avant, et se mit à haleter en tirant la langue.
- C’est bien, l’encouragea-t-il. Aboie maintenant!
Dans la même position, elle émit un jappement, puis plusieurs autres, s’évertuant à imiter du mieux qu’elle pouvait le chien. Il ramassa un bout de bois et le lui montra.
- Va chercher, mon chien! Rapporte!
Il lança le bout de bois un peu plus loin. Julia alla le chercher le plus vite possible, se déhanchant à quatre pattes. L’ayant trouvé, elle le prit en bouche et regarda l’homme.
- Rapporte Julia! Viens à ton Maître!
Elle revint vers lui, le bout de bois dans la bouche et le posa à ses pieds. Il recommença ce petit jeu deux ou trois fois, puis, en ayant assez, attrapa la laisse et ils reprirent leur promenade. Julia haletait comme une bête, essayant de reprendre son souffle après ces courses répétées à quatre pattes. Ils arrivèrent sur la grande pelouse qui donnait sur la terrasse de la maison.
- J’en ai assez de marcher Julia, lui dit-il. Tu vas me porter jusqu’à la maison.
Joignant l’acte à la parole, il grimpa sur sa croupe et d’une tape sur les fesses lui donna l’ordre d’avancer. Elle avait du mal à supporter son poids et, pour ne pas être désarçonné par son déhanchement, il se cramponnait au collier qui l’étranglait et lui rendait la respiration difficile. C’était avec des halètements rauques que ses poumons essayaient d’aspirer le plus d’air possible. Pour lui donner du courage, il lui enfonça, un doigt dans le cul et entreprit de fouiller.
C’était avec quatre-vingt-dix kilos sur le dos, la respiration difficile et trois doigts dans le cul que Julia arriva à la terrasse. Il descendit de sa monture et ouvrit la grande porte-fenêtre du salon.
- Après vous ma chère, lui dit-il en lui faisant signe d’entrer. Toujours à quatre pattes, elle entra dans le salon.
- Puis-je aller boire un peu d’eau, Seigneur, lui demanda-t-elle?
- Bien sûr ma petite caille. Ne bouge pas, je t’en apporte.
Il trouva dans la cuisine un saladier qu’il remplit d’eau. En revenant au salon il vis sa Julia qui l’attendait assise sur ses talons. Elle n’avait pas remis ses chaussures. Il lui semblait pourtant avoir été assez clair. Il posa le saladier devant elle. Elle se mit à laper avidement.
- Julia ma jolie, lui dit-il doucement, aurais-tu déjà oublié mes instructions?
Elle le regarda, son visage trahissant l’angoisse d’avoir commis une faute.
- Je te le répète, lorsque nous sommes seuls, à l’intérieur, ta tenue réglementaire, sauf ordre contraire, est nue avec tes chaussures. Ceci est valable que tu sois à quatre pattes ou dans toute autre position. Va mettre tes chaussures, et vite!
Il s’approcha de la valise pendant que Julia mettait ses chaussures.
- Où, cette fois, lui demandai-je?
- Pardon?
- Où veux-tu tes coups?
- Mais, Seigneur, commença-t-elle, je...
- Il n’y a pas de mais, l’interrompit-il! Sur les seins? Sur le ventre? Les fesses? Les cuisses peut-être? L’arrière des cuisses est en effet assez sensible! A moins que tu ne préfères la vulve?
- La vulve?
- Pardon? Qu’ai-je entendu?
- Euh! Non, non! Pas la... Le ventre! C’est ça, le ventre Seigneur!
- Julia! Que ta langue fourche, c’est ton problème. Mais que tu me prennes pour un idiot, devient le mien. Et comme je n’aime pas que l’on me prenne pour un con, surtout toi, tu vas recevoir une sacrée correction. Comme tu l’as demandé, ce sera sur la vulve.
- Non, Seigneur! Pas ça, supplia-t-elle en se mettant à pleurer! Pas la vulve!
- Tais-toi, esclave! Depuis cinq minutes, tu ne dis que des conneries: d’abord tu essaies de me tromper, donc ta punition est doublée. Ensuite tu ne réponds pas comme je te l’ai appris; on redouble. Enfin tu me dis non alors que c’est un mot qui est maintenant banni de ton langage. On double encore une fois. Cinq fois deux dix, fois deux vingt, fois deux quarante. Tu recevras donc quarante coups de martinet sur la vulve!
Le visage de Julia était livide.
- Rassure-toi, le martinet fait presque aussi mal que la cravache. Mais il abîme moins. Mais avant, remets-toi à quatre pattes devant moi et dis-moi correctement que tu veux tes coups!
- Oui, Seigneur, dit-elle en se remettant en position. Toi qui es si généreux, donnes moi, s’il te plaît, mes quarante coups bien mérités sur la vulve!
Ayant à peine terminé sa phrase, Julia éclata en sanglots. De grosses larmes coulaient sur ses joues. Elle semblait vraiment malheureuse.
L’homme s’accroupit derrière elle et posa sa main sur sa chatte encore humide de la masturbation sur l’arbre. Il jouait avec ses lèvres, doucement, titillant le clitoris et fouillant l’intérieur chaud et humide avec deux doigts en secouant la main. Les pleurs étaient maintenant entrecoupés de gémissements de plaisir.
- Tu es vraiment une salope, ma petite caille! Tu ne perds pas une occasion de jouir. Profite-en, cela ne durera pas!
Il sortit ses doigts trempés de son sexe et étala la cyprine sur ses lèvres, massant la vulve, faisant rouler son clitoris entre son pouce et son index. Les pleurs avaient cessé, laissant la place à des râles rauques.
- Doucement, Julia! C’est quand même une punition que je t’inflige. Si je commence par te caresser, c’est uniquement pour que les coups soient plus douloureux après.
Pour le lui faire bien comprendre, il écrasa le clitoris entre ses doigts. Julia grimaça de douleur. Il lâcha le bouton, se leva et alla chercher dans la valise une grande sangle de cuir, comme celles qu’utilisent les déménageurs. Il prit aussi le martinet.
- Allons Julia, couches-toi sur le dos!
Il passa la sangle sous elle, lui prit les jambes, les leva et les poussa de sorte que ses genoux touchent ses épaules. Il passa ensuite la sangle sur les cuisses et serra fort. Julia était bloquée sur le dos, les genoux sous le menton, ses cuisses écrasant ses seins, sa vulve offerte à tous les sévices.
Les lanières du martinet s’abattirent sur la vulve humide. La douleur fit perdre la tête à Julia. Elle se mit à crier comme une folle, appelant aux secours qui voulait bien l’entendre.
- Pas la peine esclave! Personne ne peut t’entendre ici, expliqua l’homme. Tu ferais mieux de te taire car chaque coup où tu cries est annulé. Tu en as déjà reçu trois, il t’en reste toujours quarante à recevoir.
La douleur, provoquée par les coups sur la vulve complètement excitée, était insupportable pour Julia. Elle se mit à crier de plus belle, se tortillant frénétiquement pour soustraire ses chairs délicates aux morsures des lanières de cuir. L’homme en profita pour lacérer ses cuisses et ses mollets. Après cinq coups sur la vulve, il prit dans la valise une brosse à chaussure et entrepris de faire reluire les cuisses et les fesses de son esclave. La peau rosissait sous la chaleur des frottements. Quand l’arrière des cuisses fut bien rouge, il reprit le martinet et frappa à nouveau les chairs échauffées, sans oublier la vulve.
Le corps de Julia était secoué de convulsions à chaque coup. Au dixième coup, le compte à rebours était toujours à quarante. Sa vulve avait pris une couleur rouge et semblait avoir augmenté de volume. Il arrêta de frapper, n’ayant de toute façon pas eut l’intention de donner les quarante coups.
- Vois-tu mon amour, il y a quand même une limite à ma violence. Mon but n’est pas de détruire ton corps mais ton statut d’être humain. Les sévices corporels que je t’inflige n’ont d’autre but que te dresser, comme on dresse un animal. Ces coups doivent te faire comprendre qui est le maître et te faire entrer dans le crâne les règles qui nous unissent sous forme de réflexes. Ils provoqueront ta soumission complète. D’abord par crainte des punitions, puis en valorisant mon côté tendre et aimant. Je ne veux pas provoquer de lésions graves sur un si beau corps. Je m’amuse avec mes jouets, je ne les casse pas.
Il détacha la sangle qui maintenait les jambes de Julia et lui dit de les baisser. Il se mit nu et se coucha sur elle, la regardant dans les yeux où il vit paradoxalement plus d’amour que de crainte et pas une trace de haine. Il fit descendre une main vers son vagin tout gonflé et le massa vigoureusement. Cela fit jaillir des larmes des yeux de Julia. Il ne pouvait toucher sa vulve sans que la douleur lui déforme le visage. Il se redressa, s’assit à califourchon sur son torse et commença à se masturber avec ses seins. L’érection ne se fit pas attendre.
Abandonnant sa poitrine, il se coucha sur Julia et la pénétra. Une grimace de douleur apparut sur son visage.
- Tu as mal, demanda-t-il innocemment?
- Evidement Seigneur, dès que tu y touches.
- Tant pis! Je vais te baiser et tu as intérêt à jouir! Fait semblant au besoin!
- Bien Seigneur!
Et de continuer à aller et venir dans son con tout enflé et douloureux. Il s’appliquait à la pénétrer profondément et à bien se frotter contre son vagin sachant qu’elle avait mal et était obligée de faire semblant d’y prendre du plaisir. Pendant un quart d’heure il la pénétrait ainsi sauvagement. Des larmes sortaient des ses yeux, mais des larmes de douleur et non de plaisir. Par contre, elle s’appliquait à gémir et à se contorsionner comme si elle prenait son pied alors qu’elle ne ressentait que douleur.
- Super Julia, l’encouragea-t-il! J’ai vraiment l’impression de pénétrer une poupée gonflable de luxe.
- Oh oui Seigneur! Encore, enfonce plus loin, plus fort!
Et de gémir et haleter de plus belle. Elle faisait onduler son corps comme un serpent, donnant des coups de ventre pour que je la pénètre plus profondément.
- Mon dieu!... Mon dieu que c’est bon!... Mais que c’est bon!... Oh la la!... Je n’en peux plus!... Je n’en peux vraiment plus!... C’est trop bon!... Trop bon!... Ca y est! Je jouis!... Je me liquéfie!...
- C’est ça Julia, continue!
- Oui!... Oh oui!... Je jouis!... J’orgasme, je me vide de toute ma mouille!... Aaaaah, je meurs!... Oui!... Oui!... Encore!... Plus fort!... Encore plus fort!...
Au moment où il éjacula, Julia se cambra, le soulevant, comme si elle était secouée par un orgasme profond et de sa gorge sortit un cri de jouissance parfaitement imité.
- Je me meurs!... Ooooooooooohhh!...
Si une fois sa verge sortie de son con, elle ne s’était pas mise à grimacer de douleur, il aurait bien cru qu’elle avait encore eu un orgasme.
Il prit sa tête entre ses mains et lui dis en la regardant dans les yeux:
- Amusant, n’est ce pas, comment la première fois que l’on fait l’amour ensemble, tu es obligée de faire semblant. Ce doit être frustrant de savoir que j’ai pris mon pied en toi, alors que toi, tu n’as rien sentis à part la douleur. Un viol consentant en quelque sorte.
Julia se mit à pleurer.
- Seigneur!... Oh Seigneur! J’aurais tant aimé pouvoir, pour la première fois, jouir en recevant ta semence. Mais tu ne l’as pas voulu ainsi, je ne dois pas me plaindre et suis pleinement satisfaite de t’avoir contenté.
L’homme se redressa légèrement, pour la regarder, un peu surprit. Simulait-elle encore ou était-elle sincère ? En fait, peu importait. Il était heureux : son dressage commençait à porter ses fruits. Il lui répondit :
- Oui! Soit heureuse car j’ai pris du plaisir à me branler en toi. Tu n’es plus rien, à part mon objet de plaisir et je t’aime.
- Moi aussi Seigneur.
Ils s’embrassèrent durant de très longues et agréables minutes puis allèrent se coucher.
- Dors bien ma jolie et reprends des forces. Demain sera une dure journée pour toi.

 

Par Anatole - Publié dans : JULIA
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Mercredi 1 août 2007 3 01 08 2007 21:26

Sexe 1 (I can't leave without you)

Latex 4 (Fear Factory - New Breed)

Fetish 3 (Santana - Europa)

Jolie fille 4 (Queen - Get down make love)

Shemale 2 (Genesis - Foxtrot)

Bondage 4 (O' Brother)
Par Anatole - Publié dans : Les CLips
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Mercredi 1 août 2007 3 01 08 2007 20:31
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L’homme sortait à nouveau de la salle de bain en robe de chambre. Il pénétra dans le salon au milieu duquel se tenait la jeune femme. Elle était toujours nue avec ses chaussures, le visage couvert de sperme à moitié séché maintenant. Elle avait tout rangé et attendait les mains dans le dos le bon vouloir de l’homme.
- Pendant les quelques jours que nous allons passer ensemble, lui dit l’homme en tournant autour d’elle en l’inspectant de haut en bas, tu devras respecter un petit nombre de règles incontournables qui régiront ta liaison avec ton mari, ainsi qu’avec moi, et ce quelles que soient les circonstances.

1.- Ne porter que des robes ou des jupes. Jamais de pantalons ou de shorts.
2.- Pas de collants, sauf ordre contraire. Juste des bas ou rien.
3.- Ne porter que des chaussures à talons aiguilles d’une hauteur d’au moins dix centimètres.
4.- Tes soutient gorges ne devront être que des demi ou quart de balcon laissant les tétons libres.
5.- Afin d’avoir le cul toujours disponible et ce à tout moment, procéder tous les jours à un lavement anal.
6.- TRES IMPORTANT ! Il est évident que tu ne porteras jamais de culottes ou de slips. Il faudra toujours être le cul et le vagin à l’air.
L’homme alla s’asseoir dans le canapé et continua :
- Chaque manquement à ces règles entraînera une punition. Le dressage se présentera sous deux formes: la torture psychologique où l’humiliation deviendra ton pain quotidien et la torture physique afin de bien faire comprendre à ton corps et à ton esprit qui est le maître. Cette dernière sera beaucoup à base de bondage, c’est à dire de frustrations. Frustration du mouvement d’abord grâce à des liens, menottes, ceintures et autres chaînes. Frustration de la vue à l’aide de cagoules ou de bandeaux. Frustration de la parole par des bâillons de toutes sortes et frustration du sexe parfois par l’utilisation de ceintures de chasteté et autres slips spéciaux.
L’homme pris une cigarette et l’alluma.
Immobilisée, ne pouvant te soustraire à mes actions, reprit-il, tu subiras différents sévices, aucun n’apportant de dommages corporels graves, seulement de la douleur et de la jouissance: coups, étirements, pincements,... Il est évident que les instruments les plus utilisés seront le fouet, le martinet et la cravache. Tu seras aussi pénétrée par différents objets de tailles et de formes diverses. Le dressage se déroulera progressivement et n’aura d’autre but que ta soumission complète.

Voilà pour le programme.
Il se leva et se rendit dans la chambre.
- Rhabille-toi ! Non partons dans ma maison de campagne. Elle est isolée, précisa-t-il, et nous y serons tranquilles. Au fait, quel est ton prénom ?
- Julia, Seigneur.
La jeune femme, Julia donc, s’assit dans un fauteuil et entreprit d’enlever ses chaussures pour remettre ses bas.
- Il y a un problème, Seigneur, dit-elle.
- Lequel, demande-t-il ?
- C’est que, répondit-elle, j’ai promis de passer le Week-end avec une amie que je n’ai pas vu depuis longtemps et je ne pense pas que mon mari le sache.
- Téléphones lui pour annuler, alors. Nous partirons tout de suite après.
- Mais je...
- Tu commences très mal Julia, l’interrompit-il! Maintenant mes désirs sont des ordres et tu viens de commettre ta première faute en les discutant!
Elle le regardait, étonnée par sa réaction, ne semblant pas encore avoir compris qu’elle fût désormais son esclave.
- Cela te vaudra cinq coups de cravache, lui expliqua-t-il. Un sur les seins, le ventre, les reins, les fesses et l’arrière des cuisses où la peau est bien sensible. Si tu continues dans cette voie, tu vas en goûter de la cravache.
Julia baissa le regard et ses yeux fixèrent le sol.
- Oui Seigneur, excuse-moi, lui dit-elle avec une moue de petite fille prise en faute.
- C’est la cravache qui t’excusera! Tu m’appartiens désormais. Ce sera peut-être à force de coups, mais tu l’apprendras! En attendant, dépêches-toi de téléphoner.
Pendant qu’elle était au téléphone, l’homme n’avait d’yeux que pour elle. Julia était vraiment splendide. Elle avait un corps à faire bander un eunuque.
Pendant qu’ils marchaient dans la rue vers la voiture de l’homme, l’ondulation des hanches de Julia et le balancement de ses fesses le rendit fou de désir.
Elle avait son bras autour de sa taille et une main de l’homme massait, palpait et pétrissait ses fesses sans aucune retenue à travers sa jupe, au grand étonnement des gens derrière eux.
Ils arrivèrent à la voiture et partirent vers la Normandie. Une heure plus tard, ils roulaient au pas sur l’autoroute avec les gens qui, comme eux, se rendaient le vendredi soir à la campagne.
- Julia?
- Oui!
- Je voudrais voir autre chose que la gueule triste de ses gens derrière leur volant. Baisses ton siège et couches-toi sur le ventre!
Elle chercha la molette du dossier, transforma le siège en couchette et s’y installa comme il le lui avait dit.
- Lève ta jupe maintenant et montres moi ton cul!
- Mais les gens vont me voir, objecta-t-elle!
- Encore des discussions! Ca commence à rouler à présent. Ils penseront avoir eut une vision. Aller! Lève ta jupe!
Avec hésitation, ses mains tirèrent la jupe vers le haut lui découvrant les deux miches superbes d’une blancheur surnaturelle sous l’éclairage nocturne. Il y eut un claquement sonore lorsque sa main droite s’abattit violemment sur les fesses fermes et douces. Julia émit un petit cri de surprise plus que de douleur.
- Une petite fessée pour l’hésitation te fera comprendre que l’on exécute mes souhaits sans attendre, lui expliqua-t-il!
Tout en roulant, il continuait la fessée jusqu’à ce son cul fût bien rouge. Il est vrai que de chaque voiture qu’il doublait, les occupants avaient une vue imprenable sur les fesses de Julia ainsi que sur le traitement qu’il leur infligeait. Julia dont les mains s’agrippaient désespérément au dossier de la banquette arrière, s’en rendait bien compte et l’humiliation autant que la brûlure vive de ses chaires lui tirait des cris et des larmes. Elle comprenait que le Week-end allait être long et qu’elle n’était plus une femme, mais son jouet.
Il entreprit de masser les muscles endoloris. Le contact de ces rondeurs chaudes sous sa main et le fait de savoir qu’elles étaient à sa disposition, lui procurait un plaisir d’une volupté inouïe.
- Ecarte un peu les jambes pour que j’aille voir un peu plus loin ce qui se passe, lui ordonna-t-il!
Elle s’exécuta immédiatement, levant son adorable croupion et adopta pour ce faire une position des plus obscène.
- Voilà une position de chienne en rut qui te va à ravir, la complimenta-t-il. Elle résume parfaitement ta condition et ton rôle actuel: objet de plaisir, godemiché de luxe en quelque sorte.
Ses doigts se posèrent sur son anus et commencèrent à le masser délicatement sur les bords d’abord, puis de plus en plus franchement au centre. Peu à peu, les sphincters se relâchèrent et son index en profita évidement pour forcer le passage et commencer à fouiller.
Il en ressortit gluant, recouvert de mouille anale. Du fait du lavement qu’elle s’était administrée et de la belle sodomie de la fin d’après-midi, les intestins, vides à cet endroit, ont continué à sécréter cette mouille, qui, par sa station debout, s’était concentrée juste derrière son anus et ne demandait qu’à sortir à la première poussée.
- Remontes le siège, lui demanda-t-il, et accroupis-toi dessus comme si tu allais pisser!
Julia se mit rapidement en position, une main tenant sa jupe relevée et l’autre s’accrochant à la poignée au-dessus de la portière. Ses talons hauts sur le siège mou lui assuraient un équilibre plutôt précaire. Il la laissa ainsi près de cinq minutes afin que toute la mouille descende vers la sortie, pour le plus grand plaisir des autres automobilistes. Il mit sa main en forme de coupelle sous son anus.
- Relâches tes sphincters à présent, dis-il! Au besoin aides-toi avec un doigt.
Julia passa une main entre ses cuisses et s’enfonça doucement l’index dans le cul. Elle se mit à fouiller timidement. Lorsque ses sphincters se relâchèrent, il s’en écoula une substance visqueuse et gluante, pas très liquide, mais ayant une forte odeur de poisson. Elle était belle à voir, ainsi accroupie en se fouillant le cul avec son doigt. Il retira sa main puisque plus rien ne sortait de son trou.
- Allez! Tu t’es assez exhibée comme çà. Baisses ta jupe et assis-toi normalement.
Sa main était toujours pleine de ses sécrétions anales. Il attendit qu’elle s’installe.
- Maintenant, bois et lèches tes sécrétions dans ma main et fait en sorte qu’il n’y en ait plus une trace!
Elle lui lança un regard plein de dégoût et approcha son nez pour sentir sa petite collation.
- Allez! Vas-y! Je suis sûr que tu aimeras!
Timidement elle approcha la langue afin d’y tremper le bout. Agacé par son hésitation, il leva brusquement la main. Sa bouche se retrouvera trempant dans le liquide encore tiède.
- Alors tu bois, oui?
Elle passa sa langue sur ses lèvres et goûta. Cela ne dû pas trop lui déplaire, car, aussitôt, elle trempa la bouche, aspira et avala la presque totalité de sa mouille anale.
- Tu vois, ce n’est pas bien terrible, lui dis-il! Maintenant nettoie-moi la main!
Elle prit sa main, et la lécha consciencieusement jusqu’à ce que plus aucune trace de ses sécrétions ne reste. Elle l’avait bien nettoyée.
- C’est bien ma petite, lui dis-il!
Ils arrivèrent à la maison. C’était une adorable fermette à colombages. A l’étage, il se trouvait deux chambres, une salle de bain et des toilettes. Tout le rez-de-chaussée n’était qu’une grande pièce qui faisait à la fois office de cuisine, salon et salle à manger. De grandes portes-fenêtres donnaient sur une terrasse et sur un jardin immense. La propriété était entourée d’un haut mur de pierre, ce qui était bien inutile pour assurer la tranquillité puisque l’habitation la plus proche était à cinq kilomètres.
- Ici, nous serons bien tranquilles pour commencer ton dressage, dis-il à Julia. Il faudra que tu te mettes maintenant en tête que tu n’es plus rien par toi-même. Individuellement, tu n’existes plus! Tu n’existes que par et pour moi. Ton existence n’a de sens qu’à mes pieds, à mon service. Nous allons assister à la naissance d’une nouvelle Julia, femme esclave, entièrement dévouée à son Seigneur. Ta seule utilité à présent, est mon plaisir. Ma satisfaction doit être ton credo, ta seule préoccupation. Tu as la vie facile maintenant puisqu’en ma présence tu ne prendras d’initiative qu’en ce qui concerne les tâches ménagères. Pour le reste, tu n’as pas à te poser de question, tu obéis. Tu ne prendras du repos et du plaisir que sur mon ordre. Sauf ordre contraire, lorsque nous serons seuls, tu m’appelleras Seigneur et à l’intérieur tu seras nue avec tes chaussures. Tu devras toujours te tenir à portée de ma main, me suivre comme un petit chien fidèle.
Il rentra la voiture dans le garage.
- Maintenant déshabille-toi car nous sommes à l’intérieur, mais gardes tes bas!
Julia sortit de la voiture et enleva ses vêtements qu’elle plia soigneusement.
- Prends mes valises dans le coffre et suis-moi!
Elle s’exécuta et le suivit avec les valises. Elles étaient particulièrement lourdes. L’une, la plus grosse, contenait tout son attirail de dressage et l’autre trois ou quatre vêtements. Son poids venait des barres de plomb qu’il y avait placé.
Il prit plaisir à faire le tour du propriétaire sachant que Julia peinait derrière lui avec les valises. Il se rendit même sur la terrasse pour admirer le jardin. Julia, n’en pouvant plus, posa les valises, ce qui lui value immédiatement une gifle magistrale.
- Ai-je dit de poser les valises, lui hurla-il à la figure?
- Non, Seigneur, mais elles sont lourdes!
Il lui pris un téton et tira dessus comme un forcené, comme on tire l’oreille à un gamin désobéissant. Julia grimaça de douleur.
- Je sais qu’elles sont lourdes. Tu n’as qu’à me demander si tu peux les poser, lui expliqua-il en hurlant. Tu n’as pas à prendre d’initiative, compris?
- Oui Seigneur. J’ai compris Seigneur, réussit-elle à dire dans un souffle. Puis-je poser les valises?
- Non, répondit-il lâchant le sein. Montons les poser dans la chambre!
Dans la chambre, il prit la valise de vêtement, l’ouvrit et en retira les vingt kilos de plomb qui s’y trouvaient. Julia lui lança un regard noir de rage. Il lui coinça la bouche dans la main et la regarda dans les yeux.
- Ne me regarde jamais ainsi! Tu ne dois me regarder qu’avec amour, peur ou plaisir.
Il sortit la cravache de l’autre valise.
- Maintenant, lui dit-il, il faut t’administrer ta petite correction. Plus une autre pour avoir posé les valises. Pour cette dernière, je te laisse le choix. Le tarif est de deux coups de cravache à l’endroit de mon choix ou de cinq coups à l’endroit que tu choisis parmi une liste que je te donne. Tu as le choix entre: les seins, le ventre, les fesses et la vulve. Que choisis-tu ?
- Je te laisse le choix Seigneur!
- Petite idiote! Quand je dis que tu peux choisir, profite-en! Tant pis! Je choisis deux coups sur la vulve!
Le visage de Julia se décomposa. Son regard s’emplit de terreur à la vue de la cravache. Il s’approcha d’elle.
- Allons! Lève les bras et croise les mains derrière la tête.
Elle leva doucement les bras. Son visage était livide et son corps secoué de tremblements.
- Cambre-toi mieux!
Cette position mettait au mieux en évidence ses seins, ses fesses et son ventre.
- Nous avons donc dit, récapitula-il, un coup sur les seins, le ventre, les reins, les fesses et les cuisses, plus deux autres sur la vulve.
Elle était superbe ainsi complètement terrorisée. Elle ferma les yeux lorsqu’il leva la cravache. Un hurlement sortit de sa gorge lorsqu’il l’abattit violemment sur ses seins. Elle se recroquevilla sur la douleur, protégeant par réflexe sa poitrine de ses bras. Lentement il posa la cravache et s’assis sur le lit, la regardant comme on regarde un enfant, qui, malgré les réprimandes, recommence sa bêtise.
- Ma petite Julia, lui dis-il d’un ton doucereux, tu n’as pas l’air d’avoir encore bien compris. Je te l’ai pourtant clairement expliqué. Il ne fallait pas baisser les bras.
Julia était complètement recroquevillée, accroupie dans le coin de la pièce derrière le lit. Elle se massait les seins endoloris et le regardait avec angoisse. Il prit un calepin et un stylo.
- Bon! Il va falloir que je note si je ne veux rien oublier, je ne voudrais pas être injuste. Nous disions donc: un coup sur les seins, celui-ci étant nul, un autre sur les reins, le ventre, les fesses, les cuisses et deux sur la vulve. Pour avoir baissé les bras, je te repose la question. Où veux-tu tes cinq coups?
Julia le regardait, ne comprenant plus rien, où plutôt comprenant trop bien, que cela ne faisait que commencer.
- Réponds-moi, la conseilla-il, sinon c’est moi qui choisi!
- Sur... sur les fesses, répondit-elle.
- Tss, tss! Ce n’est pas une réponse çà! Répète après moi ce qu’il faut que tu dises en pareil cas: merci Seigneur de me laisser généreusement le choix. S’il te plaît, donnes moi mes cinq coups dûment mérités sur les fesses.
- Merci Seigneur, répéta-t-elle, de me laisser le choix. S’il te plaît donnes moi mes cinq coups mérités sur les fesses.
- D’accord! Comme tu voudras! Cela fait donc: un sur les seins, les reins, le ventre, les cuisses, six sur les fesses et deux sur la vulve. D’accord avec le tarif Julia?
- Oui Seigneur!
- Bien! Debout!
Julia se leva toujours aussi apeurée.
- Nous allons descendre dans le salon. Prends la valise d’accessoires et suis-moi!
Il descendit dans la grande salle, Julia sur ses talons. Il lui fit signe de poser la valise sur la table. Il l’ouvrit et prit en premier lieu un bâillon de cuir.
- Je n’ai pas envi que tu me casses les oreilles. Ouvre la bouche!
Il lui mis en place la boule de cuir et l’attacha avec les lanières derrière la nuque. Julia ne pouvait ainsi ni parler, ni crier. Elle ne pouvait que gémir. Il pris ensuite des moufles et y enfila les mains de la jeune femme. C’étaient des espèces de moufles en cuir souple qui permettaient d’emprisonner les mains. Une lanière à boucle, en plus d’une fermeture éclair, garantissait le blocage du poignet. Un mousqueton au bout du gant permettait de l’accrocher afin de laisser les bras suspendus. Il sortit, pour finir une corde qu’il passa par-dessus une des grosses poutres et plaça en dessous deux épais annuaires téléphoniques.
Il fit signe à Julia de monter sur les bottins et de lever les bras. Il attacha les moufles à la corde et tira sur celle-ci pour tendre au maximum les bras. Il retira ensuite les bottins. Julia se retrouva les bras en l’air, le corps complètement étiré. Elle ne pouvait plus se soustraire aux coups.
- Et voilà, ma jolie! Nous allons pouvoir commencer.
Il s’approcha d’elle et passa la main sur la vulve, surpris de constater qu’elle semblait bien lubrifiée.
- Mais c’est que tu mouilles, salope, dis-il. Et tes tétons sont tout bandés! On va voir si après les coups ce sera toujours le cas.
Les mamelles de Julia tressautèrent lorsque le premier coup de cravache retentit en s’y abattant, suivi d’un long gémissement de l’esclave qui ne pouvait même pas se soulager en criant. Puis le ventre, les reins, les cuisses,... Les coups pleuvaient sur le corps de Julia qui se tordait de douleur dans tous les sens.
Il restait à l’homme à donner les deux coups sur la vulve. Il alla chercher dans la valise l’écarteur. C’était une barre métallique d’un mètre cinquante, dont chaque extrémité est reliée à une chevillière de cuir épais. Il fixa cet écarteur aux chevilles de Julia, ce qui l’obligea à écarter les jambes. La voie étant maintenant libre, il lui assena les deux derniers coups sur la chatte sans y aller trop fort pour ne pas faire éclater les nymphes archi sensibles. Julia poussa un long râle alors que la douleur lui vrilla le cerveau.
- Voilà! La correction est terminée, lui expliqua-il. J’espère que tu as compris maintenant. Mais pour plus de sécurité et afin que je sois certain que tu n’oublies pas, tu auras une autre séance demain.

 

Par Anatole - Publié dans : JULIA
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