Mercredi 1 août 2007 3 01 /08 /2007 21:26

Sexe 1 (I can't leave without you)

Latex 4 (Fear Factory - New Breed)

Fetish 3 (Santana - Europa)

Jolie fille 4 (Queen - Get down make love)

Shemale 2 (Genesis - Foxtrot)

Bondage 4 (O' Brother)
Par Anatole - Publié dans : Les CLips
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Mercredi 1 août 2007 3 01 /08 /2007 20:31
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L’homme sortait à nouveau de la salle de bain en robe de chambre. Il pénétra dans le salon au milieu duquel se tenait la jeune femme. Elle était toujours nue avec ses chaussures, le visage couvert de sperme à moitié séché maintenant. Elle avait tout rangé et attendait les mains dans le dos le bon vouloir de l’homme.
- Pendant les quelques jours que nous allons passer ensemble, lui dit l’homme en tournant autour d’elle en l’inspectant de haut en bas, tu devras respecter un petit nombre de règles incontournables qui régiront ta liaison avec ton mari, ainsi qu’avec moi, et ce quelles que soient les circonstances.

1.- Ne porter que des robes ou des jupes. Jamais de pantalons ou de shorts.
2.- Pas de collants, sauf ordre contraire. Juste des bas ou rien.
3.- Ne porter que des chaussures à talons aiguilles d’une hauteur d’au moins dix centimètres.
4.- Tes soutient gorges ne devront être que des demi ou quart de balcon laissant les tétons libres.
5.- Afin d’avoir le cul toujours disponible et ce à tout moment, procéder tous les jours à un lavement anal.
6.- TRES IMPORTANT ! Il est évident que tu ne porteras jamais de culottes ou de slips. Il faudra toujours être le cul et le vagin à l’air.
L’homme alla s’asseoir dans le canapé et continua :
- Chaque manquement à ces règles entraînera une punition. Le dressage se présentera sous deux formes: la torture psychologique où l’humiliation deviendra ton pain quotidien et la torture physique afin de bien faire comprendre à ton corps et à ton esprit qui est le maître. Cette dernière sera beaucoup à base de bondage, c’est à dire de frustrations. Frustration du mouvement d’abord grâce à des liens, menottes, ceintures et autres chaînes. Frustration de la vue à l’aide de cagoules ou de bandeaux. Frustration de la parole par des bâillons de toutes sortes et frustration du sexe parfois par l’utilisation de ceintures de chasteté et autres slips spéciaux.
L’homme pris une cigarette et l’alluma.
Immobilisée, ne pouvant te soustraire à mes actions, reprit-il, tu subiras différents sévices, aucun n’apportant de dommages corporels graves, seulement de la douleur et de la jouissance: coups, étirements, pincements,... Il est évident que les instruments les plus utilisés seront le fouet, le martinet et la cravache. Tu seras aussi pénétrée par différents objets de tailles et de formes diverses. Le dressage se déroulera progressivement et n’aura d’autre but que ta soumission complète.

Voilà pour le programme.
Il se leva et se rendit dans la chambre.
- Rhabille-toi ! Non partons dans ma maison de campagne. Elle est isolée, précisa-t-il, et nous y serons tranquilles. Au fait, quel est ton prénom ?
- Julia, Seigneur.
La jeune femme, Julia donc, s’assit dans un fauteuil et entreprit d’enlever ses chaussures pour remettre ses bas.
- Il y a un problème, Seigneur, dit-elle.
- Lequel, demande-t-il ?
- C’est que, répondit-elle, j’ai promis de passer le Week-end avec une amie que je n’ai pas vu depuis longtemps et je ne pense pas que mon mari le sache.
- Téléphones lui pour annuler, alors. Nous partirons tout de suite après.
- Mais je...
- Tu commences très mal Julia, l’interrompit-il! Maintenant mes désirs sont des ordres et tu viens de commettre ta première faute en les discutant!
Elle le regardait, étonnée par sa réaction, ne semblant pas encore avoir compris qu’elle fût désormais son esclave.
- Cela te vaudra cinq coups de cravache, lui expliqua-t-il. Un sur les seins, le ventre, les reins, les fesses et l’arrière des cuisses où la peau est bien sensible. Si tu continues dans cette voie, tu vas en goûter de la cravache.
Julia baissa le regard et ses yeux fixèrent le sol.
- Oui Seigneur, excuse-moi, lui dit-elle avec une moue de petite fille prise en faute.
- C’est la cravache qui t’excusera! Tu m’appartiens désormais. Ce sera peut-être à force de coups, mais tu l’apprendras! En attendant, dépêches-toi de téléphoner.
Pendant qu’elle était au téléphone, l’homme n’avait d’yeux que pour elle. Julia était vraiment splendide. Elle avait un corps à faire bander un eunuque.
Pendant qu’ils marchaient dans la rue vers la voiture de l’homme, l’ondulation des hanches de Julia et le balancement de ses fesses le rendit fou de désir.
Elle avait son bras autour de sa taille et une main de l’homme massait, palpait et pétrissait ses fesses sans aucune retenue à travers sa jupe, au grand étonnement des gens derrière eux.
Ils arrivèrent à la voiture et partirent vers la Normandie. Une heure plus tard, ils roulaient au pas sur l’autoroute avec les gens qui, comme eux, se rendaient le vendredi soir à la campagne.
- Julia?
- Oui!
- Je voudrais voir autre chose que la gueule triste de ses gens derrière leur volant. Baisses ton siège et couches-toi sur le ventre!
Elle chercha la molette du dossier, transforma le siège en couchette et s’y installa comme il le lui avait dit.
- Lève ta jupe maintenant et montres moi ton cul!
- Mais les gens vont me voir, objecta-t-elle!
- Encore des discussions! Ca commence à rouler à présent. Ils penseront avoir eut une vision. Aller! Lève ta jupe!
Avec hésitation, ses mains tirèrent la jupe vers le haut lui découvrant les deux miches superbes d’une blancheur surnaturelle sous l’éclairage nocturne. Il y eut un claquement sonore lorsque sa main droite s’abattit violemment sur les fesses fermes et douces. Julia émit un petit cri de surprise plus que de douleur.
- Une petite fessée pour l’hésitation te fera comprendre que l’on exécute mes souhaits sans attendre, lui expliqua-t-il!
Tout en roulant, il continuait la fessée jusqu’à ce son cul fût bien rouge. Il est vrai que de chaque voiture qu’il doublait, les occupants avaient une vue imprenable sur les fesses de Julia ainsi que sur le traitement qu’il leur infligeait. Julia dont les mains s’agrippaient désespérément au dossier de la banquette arrière, s’en rendait bien compte et l’humiliation autant que la brûlure vive de ses chaires lui tirait des cris et des larmes. Elle comprenait que le Week-end allait être long et qu’elle n’était plus une femme, mais son jouet.
Il entreprit de masser les muscles endoloris. Le contact de ces rondeurs chaudes sous sa main et le fait de savoir qu’elles étaient à sa disposition, lui procurait un plaisir d’une volupté inouïe.
- Ecarte un peu les jambes pour que j’aille voir un peu plus loin ce qui se passe, lui ordonna-t-il!
Elle s’exécuta immédiatement, levant son adorable croupion et adopta pour ce faire une position des plus obscène.
- Voilà une position de chienne en rut qui te va à ravir, la complimenta-t-il. Elle résume parfaitement ta condition et ton rôle actuel: objet de plaisir, godemiché de luxe en quelque sorte.
Ses doigts se posèrent sur son anus et commencèrent à le masser délicatement sur les bords d’abord, puis de plus en plus franchement au centre. Peu à peu, les sphincters se relâchèrent et son index en profita évidement pour forcer le passage et commencer à fouiller.
Il en ressortit gluant, recouvert de mouille anale. Du fait du lavement qu’elle s’était administrée et de la belle sodomie de la fin d’après-midi, les intestins, vides à cet endroit, ont continué à sécréter cette mouille, qui, par sa station debout, s’était concentrée juste derrière son anus et ne demandait qu’à sortir à la première poussée.
- Remontes le siège, lui demanda-t-il, et accroupis-toi dessus comme si tu allais pisser!
Julia se mit rapidement en position, une main tenant sa jupe relevée et l’autre s’accrochant à la poignée au-dessus de la portière. Ses talons hauts sur le siège mou lui assuraient un équilibre plutôt précaire. Il la laissa ainsi près de cinq minutes afin que toute la mouille descende vers la sortie, pour le plus grand plaisir des autres automobilistes. Il mit sa main en forme de coupelle sous son anus.
- Relâches tes sphincters à présent, dis-il! Au besoin aides-toi avec un doigt.
Julia passa une main entre ses cuisses et s’enfonça doucement l’index dans le cul. Elle se mit à fouiller timidement. Lorsque ses sphincters se relâchèrent, il s’en écoula une substance visqueuse et gluante, pas très liquide, mais ayant une forte odeur de poisson. Elle était belle à voir, ainsi accroupie en se fouillant le cul avec son doigt. Il retira sa main puisque plus rien ne sortait de son trou.
- Allez! Tu t’es assez exhibée comme çà. Baisses ta jupe et assis-toi normalement.
Sa main était toujours pleine de ses sécrétions anales. Il attendit qu’elle s’installe.
- Maintenant, bois et lèches tes sécrétions dans ma main et fait en sorte qu’il n’y en ait plus une trace!
Elle lui lança un regard plein de dégoût et approcha son nez pour sentir sa petite collation.
- Allez! Vas-y! Je suis sûr que tu aimeras!
Timidement elle approcha la langue afin d’y tremper le bout. Agacé par son hésitation, il leva brusquement la main. Sa bouche se retrouvera trempant dans le liquide encore tiède.
- Alors tu bois, oui?
Elle passa sa langue sur ses lèvres et goûta. Cela ne dû pas trop lui déplaire, car, aussitôt, elle trempa la bouche, aspira et avala la presque totalité de sa mouille anale.
- Tu vois, ce n’est pas bien terrible, lui dis-il! Maintenant nettoie-moi la main!
Elle prit sa main, et la lécha consciencieusement jusqu’à ce que plus aucune trace de ses sécrétions ne reste. Elle l’avait bien nettoyée.
- C’est bien ma petite, lui dis-il!
Ils arrivèrent à la maison. C’était une adorable fermette à colombages. A l’étage, il se trouvait deux chambres, une salle de bain et des toilettes. Tout le rez-de-chaussée n’était qu’une grande pièce qui faisait à la fois office de cuisine, salon et salle à manger. De grandes portes-fenêtres donnaient sur une terrasse et sur un jardin immense. La propriété était entourée d’un haut mur de pierre, ce qui était bien inutile pour assurer la tranquillité puisque l’habitation la plus proche était à cinq kilomètres.
- Ici, nous serons bien tranquilles pour commencer ton dressage, dis-il à Julia. Il faudra que tu te mettes maintenant en tête que tu n’es plus rien par toi-même. Individuellement, tu n’existes plus! Tu n’existes que par et pour moi. Ton existence n’a de sens qu’à mes pieds, à mon service. Nous allons assister à la naissance d’une nouvelle Julia, femme esclave, entièrement dévouée à son Seigneur. Ta seule utilité à présent, est mon plaisir. Ma satisfaction doit être ton credo, ta seule préoccupation. Tu as la vie facile maintenant puisqu’en ma présence tu ne prendras d’initiative qu’en ce qui concerne les tâches ménagères. Pour le reste, tu n’as pas à te poser de question, tu obéis. Tu ne prendras du repos et du plaisir que sur mon ordre. Sauf ordre contraire, lorsque nous serons seuls, tu m’appelleras Seigneur et à l’intérieur tu seras nue avec tes chaussures. Tu devras toujours te tenir à portée de ma main, me suivre comme un petit chien fidèle.
Il rentra la voiture dans le garage.
- Maintenant déshabille-toi car nous sommes à l’intérieur, mais gardes tes bas!
Julia sortit de la voiture et enleva ses vêtements qu’elle plia soigneusement.
- Prends mes valises dans le coffre et suis-moi!
Elle s’exécuta et le suivit avec les valises. Elles étaient particulièrement lourdes. L’une, la plus grosse, contenait tout son attirail de dressage et l’autre trois ou quatre vêtements. Son poids venait des barres de plomb qu’il y avait placé.
Il prit plaisir à faire le tour du propriétaire sachant que Julia peinait derrière lui avec les valises. Il se rendit même sur la terrasse pour admirer le jardin. Julia, n’en pouvant plus, posa les valises, ce qui lui value immédiatement une gifle magistrale.
- Ai-je dit de poser les valises, lui hurla-il à la figure?
- Non, Seigneur, mais elles sont lourdes!
Il lui pris un téton et tira dessus comme un forcené, comme on tire l’oreille à un gamin désobéissant. Julia grimaça de douleur.
- Je sais qu’elles sont lourdes. Tu n’as qu’à me demander si tu peux les poser, lui expliqua-il en hurlant. Tu n’as pas à prendre d’initiative, compris?
- Oui Seigneur. J’ai compris Seigneur, réussit-elle à dire dans un souffle. Puis-je poser les valises?
- Non, répondit-il lâchant le sein. Montons les poser dans la chambre!
Dans la chambre, il prit la valise de vêtement, l’ouvrit et en retira les vingt kilos de plomb qui s’y trouvaient. Julia lui lança un regard noir de rage. Il lui coinça la bouche dans la main et la regarda dans les yeux.
- Ne me regarde jamais ainsi! Tu ne dois me regarder qu’avec amour, peur ou plaisir.
Il sortit la cravache de l’autre valise.
- Maintenant, lui dit-il, il faut t’administrer ta petite correction. Plus une autre pour avoir posé les valises. Pour cette dernière, je te laisse le choix. Le tarif est de deux coups de cravache à l’endroit de mon choix ou de cinq coups à l’endroit que tu choisis parmi une liste que je te donne. Tu as le choix entre: les seins, le ventre, les fesses et la vulve. Que choisis-tu ?
- Je te laisse le choix Seigneur!
- Petite idiote! Quand je dis que tu peux choisir, profite-en! Tant pis! Je choisis deux coups sur la vulve!
Le visage de Julia se décomposa. Son regard s’emplit de terreur à la vue de la cravache. Il s’approcha d’elle.
- Allons! Lève les bras et croise les mains derrière la tête.
Elle leva doucement les bras. Son visage était livide et son corps secoué de tremblements.
- Cambre-toi mieux!
Cette position mettait au mieux en évidence ses seins, ses fesses et son ventre.
- Nous avons donc dit, récapitula-il, un coup sur les seins, le ventre, les reins, les fesses et les cuisses, plus deux autres sur la vulve.
Elle était superbe ainsi complètement terrorisée. Elle ferma les yeux lorsqu’il leva la cravache. Un hurlement sortit de sa gorge lorsqu’il l’abattit violemment sur ses seins. Elle se recroquevilla sur la douleur, protégeant par réflexe sa poitrine de ses bras. Lentement il posa la cravache et s’assis sur le lit, la regardant comme on regarde un enfant, qui, malgré les réprimandes, recommence sa bêtise.
- Ma petite Julia, lui dis-il d’un ton doucereux, tu n’as pas l’air d’avoir encore bien compris. Je te l’ai pourtant clairement expliqué. Il ne fallait pas baisser les bras.
Julia était complètement recroquevillée, accroupie dans le coin de la pièce derrière le lit. Elle se massait les seins endoloris et le regardait avec angoisse. Il prit un calepin et un stylo.
- Bon! Il va falloir que je note si je ne veux rien oublier, je ne voudrais pas être injuste. Nous disions donc: un coup sur les seins, celui-ci étant nul, un autre sur les reins, le ventre, les fesses, les cuisses et deux sur la vulve. Pour avoir baissé les bras, je te repose la question. Où veux-tu tes cinq coups?
Julia le regardait, ne comprenant plus rien, où plutôt comprenant trop bien, que cela ne faisait que commencer.
- Réponds-moi, la conseilla-il, sinon c’est moi qui choisi!
- Sur... sur les fesses, répondit-elle.
- Tss, tss! Ce n’est pas une réponse çà! Répète après moi ce qu’il faut que tu dises en pareil cas: merci Seigneur de me laisser généreusement le choix. S’il te plaît, donnes moi mes cinq coups dûment mérités sur les fesses.
- Merci Seigneur, répéta-t-elle, de me laisser le choix. S’il te plaît donnes moi mes cinq coups mérités sur les fesses.
- D’accord! Comme tu voudras! Cela fait donc: un sur les seins, les reins, le ventre, les cuisses, six sur les fesses et deux sur la vulve. D’accord avec le tarif Julia?
- Oui Seigneur!
- Bien! Debout!
Julia se leva toujours aussi apeurée.
- Nous allons descendre dans le salon. Prends la valise d’accessoires et suis-moi!
Il descendit dans la grande salle, Julia sur ses talons. Il lui fit signe de poser la valise sur la table. Il l’ouvrit et prit en premier lieu un bâillon de cuir.
- Je n’ai pas envi que tu me casses les oreilles. Ouvre la bouche!
Il lui mis en place la boule de cuir et l’attacha avec les lanières derrière la nuque. Julia ne pouvait ainsi ni parler, ni crier. Elle ne pouvait que gémir. Il pris ensuite des moufles et y enfila les mains de la jeune femme. C’étaient des espèces de moufles en cuir souple qui permettaient d’emprisonner les mains. Une lanière à boucle, en plus d’une fermeture éclair, garantissait le blocage du poignet. Un mousqueton au bout du gant permettait de l’accrocher afin de laisser les bras suspendus. Il sortit, pour finir une corde qu’il passa par-dessus une des grosses poutres et plaça en dessous deux épais annuaires téléphoniques.
Il fit signe à Julia de monter sur les bottins et de lever les bras. Il attacha les moufles à la corde et tira sur celle-ci pour tendre au maximum les bras. Il retira ensuite les bottins. Julia se retrouva les bras en l’air, le corps complètement étiré. Elle ne pouvait plus se soustraire aux coups.
- Et voilà, ma jolie! Nous allons pouvoir commencer.
Il s’approcha d’elle et passa la main sur la vulve, surpris de constater qu’elle semblait bien lubrifiée.
- Mais c’est que tu mouilles, salope, dis-il. Et tes tétons sont tout bandés! On va voir si après les coups ce sera toujours le cas.
Les mamelles de Julia tressautèrent lorsque le premier coup de cravache retentit en s’y abattant, suivi d’un long gémissement de l’esclave qui ne pouvait même pas se soulager en criant. Puis le ventre, les reins, les cuisses,... Les coups pleuvaient sur le corps de Julia qui se tordait de douleur dans tous les sens.
Il restait à l’homme à donner les deux coups sur la vulve. Il alla chercher dans la valise l’écarteur. C’était une barre métallique d’un mètre cinquante, dont chaque extrémité est reliée à une chevillière de cuir épais. Il fixa cet écarteur aux chevilles de Julia, ce qui l’obligea à écarter les jambes. La voie étant maintenant libre, il lui assena les deux derniers coups sur la chatte sans y aller trop fort pour ne pas faire éclater les nymphes archi sensibles. Julia poussa un long râle alors que la douleur lui vrilla le cerveau.
- Voilà! La correction est terminée, lui expliqua-il. J’espère que tu as compris maintenant. Mais pour plus de sécurité et afin que je sois certain que tu n’oublies pas, tu auras une autre séance demain.

 

Par Anatole - Publié dans : JULIA
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Vendredi 27 juillet 2007 5 27 /07 /2007 23:17
Encore un test cette histoire là.

 

Un soir, un couple d'amis a débarqué chez moi pour boire un verre. Du style "j'ai vu de la lumière, je suis rentré". Ils étaient portés eux aussi sur le sexe que nous appellerons hors normes. Mais n'allez pas croire que dès que quelqu'un débarque chez moi cela se transforme en partouze. J'ai aussi des relations normales avec les gents. C'est vrai quoi, on n'est pas des sauvage tout de même. Nous parlions donc de choses et d'autres, et de sexe évidement, lorsque la jeune femme m'apprit que c'était bientôt l'anniversaire de son compagnon et qu'elle aimerait bien pour cette occasion lui faire subir une petite séance amusante. Elle me demanda donc une idée. A croire qu'il n'y avait que moi qui avait des idées bizarroïdes.

Lui ayant demandé de préciser, elle me dit qu'elle aimerait bien trouver un moyen d'empêcher son compagnon d'avoir un quelconque rapport sexuel avec elle durant tout un week-end. Voire même qu'il ne puisse avoir une érection alors que, bien sûr, elle ferait tout pour arriver au contraire. Je lui demandais donc pourquoi elle ne songeait pas à une ceinture de chasteté et elle me répondit qu'elle voulait utiliser des trucs de tous les jours qui ne soient pas des objets spécifiques à l'utilisation souhaitée. Vas-y Anatole, démmerde-toi à trouver quelque chose! Ben voyons! Toujours est-il que je lui dis que je réfléchirais au problème.

J'ai en fait trouvé assez vite en commençant par me demander quel était son métier. Il était déménageur. Qu'utilise donc un déménageur tous les jours. Des couvertures, des sangles, des cartons, ... Il y avait bien peut-être quelque chose à faire avec les sangles, mais bon, trop facile. C'est là que j'ai pensé au scotch. Au bon vieux scotch d'emballage pour fermer les cartons.

Comme d'habitude dans ces cas là, j'ai d'abord essayé sur moi un week-end. Et cela a donné çà.

   

Une espèce de gaine très serrée, vraiment très serrée. Cela faisait en même temps office de corset, le tout sans aucune ouverture.

        

Le but du jeu était de m'enrouler entièrement de scotch, une sorte de momification avec les membres libres, mais tellement serré que les chaque muscle du corps devait faire un gros effort pour fonctionner.

Je n'ai en fait pas eu assez de rouleaux. J'en ai quand même utilisé quatre.

Mais cela me donnait quand même un bon aperçu. Il était très difficile de faire le moindre mouvement et c'était très fatiguant de bouger. Et bien sûr quasiment impossible de se branler.

        

   

J'avais vraiment bien serré. J'ai donc passé toute la matinée ainsi en faisant le ménage après avoir tourné le film. Crevant!

        

   

Le film

Par Anatole - Publié dans : anatole
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Mercredi 25 juillet 2007 3 25 /07 /2007 20:22

Allez! Que des jolies filles

 


Jenny Green Top (Pink - Is It Love)

Jenny Long Gown (Beyonce - Dangerously in love)

Jenny Red TShirt Red Short (Destiny's Child - Second nature)

Jenny04 (Norah Jones - Come Away With Me)

Teen 01 (Wonderful tonight)

Teen 02 (Supertramp - Lord Is It Mine)
Par Anatole - Publié dans : Les CLips
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Mercredi 25 juillet 2007 3 25 /07 /2007 19:12
4

La jeune femme entra dans le salon nue et propre. Elle tenait à la main ses bas et ses chaussures.
L'homme se leva et se mit au milieu du salon. Il lui prit des mains les bas en nylon.
- Remets tes chaussures, lui ordonne-t-il!
Elle s'exécuta.
- Viens devant moi!
La jeune femme s'approcha de l'homme.
Il s'agenouilla devant elle et entreprit d'attacher les chevilles avec une paire de chaussettes longues en prenant soin de ne pas les de ne pas les coller l'une contre l'autre.
Il attacha ensuite ses poignets de la même manière avec une deuxième paire de chaussettes et relia les deux liens par leur centre avec un bas, qui, tirés au maximum, empêchait la jeune femme de monter les mains plus haut que sa poitrine. Les chevilles et les poignets n’étaient pas trop serrés l'un contre l'autre afin de lui permettre de faire de petits pas et de prendre des objets.
L'homme prit dans sa poche le slip de satin blanc encore humide de la femme, le chiffonna en boule et le glissa dans sa bouche. Il l'y maintint par un deuxième bas noué derrière la nuque.
L'homme fit se mettre la jeune femme à quatre pattes. Prenant la carotte qui traînait par terre, il s'assit sur la croupe tendue regardant les fesses. Il enduisit le légume de gel lubrifiant et, écartant les lobes d'une main, enfonça de l'autre le légume dans l'anus offert jusqu'à ce que seules les feuilles ne sortent, comme précédemment. La jeune femme gémit, son anus étant encore sensible.
Se levant, l’homme montra le salon d'un geste ample du bras et ordonna :
- Lève-toi! Pendant que je prends ma douche, je veux que tu ranges tout ce bordel! Compris?
La jeune femme se mit debout et acquiesça d'un signe de tête.
- Non, non cocotte, dit-il! Quand je te pose une question tu réponds! D'accord?
La jeune femme répondit d'une manière presque incompréhensible, sa langue étant bloquée par sa culotte :
- Oui.
- Ce n'est pas la bonne manière de me parler! A partir de maintenant tu m'appelles "Seigneur"!
- Oui Seigneur répond-elle ses mots toujours déformés.
- C'est mieux!
L'homme se retourna et sortit du salon laissant la jeune femme seule. Elle poussa un énorme soupir et commença à ranger en se déplaçant, du fait de ses entraves, à tout petits pas saccadés qui faisaient joliment remuer ses seins, ses fesses et les feuilles de la carotte.

La jeune femme, toujours ligotées par les chaussettes et les bas, bâillonnée avec son slip, entièrement nue à part ses chaussures et sa carotte dans le cul, allait et venait dans la cuisine préparant le dîner. Elle posa un steak dans une assiette sur le plan de travail.
L'homme, habillé d'une robe de chambre et de sa cagoule en cuir, la regardait, appuyé contre le chambranle dans l'encadrement de la porte. Il lui indiquait, quand besoin était, l'emplacement des ustensiles :
- La poêle est dans le placard sous le plan de travail.
La femme y alla, se baissa, ouvrit la porte du placard et prit la poêle. Elle la posa sur la plaque de cuisson et se retourna vers l'homme pour lui demander à travers son bâillon :
- Tu veux que je fasse cuire au beurre ou à l'huile?
Sa question était bien sûr incompréhensible.
- Pardon?
La femme en essayant d'articuler :
- Tu veux ton steak cuit au beurre ou à l'huile?
- Au beurre ou à l'huile, demanda l’homme?
La femme acquiesça de la tête.
- Au beurre s'il te plaît.
La jeune femme alla vers le réfrigérateur.

La jeune femme, entièrement nue avec ses chaussures et sa carotte, était debout, jambes serrées, bras dans le dos. Ses chevilles et ses genoux étaient étroitement liés l'un contre l'autre par du ruban adhésif d'emballage.
Ses bras étaient pliés dans le dos, les poignets entre les omoplates, reliés, eux, par une chaussette.
Deux pinces à linge étaient placées sur chaque sein, de chaque côté du téton.
La jeune femme n'était pas bâillonnée mais portait un bandeau sur les yeux.
Elle était debout au milieu du salon, face à l'homme depuis vingt bonnes minutes. Lui, était assis à table en train de terminer son dîner. Son regard passait de son assiette à la jeune femme qui se trémoussait légèrement essayant en vain de relâcher un peu ses liens.
L'homme finit. Il reposa les couverts dans l'assiette, termina son verre de vin, s'essuya la bouche avec sa serviette. Il se leva, se dirigea vers la jeune femme et se plaça devant elle.
Ses mains caressèrent sa poitrine, jouant avec les pinces à linge, descendirent le long de ses hanches pour empoigner les fesses qu'elles se mirent à pétrir.
L'homme lâcha la jeune femme et se mit derrière elle. De sa main droite il caressait doucement ses fesses, puis, sans prévenir leur asséna une belle claque.
N'ayant pu prévoir le coup du fait de son bandeau sur les yeux, un cri de surprise plus que de douleur sortit de la bouche de la femme. Le choc, qui fait trembler les lobes charnus ainsi que les feuilles de la carotte, manqua de lui faire perdre l'équilibre. Elle le retrouva en sautillant à pieds joints, et pour cause. Les sauts firent joliment trembler ses seins ainsi que les pinces à linge qui y étaient accrochées transformant la simple sensation de pincement agaçante qu’elle ressentait depuis un quart d’heure en douleur. Prenant deux autres pinces, l’homme en mit une sur chaque téton entre celles déjà en place.
La jeune femme n’ayant pu voir ce que préparait l’homme du fait de son bandeau sur les yeux poussa un petit cri de surprise rapidement suivi d’un gémissement de douleur. Petit à petit, la douleur cinglante s'estompait et se mélangeait aux pincements exaspérants des premières pinces.
L'homme passa un bras autour de sa taille afin de la maintenir et lui asséna de sa main libre une belle fessée. La jeune femme se tordait dans les bras de l'homme, essayant, par réflexe, de se soustraire aux claques. Ses seins tressautaient à chaque claque sur les fesses faisant bouger les pinces sur les tendres chairs écrasées. Un cri sortait de sa gorge à chaque fois, dû à la fois à la douleur cinglante de la main et à celle provoquée par les pinces.
La tenant toujours par la taille, l'homme la fit sautiller vers le canapé.
- Avance!
Tant bien que mal, la jeune femme arriva devant le canapé où l'homme s'assit. Il la tira en avant de sorte qu'elle tombe sur ses genoux en poussant un petit cri de frayeur, lui présentant au mieux ses fesses. L'homme reprit la fessée d'une main en écartant de l'autre les feuilles de la carotte.
Sous les claques ponctuées des cris de la femme qui s'était mise à pleurer, les lobes charnus prenaient rapidement une teinte rosée du plus bel effet.
L'homme arrêta la fessée et, en se levant, fit rouler la jeune femme par terre où, en pleurnichant, elle se tortillait doucement en essayant de se retourner sur le dos afin de ne pas écraser les pinces sur les tétons. L'homme défit la ceinture de sa robe de chambre et s'agenouilla devant le visage de la femme en écartant les pans de son vêtement.
Il la remit sur le ventre, la faisant gémir lorsque son poids appuya sur les pinces à linge. Attrapant un sein dans chaque main, il tira dessus pour soulever le torse en cambrant son dos et lui placer la bouche devant son sexe.
- A ton tour de prendre une petite collation, ma jolie, lui dit-il en lâchant les seins et en la maintenant par les épaules.
La femme ouvrit la bouche où l'homme fit pénétrer son membre. Elle commença de la tête un mouvement de va et vient en aspirant la colonne de chair entourée de ses lèvres soyeuses. Se soulevant sur ses genoux, l'homme lui enfonce son sexe jusqu'au fond et la gorge et lâcha ses épaules. La jeune femme ne pouvait plus maintenir son torse relevé qu'en prenant appui de sa tête sur le bas-ventre de l'homme. Ce dernier entreprit alors un mouvement saccadé des reins, secouant la tête de la femme qui se mit à éructer des râles à chaque fois que le gland touchait le fond de sa gorge et que les pinces de ses seins s’écrasaient sur les cuisses de l’homme.
Ce dernier finit quand même par ressortir brutalement, la verge raide, laissant retomber la jeune femme sur le sol, lui arrachant un cri de surprise et de douleur.
Faisant le tour de la femme, l’homme la fit se mettre sur les genoux, la tête toujours au sol, la croupe tendue vers le plafond. Il se plaça devant ses fesses qu’il écarta de ses deux mains pour mettre entre elles sa verge. Resserrant les lobes charnus il commença à se branler entre les fesses comme il l'avait fait entre les seins.
Il la retourna sur le dos. Se plaçant à califourchon sur son ventre en enlevant sa robe de chambre tout en s’occupant de des seins, il frottait sa verge contre le ventre de la femme, mimant un coït. Puis il plaça sa verge raide devant les lèvres de la vulve, entre les cuisses serrées par les liens. L’homme, mimant toujours un coït, se branlait de maintenant entre les cuisses serrées en frottant sa verge contre le clitoris et la vulve sans la pénétrer. A ce contact, la femme s’excita et commença à onduler des hanches.
Puis l’homme se remit à genoux et défit les entraves de ses jambes qu'il écarta et entre lesquelles il se plaça. Ses mains se mirent à caresser doucement le sexe de la femme, puis, remontèrent sur le ventre alors que la bouche prenait le relais. La jeune femme donnait des coups de ventre en avant, prenant du plaisir sous les caresses de la langue. Elle finit par réclamer à l'homme qu'il la pénétra :
- Vas-y! Maintenant! Prends-moi!
Ne se faisant pas prier, l'homme approcha son sexe de celui de la femme et la pénétra délicatement. Doucement, il commença un lent mouvement de va et vient. La croupe de la jeune femme se soulevait et ondulait en rythme alors que ses soupirs et petits cris d'aise montraient qu'une sourde chaleur commençait à l'envahir, ses chairs intimes étant à peine calmées.
Les mains de l'homme malaxaient ses seins sans brutalité. Il prit une pince à linge dans chaque main et, les soulevant légèrement, les secoua. Les seins ballottés, la jeune femme gémit doucement de douleur et de plaisir mêlés. L'homme enleva alors les pinces à linge en les "dé pinçant". La douleur due à l'afflux de sang dans les tétons fit se cambrer la jeune femme qui laissa échapper de sa gorge un long râle. L'homme se mit alors à masser les bourgeons de chair en amplifiant le mouvement de ses reins. La femme se tordait de douleur et de bien-être sous les doigts de l'homme puis, la douleur se dissipant, frétilla de volupté.
L'homme se coucha sur elle et, la prenant dans les bras, se retourna sur le dos, mettant la femme sur son ventre. Elle se releva et, assise sur le phallus, les yeux toujours bandés et les bras ligotés dans le dos, prit les commandes de la manoeuvre, se tortillant dans tous les sens et criant son plaisir à tout va.
L'homme sentant venir la jouissance :
- Termine-moi avec la bouche!
La jeune femme se sépara alors du pénis, s'allongea devant la verge de l'homme et la prit en bouche.
C'est dans un cri de jouissance que l'homme lui éjacula sur le visage.

 

Par Anatole - Publié dans : JULIA
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