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Le lendemain, Geoffrey put se libérer du travail en milieu d’après-midi. Il décida de passer au club, histoire de dire bonjour à Alexia et ses pensionnaires. Alexia l’accueillit avec ce sourire qui ravissait quiconque à qui il était adressé. Cette fille aurait fait bander un eunuque. Elle le conduisit aux chambres des pensionnaires. La première était pendue par les pieds, une corde autour du cou fixée au sol la maintenait légèrement de travers. Son maître, lui expliqua Alexia, voulait qu’elle restât le plus souvent possible la tête en bas. - Cela fait deux heures qu’elle est ainsi pendue, ajouta-t-elle. En fait, je l’avais complètement oublié, ainsi que sa copine, tout occupée que j’étais à faire les comptes de l’association. Sa copine, justement, la seconde fille en pension, était attachée sur le dos, bras et jambes écartées à une table en bois. Un cylindre en bois d’environs vingt centimètres de diamètre, recouvert de cuir molletonné était placé entre ses reins et le plateau de la table. Il la forçait à se cambrer fortement. Son ventre, le haut de ses cuisses et son entrejambe étaient zébrées de traces de fouet. Son maître lui reprochait toujours de n’être pas assez cambrée. Elle, par contre, se trouvait dans cette position depuis la veille au soir. Elle était restée entravée dans cette position toute la nuit et toute la journée jusqu’à maintenant. - Je vais m’occuper de ces demoiselles, proposa Geoffrey à Alexia. Tu peux remonter faire tes comptes. Alexia remonta, le laissant seul dans le couloir des chambres. Il entra dans la seconde chambre. La vue de cette fille immobilisée sur cette table le rendit fou de désir, d’autant plus qu’elle était dans une position attrayante. Il enleva son pantalon et monta sur la table, se mettant à genoux entre ses jambes écartées. Il lui retira le bâillon et lui demanda son prénom: - Véronique, Maître, répondit-elle. - Très bien Véronique, lui dit-il. On va s’amuser un peu tout les deux. Pour ponctuer sa phrase, il badigeonna le sexe offert ainsi que le sien de gel lubrifiant et entra d’un coup, dans son ventre et se mit à aller et venir sans ménagement. Véronique hurla de douleur lorsque son dos, immobilisé depuis la veille, roula sur le cylindre sous les assauts de Geoffrey. Une fois vidé en elle, il la détacha et la mena à la salle de travail, à l’étage. Cette salle était aménagée avec un tas d’appareil dont un trapèze amovible, dont les cordes étaient reliées au plafond à des poulies, de sorte qu’on pouvait en régler la hauteur. Il le descendit au sol et fit coucher Véronique sur le dos, la barre du trapèze au niveau des reins, maintenue en place grâce à une sangle autour de sa taille. Relevant le trapèze d’environs soixante, soixante-dix centimètres, il souleva l’esclave du sol et lui attacha, à l’aide de cordelettes, les poignets aux chevilles. Ceci fait, il monta la barre du trapèze juste se qu’il fallait pour cambrer la jeune femme tout en laissant pieds et mains au sol afin de ne pas faire porter tous son poids sur ses reins. - Tu ne bouges pas, lui ordonna-t-il! Je vais chercher ta collègue et je reviens. En entrant dans la chambre de la pendue, Geoffrey reconnut Inès, l’esclave de Pierrick. Il se souvint que, comme Julia, elle était percée. - Bonjour Inès, lui dit-il en s’approchant d’elle. Comment vas-tu? Sans attendre la réponse, puisqu’elle était bâillonnée, il la détacha, lui laissant les bras et les genoux liés. Il prit le bout de corde qu’elle avait au cou, et le passa dans chacun des anneaux qu’elle avait aux seins et en fis une laisse. Passant devant elle, il la tira par la laisse jusqu’à la salle du premier. Il marchait vite, sachant qu’avec ses genoux serrés, elle aurait du mal à le suivre. La corde était tendue presque à l’horizontale tirant sur les tétons et les faisant remonter au niveau du cou. Les deux escaliers entre le sous-sol et le premier étage furent le plus difficile, pour elle. Comme elle n’avançait pas, Geoffrey tirait sur la laisse, l’obligeant à se dépêcher. Bien évidemment, elle rata une marche dans le deuxième escalier, et s’étala de tout son long, d’autant qu’ayant les mains liées dans le dos, elle ne put se rattraper. En entrant dans la salle de travail, Geoffrey vit que Véronique n’avait pas bougé. Elle pleurait de douleur, la barre du trapèze lui sciant les reins. - Tiens encore un peu, lui dit-il! Je m’occupe de toi dans un instant. Il défit la laisse d’Inès ainsi que les liens de ses genoux. Il alla chercher dans l’armoire à accessoires trois chaînes, deux bracelets de cuir pour les chevilles et un poids en fonte de cinq cents grammes comportant deux petites chaînettes à un mousqueton. Il fixa les chaînes à des anneaux du plafond et mis les chevillières à l’esclave. Il glissa sous les chaînes une table sur laquelle il fit allonger Inès sur le ventre. Il prit chacune de ses jambes et les attacha aux chaînes. Il fit de même pour ses bras toujours liés dans le dos. Ceci terminé, il retira la table. Inès se retrouva pendue au plafond, face vers le bas dans une position très inconfortable pour les bras. Il accrocha ensuite le poids aux anneaux de ses tétons. Ses seins se trouvèrent joliment et douloureusement étirés vers le bas. Geoffrey la laissa ainsi pour s’occuper de Véronique. Il fit descendre le trapèze et détacha la jeune femme qui eut beaucoup de mal à se remettre debout. Toujours dans le but de la cambrer, il la mena à un appareil composé d’un cadre de bois, oblique, traversé par des tasseaux transversaux. Dessous, était posé un treuil autour duquel s’enroulait une corde qui passait par une poulie du plafond et au bout de laquelle était accrochée une sangle de cuir. Il fit coucher Véronique sur le dos sur le cadre et attacha aux tasseaux ses chevilles, ses coudes et ses poignets. Il passa la sangle autour de sa taille, sans la serrer et se mit ensuite à la manivelle du treuil qu’il tourna pour tendre la corde. Celle-ci tira sur la sangle et souleva la taille de Véronique du cadre de bois. Il la tendit au maximum sans s’occuper des larmes de douleur qui jaillissaient des yeux de l’esclave puis la laissa à son appareil pour descendre boire un coup au salon en compagnie d’Alexia. En entrant dans le salon, Geoffrey surprit Alexia en train de donner une correction à la soumise de permanence. On appelait ainsi la soumise que chaque membre du club était tenu de fournir un soir par semaine pour servir de soubrette et de femme de ménage pour la soirée. Celle d’aujourd’hui, d’après Alexia, était arrivée en retard. Alexia l’avait mise à genoux et ligotée comme un poulet. Elle lui battait les fesses avec un battoir de caoutchouc, lui arrachant des cris étouffés par un mouchoir en travers de sa bouche. - Parce que tu es en retard, dit Geoffrey en s’adressant à l’esclave, je suis obligé de me servir à boire moi-même. Double la correction s’il te plaît Alexia, en frappant de toutes tes forces. Alexia s’exécuta avec plaisir et les coups continuèrent, redoublant de violence. La soubrette se tortillait dans ses liens, son fessier s’échauffant sérieusement sous la raquette. Geoffrey se servit une bière et la sirota tranquillement, regardant l’esclave s’agiter en recevant sa correction, puis retourna en salle de travail. Il tendit un peu plus la corde qui tirait sur les reins de Véronique et alla détacher Inès. Il l’installa sur le trapèze, la tête en bas, la barre passant sous les genoux de telle sorte que la jeune femme ne restait accrochée qu’à la condition de garder les jambes pliées. Prenant un long fouet à brin unique, comme ceux qu’utilisent les dompteurs, il s’entraîna à son maniement en visant les fesses. N’étant pas très doué, c’était le moins qu’on pouvait dire, il frappait autant à côté que sur la cible, mais peu à peu, il arrivait à faire claquer la pointe juste sur la croupe. Inès se tordait sous chaque cinglement, mais elle tint bon et ne tomba pas de son perchoir. Il finit par laisser tomber et alla s’occuper de Véronique. Il la détacha de son cadre et l’installa par terre, à genoux, contre le mur mais dos au mur. Les poignets liés aux chevilles, la tête maintenue contre le mur par une sangle de cuir passant autour de son cou et dans un anneau planté dans le mur. La taille fut séparée du même mur par un T en bois. Elle offrait ainsi totalement à Geoffrey ses seins, son ventre et ses cuisses. Fort de l’entraînement sur Inès, il la fouettait en visant bien évidemment les seins. Un quart d’heure plus tard, son corps était recouvert de marques rouge vif. Il détacha de nouveau les deux filles, et les pendit toutes deux au plafond: Véronique par les bras, les jambes et son harnais de tête, le ventre vers le sol, Inès par les jambes largement écartées, la tête en bas. Il fixa ensuite une large ceinture de cuir à la taille de Véronique et suspendis à la boucle un poids de cinq kilos. Pour Inès, il prit un demi haltère qu’il enfonça dans son vagin. C’était un haltère classique, composé de deux poids séparés d’une quinzaine de centimètres par une tige. Il retira l’un des poids et enfila sur la tige une gaine en caoutchouc imitant un pénis initialement prévue pour aller sur un vibromasseur. Le poids appuyait sur la vulve enfonçant complètement la tige dans le vagin. C’est alors qu’Alexia l’appela. Il descendit donc laissant les filles à leur sort. En entrant dans le salon, Geoffrey vit un homme qu’Alexia lui présenta. C’était Yves, un membre du club habitant la province. Il était venu avec son esclave, dont la tenue était des plus originales qu’il ait été donné de voir à Geoffrey. Elle portait un corset de cuir très épais rigidifié par des baleines métalliques, qui lui serrait étroitement la taille. Des jambières assez spéciales, du même cuir que le corset, recouvraient la moitié avant de ses jambes. Elles étaient maintenues en place par des lanières régulièrement espacées et serrées sur la jambe de sous les fesses aux chevilles. Ces espèces de demi jambières s’accrochaient par des boucles au devant du corset ainsi qu’aux chaussures, qui, comme il se doit, comportaient des talons d’une hauteur impressionnante.
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Toujours un réel plaisir à te lire et intéressant de voir ta "self-soumission"...on n'est jamais mieux servi que par soi-même...en même temps, c'est un peu triste de te voir tout seul!!!
Mille bizzzzzzzzzzz
Merci pour le compliment à propos du texte.
En ce qui concerne le fait de me voir tout seul, c'est un peu le sujet du blog. Il ne tient qu'à vous mesdemoiselles et messieurs que je filme vos séances même si au besoin je dois les organiser. C'est un problème de droit à l'image et jusqu'à maintenant personne ne m'a donné l'autorisation de publier sa ou ses séances.
Mille et une bizzzzzzzzzz
J'y travaille, çà vient ... Ce sera de toutes façons "Le Retour chapitre III". Je n'en suis pour l'instant qu'à Julia 2. Pour Julia 3 on verra plus tard.
Bises